Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
41 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
C’est prenant comme un thriller, politique comme un pamphlet, la mise en scène épouse les questionnements et la douleur des victimes, et observe la frontière entre le bien et le mal. Un chef-d’œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Culturopoing.com
par Lucas Lusinier
Les dialogues sont limpides, les enjeux sont de l’eau de roche.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Croix
par Céline Rouden
Une œuvre puissante sur le désir de vengeance et une charge virulente contre le régime iranien.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un simple accident raconte les blessures qui ne guérissent pas, défie la primauté de l’humanité. Un témoignage magistral sur l’emprise du mal, par le biais d’une chronique totalement inattendue, au final qui n’a pas fini de vous hanter.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Etienne Sorin
Frontal, brutal, littéral.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Yves Jaeglé
Un grand film.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Honoré par une palme d'or cent fois justifiée au dernier Festival de Cannes, « Un simple accident » est un chef-d'oeuvre qui allie courage politique et audace cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Le grand Jafar Panahi nous plonge dans une fable morale où l’absurde et l’horreur se côtoient constamment.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Joli conte humaniste et contemporain, empreint de la connaissance de Jafar Panahi des prisons iraniennes, ce Simple accident n’a justement rien de simple. Par ailleurs, sa fin est bouleversante.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Filmant le dilemme de rescapés des geôles iraniennes croyant reconnaître, à l’ouïe, leur bourreau, le cinéaste dissident interroge ce qui distingue justice et revanche, croire et savoir, suggérer et montrer. Magistral.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le chef-d’œuvre du résistant iranien Jafar Panahi.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Philippe Lemoine
Un oeuvre de cinéma, de combat, et une réflexion sur le sens du pardon.
Positif
par Alain Masson
On doit songer aussi à la manière dont ce parti stylistique engage une conception du cinéma, art qui ne dépeint qu’en découpant, qui exclut en cadrant, mais qui sait insister sur ce qu’il montre.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une farce cruelle, drôle et tragique à la fois, comme seul Jafar Panahi sait le faire. Plus qu’une œuvre de cinéma, un coup de tonnerre en faveur de l’émancipation des femmes et d’une expression libre et démocratique en Iran.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
par Caroline Vié
Jafar Panahi est résolu : il ne quittera jamais son pays malgré les menaces qui pèse sur lui. (...) Un simple accident, exemple de sa détermination, n’en est que plus remarquable.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Avec une maîtrise parfaite de sa mise en scène et de l’art du plan séquence, Jafar Panahi nous offre une réflexion exaltante sur l’âme humaine, sur ce qui différencie les bourreaux des victimes, sur la définition de la légalité quand rien ne semble plus légitime et que la corruption a gangrené tous les pans de la société. Une Palme tout sauf accidentelle.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Avec cet humour obstiné, mordant, le cinéaste iranien peut tenir en même temps à l’écart le ressentiment. Comme il refuse tout manichéisme et laisse chacun face à sa conscience. Ni oubli, ni vengeance, mais une tentative obstinée de lucidité, où l’humour même le plus noir tient lieu de respiration vitale et d’expression de rage et de contestation.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Jafar Panahi exorcise ses traumas avec courage et puissance avec ce faux-film de vengeance à la fois drôle et angoissant, vrai coup de poing qui met en garde le régime iranien face à la révolte qui gronde.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un habile mélange de gravité, de suspense et d'humour, qui valut à ce film la Palme d'or 2025. On comprend !
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Unfilm engagé, courageux et drôle, qui épingle sans détour et avec finesse la violence du pouvoir iranien.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Arthur Cios
Un puissant brûlot politique qui fait écho aux différents emprisonnements de Jafar Panahi et qui rappelle la division au sein de la société iranienne.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Tourné clandestinement après la sortie d’incarcération du cinéaste, Un simple accident épouse les évolutions du pays dans un beau et saisissant tableau de l’Iran contemporain.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
C’est un moment fort, emportant littéralement l’intensité dramatique du film, qui oblige la petite communauté à un saut dans le vide, lequel suppose a minima de vivre à perpétuité avec ses traumatismes et de frayer avec le mal.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Dans ce petit tribunal ambulant et avec un humour tragi-comique, Jafar Panahi [le réalisateur] fait exister tous les grands traumatismes de l'Iran.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Pardonner ? Oublier ? Se venger ? Condamner ? Se faire justice soi-même ? Comment dépasser la haine accumulée, traiter le traumatisme, sans répondre à la violence par la violence ? Ce sont des questions que Jafar Panahi met en scène avec un humour aussi subtil que corrosif, fidèle à son souci d’injecter de la drôlerie là où tout semble interdire de sourire.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Panahi interroge aussi la capacité de la vengeance, ou du pardon, à réparer ce qui a été brisé. Sa critique du régime iranien n’en est pas moins frontale. Et au-delà du courage qu’a exigé sa conception, sa fable, d’une remarquable intelligence, mérite amplement la Palme d’or.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par P.G.
Écriture implacable, récit admirable sur les âmes brisées par 45 ans de dictature religieuse, acteurs crédibles de bout en bout : bref, cette Palme d'or 2025 à Cannes n'a vraiment rien d'un accident.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un film fort donc, ponctué de moments de réalisation intense tel un passage quasi muet d'une dizaine de minutes lors de la traque menée par Vahid, un plan-séquence au cours duquel la vérité éclate ou d'une dernière scène extrêmement forte qui joue admirablement sur le hors-champ.
Paris Match
par Yannick Vely
Grand propos, beau film.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
En cela le dernier plan, merveille de tension expressive, nous laisse sans voix. Le mal est là, juste derrière. Derrière lui. En nous désormais. Puissant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Jafar Panahi, condamné par le régime iranien pour propagande, signe un film terrible sur la mollarchie de son pays.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Tendu, passionnant, tourné « à l’os », ce récit navigue en permanence entre la trivialité des situations et la profondeur, vertigineuse, des questionnements.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Un film puissant.
Télérama
par Cécile Mury
Un film haletant, tourné clandestinement, et justement récompensé au festival de Cannes 2025.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Un film audacieux, singulier et bouleversant, que le jury de Juliette Binoche a récompensé d’une Palme d’or justifiée au Festival de Cannes.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Voici
par La Rédaction
Le cinéma iranien excelle dans la fable sociale et politique, et ce film, mélange habile de thriller et de satire, le prouve une nouvelle fois.
Cahiers du Cinéma
par Élie Raufaste
On pourra retrouver çà et là [...] quelques traces des expériences ludiques que le cinéaste a pu mener sur des images de toute nature ; mais dans l’ensemble, ce retour à la fiction traditionnelle est moins subversif qu’il ne le voudrait.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Si le sujet est ainsi très fort et traité avec l’acuité qu’il mérite, la forme reste elle assez sage et convenue, presque trop clinique, le plus souvent incapable de partager la véhémence désespérée de son propos.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Corentin Lê
Plus inspiré lorsqu’il se détourne de sa pente didactique, Panahi témoigne ici et là d’un art de la situation.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Diverto
par La Rédaction
Un simple accident explore avec subtilité mémoire, culpabilité et vérité.
Le Monde
par J. Ma.
Palme d’or au dernier Festival de Cannes, Un simple accident a été tourné clandestinement, comme les précédents films de l’Iranien Jafar Panahi, à cette nuance près que le cinéaste, emprisonné à deux reprises, a été récemment rétabli dans ses droits. Peut-être est-ce pour cette raison que l’œuvre est beaucoup plus frontale, moins subtile que les précédentes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Bande à part
C’est prenant comme un thriller, politique comme un pamphlet, la mise en scène épouse les questionnements et la douleur des victimes, et observe la frontière entre le bien et le mal. Un chef-d’œuvre.
Culturopoing.com
Les dialogues sont limpides, les enjeux sont de l’eau de roche.
La Croix
Une œuvre puissante sur le désir de vengeance et une charge virulente contre le régime iranien.
La Voix du Nord
Un simple accident raconte les blessures qui ne guérissent pas, défie la primauté de l’humanité. Un témoignage magistral sur l’emprise du mal, par le biais d’une chronique totalement inattendue, au final qui n’a pas fini de vous hanter.
Le Figaro
Frontal, brutal, littéral.
Le Parisien
Un grand film.
Les Echos
Honoré par une palme d'or cent fois justifiée au dernier Festival de Cannes, « Un simple accident » est un chef-d'oeuvre qui allie courage politique et audace cinématographique.
Les Fiches du Cinéma
Le grand Jafar Panahi nous plonge dans une fable morale où l’absurde et l’horreur se côtoient constamment.
Les Inrockuptibles
Joli conte humaniste et contemporain, empreint de la connaissance de Jafar Panahi des prisons iraniennes, ce Simple accident n’a justement rien de simple. Par ailleurs, sa fin est bouleversante.
Libération
Filmant le dilemme de rescapés des geôles iraniennes croyant reconnaître, à l’ouïe, leur bourreau, le cinéaste dissident interroge ce qui distingue justice et revanche, croire et savoir, suggérer et montrer. Magistral.
Marianne
Le chef-d’œuvre du résistant iranien Jafar Panahi.
Ouest France
Un oeuvre de cinéma, de combat, et une réflexion sur le sens du pardon.
Positif
On doit songer aussi à la manière dont ce parti stylistique engage une conception du cinéma, art qui ne dépeint qu’en découpant, qui exclut en cadrant, mais qui sait insister sur ce qu’il montre.
aVoir-aLire.com
Une farce cruelle, drôle et tragique à la fois, comme seul Jafar Panahi sait le faire. Plus qu’une œuvre de cinéma, un coup de tonnerre en faveur de l’émancipation des femmes et d’une expression libre et démocratique en Iran.
20 Minutes
Jafar Panahi est résolu : il ne quittera jamais son pays malgré les menaces qui pèse sur lui. (...) Un simple accident, exemple de sa détermination, n’en est que plus remarquable.
Abus de Ciné
Avec une maîtrise parfaite de sa mise en scène et de l’art du plan séquence, Jafar Panahi nous offre une réflexion exaltante sur l’âme humaine, sur ce qui différencie les bourreaux des victimes, sur la définition de la légalité quand rien ne semble plus légitime et que la corruption a gangrené tous les pans de la société. Une Palme tout sauf accidentelle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec cet humour obstiné, mordant, le cinéaste iranien peut tenir en même temps à l’écart le ressentiment. Comme il refuse tout manichéisme et laisse chacun face à sa conscience. Ni oubli, ni vengeance, mais une tentative obstinée de lucidité, où l’humour même le plus noir tient lieu de respiration vitale et d’expression de rage et de contestation.
Ecran Large
Jafar Panahi exorcise ses traumas avec courage et puissance avec ce faux-film de vengeance à la fois drôle et angoissant, vrai coup de poing qui met en garde le régime iranien face à la révolte qui gronde.
Femme Actuelle
Un habile mélange de gravité, de suspense et d'humour, qui valut à ce film la Palme d'or 2025. On comprend !
Franceinfo Culture
Unfilm engagé, courageux et drôle, qui épingle sans détour et avec finesse la violence du pouvoir iranien.
Konbini
Un puissant brûlot politique qui fait écho aux différents emprisonnements de Jafar Panahi et qui rappelle la division au sein de la société iranienne.
L'Humanité
Tourné clandestinement après la sortie d’incarcération du cinéaste, Un simple accident épouse les évolutions du pays dans un beau et saisissant tableau de l’Iran contemporain.
L'Obs
C’est un moment fort, emportant littéralement l’intensité dramatique du film, qui oblige la petite communauté à un saut dans le vide, lequel suppose a minima de vivre à perpétuité avec ses traumatismes et de frayer avec le mal.
La Tribune Dimanche
Dans ce petit tribunal ambulant et avec un humour tragi-comique, Jafar Panahi [le réalisateur] fait exister tous les grands traumatismes de l'Iran.
Le Dauphiné Libéré
Pardonner ? Oublier ? Se venger ? Condamner ? Se faire justice soi-même ? Comment dépasser la haine accumulée, traiter le traumatisme, sans répondre à la violence par la violence ? Ce sont des questions que Jafar Panahi met en scène avec un humour aussi subtil que corrosif, fidèle à son souci d’injecter de la drôlerie là où tout semble interdire de sourire.
Le Journal du Dimanche
Panahi interroge aussi la capacité de la vengeance, ou du pardon, à réparer ce qui a été brisé. Sa critique du régime iranien n’en est pas moins frontale. Et au-delà du courage qu’a exigé sa conception, sa fable, d’une remarquable intelligence, mérite amplement la Palme d’or.
Le Point
Écriture implacable, récit admirable sur les âmes brisées par 45 ans de dictature religieuse, acteurs crédibles de bout en bout : bref, cette Palme d'or 2025 à Cannes n'a vraiment rien d'un accident.
Nice-Matin
Un film fort donc, ponctué de moments de réalisation intense tel un passage quasi muet d'une dizaine de minutes lors de la traque menée par Vahid, un plan-séquence au cours duquel la vérité éclate ou d'une dernière scène extrêmement forte qui joue admirablement sur le hors-champ.
Paris Match
Grand propos, beau film.
Première
En cela le dernier plan, merveille de tension expressive, nous laisse sans voix. Le mal est là, juste derrière. Derrière lui. En nous désormais. Puissant.
Public
Jafar Panahi, condamné par le régime iranien pour propagande, signe un film terrible sur la mollarchie de son pays.
Sud Ouest
Tendu, passionnant, tourné « à l’os », ce récit navigue en permanence entre la trivialité des situations et la profondeur, vertigineuse, des questionnements.
Télé 7 Jours
Un film puissant.
Télérama
Un film haletant, tourné clandestinement, et justement récompensé au festival de Cannes 2025.
Version Femina
Un film audacieux, singulier et bouleversant, que le jury de Juliette Binoche a récompensé d’une Palme d’or justifiée au Festival de Cannes.
Voici
Le cinéma iranien excelle dans la fable sociale et politique, et ce film, mélange habile de thriller et de satire, le prouve une nouvelle fois.
Cahiers du Cinéma
On pourra retrouver çà et là [...] quelques traces des expériences ludiques que le cinéaste a pu mener sur des images de toute nature ; mais dans l’ensemble, ce retour à la fiction traditionnelle est moins subversif qu’il ne le voudrait.
CinemaTeaser
Si le sujet est ainsi très fort et traité avec l’acuité qu’il mérite, la forme reste elle assez sage et convenue, presque trop clinique, le plus souvent incapable de partager la véhémence désespérée de son propos.
Critikat.com
Plus inspiré lorsqu’il se détourne de sa pente didactique, Panahi témoigne ici et là d’un art de la situation.
Diverto
Un simple accident explore avec subtilité mémoire, culpabilité et vérité.
Le Monde
Palme d’or au dernier Festival de Cannes, Un simple accident a été tourné clandestinement, comme les précédents films de l’Iranien Jafar Panahi, à cette nuance près que le cinéaste, emprisonné à deux reprises, a été récemment rétabli dans ses droits. Peut-être est-ce pour cette raison que l’œuvre est beaucoup plus frontale, moins subtile que les précédentes.