Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
À l'image du film et de son réalisateur novice, le casting étonne par son génie précoce. "The Plague" est un premier film à voir absolument et Charlie Polinger est désormais un cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
20 Minutes
par Caroline Vié
La peste qu’évoque le titre du film n’est pas une maladie d’origine biologique mais elle est tout aussi dangereuse. Elle se propage à la vitesse de l’éclair, par bouche à oreille, contaminant tout le monde sur son passage et laissant le spectateur glacé à la fin de la projection.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un premier film très assuré.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Pour sa première réalisation, Charlie Polinger filme la cruelle légèreté des jeux enfantins sous la forme d’un thriller psychologique qui n’hésite à puiser dans les codes du cinéma d’horreur pour montrer l’isolement de son personnage principal. Son scénario est bien ficelé (...).
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un premier long-métrage pétri de malaise, qui met brillamment en scène une contamination sociale virulente chez des adolescents en pleine construction.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par Xavier Bonnet
Everett Blunck étale toute sa fragilité dans le rôle principal.
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Charlie Polinger signe un premier long-métrage parfaitement exécuté, du casting à la technique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Un premier film prometteur qui porte un regard horrifique et bouleversant sur le harcèlement scolaire.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Pour son premier film, l’Américain Charlie Polinger revisite Sa Majesté des mouches dans un club de water-polo, sur fond de rumeurs épidémiques et de harcèlement.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Il y a du « Full Metal Jacket » ou du « Sa Majesté des mouches » dans ce premier film indépendant dont on devine que son réalisateur le pense pour jouer bientôt dans la cour des grands.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le film affiche une belle complexité, mêlant différents récits qui viennent s'enrichir et se compléter. On passe ainsi de la description douce d'une camaraderie adolescente à l'évocation beaucoup plus acide des ravages corporels que subit Eli.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Loin du teen movie en mode feel good, The Plague manipule une matière tristement banale mais fait planer une tension qui va crescendo. Avions-nous conscience de ce que cette période de vie avait de terrifiant ?
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Thriller psychologique puisant dans les codes du cinéma d’horreur, The Plague dénonce avec force le harcèlement entre jeunes adolescents.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Grand prix et prix de la critique au Festival de Deauville, le premier long-métrage de l’Américain Charlie Polinger, aux frontières de film d’horreur, impressionne par sa maîtrise.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Boris Bastide
Avec son premier long-métrage, The Plague, Charlie Polinger a fait sensation, en septembre 2025, lors du Festival du cinéma américain de Deauville (Calvados). Le réalisateur américain est reparti avec le Grand Prix du jury et le Prix de la critique. Un triomphe mérité pour ce film dérangeant à la mise en scène impressionnante (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Mad Movies
par Gilles Esposito
Une réussite.
Marie Claire
par E.B.
Le cinéma américain indé livre ici ce qu'il a de meilleur.
Première
par Lucie Chiquer
Quand le premier finit par s’accepter tel qu’il est après avoir sacrifié un peu de sa conscience, le second s’impose comme un cinéaste à suivre de près puisqu’il signe, à coup sûr, le coming of age le plus éprouvant de l’année.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par La Rédaction
Everett Blunck étale toute sa fragilité dans le rôle principal.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Décapant comme l'eau chlorée.
Télé Loisirs
par M.L.
Brillamment mis en scène.
Voici
par La Rédaction
Une variation aquatique saisissante sur la contagion sociale.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un premier film maîtrisé qui dissèque avec effroi la mécanique du harcèlement scolaire avec trois jeunes interprètes principaux époustouflants.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Doublement récompensé au festival de Deauville, The Plague, premier long métrage du réalisateur Charlie Polinger, évoque de manière puissante les violences psychologiques dans un groupe de jeunes adolescents. Mais sa stylisation radicale en atténue l’émotion.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un film terrible et juste autour du bouc émissaire et de la servitude volontaire.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une œuvre viscérale, donc, inscrite dans la lignée des débuts d’Ari Aster ou de Robert Eggers, qui dégage une force tranquille sans appuyer ses effets.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Dès lors, il est question de capter la mutation de l’âme et de la peau, en soulevant la cruauté que certains peuvent avoir à cet âge. D’où une œuvre envoûtante, viscérale, inscrite dans la lignée de ce que proposaient Ari Aster ("Hérédité") ou Robert Eggers ("The Witch") à leurs débuts, avec cette fameuse force tranquille qui vise à minimiser les artifices pour aller à l’essentiel et à créer la frayeur par la simple réalisation.
Télérama
par Cécile Mury
Charlie Polinger observe avec acuité harcèlement, honte, conformisme et masculinité adolescente, porté par de jeunes acteurs saisissants.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Cette longue bouffée délirante au pays de la puberté finit anesthésiée par son propre principe tautologique : faire horrifique uniquement pour raconter au bout du compte que l’adolescence c’est l’horreur.
Critikat.com
par Josué Morel
Sous ses dehors fantastiques, The Plague constitue une peinture assez classique des mécanismes du harcèlement scolaire.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Cette réflexion sur le désir d’appartenir à un groupe et l’identité possède un air de déjà-vu, mais captive par son atmosphère singulière et l’interprétation de Joel Edgerton.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Héritier probablement trop fidèle, le cinéaste finit au bout d’un certain temps par accumuler les marqueurs d’un certain body horror chic sans parvenir à en inventer d’autres. [...] Pour un film dont le sujet est la contagion, la propagation souterraine de ce qui altère et détruit les corps, la mise en scène demeure obstinément imperméable, refermée sur elle-même comme une peau sans aspérité.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Le premier film du cinéaste américain se trouve être un récit surligné qui ne renouvelle pas grand-chose sur le thème du harcèlement scolaire.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
À l'image du film et de son réalisateur novice, le casting étonne par son génie précoce. "The Plague" est un premier film à voir absolument et Charlie Polinger est désormais un cinéaste à suivre.
20 Minutes
La peste qu’évoque le titre du film n’est pas une maladie d’origine biologique mais elle est tout aussi dangereuse. Elle se propage à la vitesse de l’éclair, par bouche à oreille, contaminant tout le monde sur son passage et laissant le spectateur glacé à la fin de la projection.
CinemaTeaser
Un premier film très assuré.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pour sa première réalisation, Charlie Polinger filme la cruelle légèreté des jeux enfantins sous la forme d’un thriller psychologique qui n’hésite à puiser dans les codes du cinéma d’horreur pour montrer l’isolement de son personnage principal. Son scénario est bien ficelé (...).
Ecran Large
Un premier long-métrage pétri de malaise, qui met brillamment en scène une contamination sociale virulente chez des adolescents en pleine construction.
Femme Actuelle
Everett Blunck étale toute sa fragilité dans le rôle principal.
Franceinfo Culture
Charlie Polinger signe un premier long-métrage parfaitement exécuté, du casting à la technique.
Konbini
Un premier film prometteur qui porte un regard horrifique et bouleversant sur le harcèlement scolaire.
L'Humanité
Pour son premier film, l’Américain Charlie Polinger revisite Sa Majesté des mouches dans un club de water-polo, sur fond de rumeurs épidémiques et de harcèlement.
L'Obs
Il y a du « Full Metal Jacket » ou du « Sa Majesté des mouches » dans ce premier film indépendant dont on devine que son réalisateur le pense pour jouer bientôt dans la cour des grands.
La Tribune Dimanche
Le film affiche une belle complexité, mêlant différents récits qui viennent s'enrichir et se compléter. On passe ainsi de la description douce d'une camaraderie adolescente à l'évocation beaucoup plus acide des ravages corporels que subit Eli.
La Voix du Nord
Loin du teen movie en mode feel good, The Plague manipule une matière tristement banale mais fait planer une tension qui va crescendo. Avions-nous conscience de ce que cette période de vie avait de terrifiant ?
Le Dauphiné Libéré
Thriller psychologique puisant dans les codes du cinéma d’horreur, The Plague dénonce avec force le harcèlement entre jeunes adolescents.
Le Figaro
Grand prix et prix de la critique au Festival de Deauville, le premier long-métrage de l’Américain Charlie Polinger, aux frontières de film d’horreur, impressionne par sa maîtrise.
Le Monde
Avec son premier long-métrage, The Plague, Charlie Polinger a fait sensation, en septembre 2025, lors du Festival du cinéma américain de Deauville (Calvados). Le réalisateur américain est reparti avec le Grand Prix du jury et le Prix de la critique. Un triomphe mérité pour ce film dérangeant à la mise en scène impressionnante (...).
Mad Movies
Une réussite.
Marie Claire
Le cinéma américain indé livre ici ce qu'il a de meilleur.
Première
Quand le premier finit par s’accepter tel qu’il est après avoir sacrifié un peu de sa conscience, le second s’impose comme un cinéaste à suivre de près puisqu’il signe, à coup sûr, le coming of age le plus éprouvant de l’année.
Rolling Stone
Everett Blunck étale toute sa fragilité dans le rôle principal.
Télé 7 Jours
Décapant comme l'eau chlorée.
Télé Loisirs
Brillamment mis en scène.
Voici
Une variation aquatique saisissante sur la contagion sociale.
aVoir-aLire.com
Un premier film maîtrisé qui dissèque avec effroi la mécanique du harcèlement scolaire avec trois jeunes interprètes principaux époustouflants.
La Croix
Doublement récompensé au festival de Deauville, The Plague, premier long métrage du réalisateur Charlie Polinger, évoque de manière puissante les violences psychologiques dans un groupe de jeunes adolescents. Mais sa stylisation radicale en atténue l’émotion.
Les Fiches du Cinéma
Un film terrible et juste autour du bouc émissaire et de la servitude volontaire.
Nice-Matin
Une œuvre viscérale, donc, inscrite dans la lignée des débuts d’Ari Aster ou de Robert Eggers, qui dégage une force tranquille sans appuyer ses effets.
Sud Ouest
Dès lors, il est question de capter la mutation de l’âme et de la peau, en soulevant la cruauté que certains peuvent avoir à cet âge. D’où une œuvre envoûtante, viscérale, inscrite dans la lignée de ce que proposaient Ari Aster ("Hérédité") ou Robert Eggers ("The Witch") à leurs débuts, avec cette fameuse force tranquille qui vise à minimiser les artifices pour aller à l’essentiel et à créer la frayeur par la simple réalisation.
Télérama
Charlie Polinger observe avec acuité harcèlement, honte, conformisme et masculinité adolescente, porté par de jeunes acteurs saisissants.
Cahiers du Cinéma
Cette longue bouffée délirante au pays de la puberté finit anesthésiée par son propre principe tautologique : faire horrifique uniquement pour raconter au bout du compte que l’adolescence c’est l’horreur.
Critikat.com
Sous ses dehors fantastiques, The Plague constitue une peinture assez classique des mécanismes du harcèlement scolaire.
Le Journal du Dimanche
Cette réflexion sur le désir d’appartenir à un groupe et l’identité possède un air de déjà-vu, mais captive par son atmosphère singulière et l’interprétation de Joel Edgerton.
Les Inrockuptibles
Héritier probablement trop fidèle, le cinéaste finit au bout d’un certain temps par accumuler les marqueurs d’un certain body horror chic sans parvenir à en inventer d’autres. [...] Pour un film dont le sujet est la contagion, la propagation souterraine de ce qui altère et détruit les corps, la mise en scène demeure obstinément imperméable, refermée sur elle-même comme une peau sans aspérité.
Libération
Le premier film du cinéaste américain se trouve être un récit surligné qui ne renouvelle pas grand-chose sur le thème du harcèlement scolaire.