The Plague
Note moyenne
3,6
33 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • 20 Minutes
  • CinemaTeaser
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Femme Actuelle
  • Franceinfo Culture
  • Konbini
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Tribune Dimanche
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Mad Movies
  • Marie Claire
  • Première
  • Rolling Stone
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • La Croix
  • Les Fiches du Cinéma
  • Nice-Matin
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Inrockuptibles
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

33 critiques presse

Abus de Ciné

par Benjamin Bidolet

À l'image du film et de son réalisateur novice, le casting étonne par son génie précoce. "The Plague" est un premier film à voir absolument et Charlie Polinger est désormais un cinéaste à suivre.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

20 Minutes

par Caroline Vié

La peste qu’évoque le titre du film n’est pas une maladie d’origine biologique mais elle est tout aussi dangereuse. Elle se propage à la vitesse de l’éclair, par bouche à oreille, contaminant tout le monde sur son passage et laissant le spectateur glacé à la fin de la projection.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Un premier film très assuré.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Thibault Liessi

Pour sa première réalisation, Charlie Polinger filme la cruelle légèreté des jeux enfantins sous la forme d’un thriller psychologique qui n’hésite à puiser dans les codes du cinéma d’horreur pour montrer l’isolement de son personnage principal. Son scénario est bien ficelé (...).

Ecran Large

par Mathieu Jaborska

Un premier long-métrage pétri de malaise, qui met brillamment en scène une contamination sociale virulente chez des adolescents en pleine construction.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Femme Actuelle

par Xavier Bonnet

Everett Blunck étale toute sa fragilité dans le rôle principal.

Franceinfo Culture

par Zoé Ayad

Charlie Polinger signe un premier long-métrage parfaitement exécuté, du casting à la technique.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Konbini

par Konbini

Un premier film prometteur qui porte un regard horrifique et bouleversant sur le harcèlement scolaire.

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Pour son premier film, l’Américain Charlie Polinger revisite Sa Majesté des mouches dans un club de water-polo, sur fond de rumeurs épidémiques et de harcèlement.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Guillaume Loison

Il y a du « Full Metal Jacket » ou du « Sa Majesté des mouches » dans ce premier film indépendant dont on devine que son réalisateur le pense pour jouer bientôt dans la cour des grands.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Le film affiche une belle complexité, mêlant différents récits qui viennent s'enrichir et se compléter. On passe ainsi de la description douce d'une camaraderie adolescente à l'évocation beaucoup plus acide des ravages corporels que subit Eli.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Loin du teen movie en mode feel good, The Plague manipule une matière tristement banale mais fait planer une tension qui va crescendo. Avions-nous conscience de ce que cette période de vie avait de terrifiant ?

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Thibault Liessi

Thriller psychologique puisant dans les codes du cinéma d’horreur, The Plague dénonce avec force le harcèlement entre jeunes adolescents.

Le Figaro

par Etienne Sorin

Grand prix et prix de la critique au Festival de Deauville, le premier long-métrage de l’Américain Charlie Polinger, aux frontières de film d’horreur, impressionne par sa maîtrise.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Boris Bastide

Avec son premier long-métrage, The Plague, Charlie Polinger a fait sensation, en septembre 2025, lors du Festival du cinéma américain de Deauville (Calvados). Le réalisateur américain est reparti avec le Grand Prix du jury et le Prix de la critique. Un triomphe mérité pour ce film dérangeant à la mise en scène impressionnante (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Mad Movies

par Gilles Esposito

Une réussite.

Marie Claire

par E.B.

Le cinéma américain indé livre ici ce qu'il a de meilleur.

Première

par Lucie Chiquer

Quand le premier finit par s’accepter tel qu’il est après avoir sacrifié un peu de sa conscience, le second s’impose comme un cinéaste à suivre de près puisqu’il signe, à coup sûr, le coming of age le plus éprouvant de l’année.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par La Rédaction

Everett Blunck étale toute sa fragilité dans le rôle principal.

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Décapant comme l'eau chlorée.

Télé Loisirs

par M.L.

Brillamment mis en scène.

Voici

par La Rédaction

Une variation aquatique saisissante sur la contagion sociale.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Un premier film maîtrisé qui dissèque avec effroi la mécanique du harcèlement scolaire avec trois jeunes interprètes principaux époustouflants.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Doublement récompensé au festival de Deauville, The Plague, premier long métrage du réalisateur Charlie Polinger, évoque de manière puissante les violences psychologiques dans un groupe de jeunes adolescents. Mais sa stylisation radicale en atténue l’émotion.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Un film terrible et juste autour du bouc émissaire et de la servitude volontaire.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Une œuvre viscérale, donc, inscrite dans la lignée des débuts d’Ari Aster ou de Robert Eggers, qui dégage une force tranquille sans appuyer ses effets.

Sud Ouest

par Cédric Coppola

Dès lors, il est question de capter la mutation de l’âme et de la peau, en soulevant la cruauté que certains peuvent avoir à cet âge. D’où une œuvre envoûtante, viscérale, inscrite dans la lignée de ce que proposaient Ari Aster ("Hérédité") ou Robert Eggers ("The Witch") à leurs débuts, avec cette fameuse force tranquille qui vise à minimiser les artifices pour aller à l’essentiel et à créer la frayeur par la simple réalisation.

Télérama

par Cécile Mury

Charlie Polinger observe avec acuité harcèlement, honte, conformisme et masculinité adolescente, porté par de jeunes acteurs saisissants.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Yal Sadat

Cette longue bouffée délirante au pays de la puberté finit anesthésiée par son propre principe tautologique : faire horrifique uniquement pour raconter au bout du compte que l’adolescence c’est l’horreur.

Critikat.com

par Josué Morel

Sous ses dehors fantastiques, The Plague constitue une peinture assez classique des mécanismes du harcèlement scolaire.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Cette réflexion sur le désir d’appartenir à un groupe et l’identité possède un air de déjà-vu, mais captive par son atmosphère singulière et l’interprétation de Joel Edgerton.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Héritier probablement trop fidèle, le cinéaste finit au bout d’un certain temps par accumuler les marqueurs d’un certain body horror chic sans parvenir à en inventer d’autres. [...] Pour un film dont le sujet est la contagion, la propagation souterraine de ce qui altère et détruit les corps, la mise en scène demeure obstinément imperméable, refermée sur elle-même comme une peau sans aspérité.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Camille Nevers

Le premier film du cinéaste américain se trouve être un récit surligné qui ne renouvelle pas grand-chose sur le thème du harcèlement scolaire.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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