Note moyenne
3,1
19 titres de presse
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Konbini
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La Croix
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La Septième Obsession
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Les Inrockuptibles
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Première
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Nice-Matin
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Positif
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Konbini
Sebastián Lelio signe une comédie musicale puissante et radicale au service du féminisme.
La Croix
Cette comédie musicale galvanisante revient sur le mouvement de protestation contre les violences faites aux femmes dans les universités au Chili.
La Septième Obsession
À mesure que le film se tisse, les chorégraphies prennent de plus en plus d’espace au sein de la diégèse et montrent la transformation d’un mouvement. L’usage du musical provoque donc une représentation intelligemment ambiguë et parfois critique de la rébellion.
Les Inrockuptibles
Un film plein de soubresauts, de jeunesse, de révolte contre le patriarcat, où les étudiantes témoignent des agressions dont elles ont été victimes, parfois commises par certains de leurs amis ou amoureux, [...] qui font perdurer des violences sexuelles ancestrales.
Première
La Vague n’est peut-être pas parfait, mais sa puissance visuelle, sa pulsion et sa manière d’embrasser le débat sans jamais le boucler en font un spectacle puissant de notre époque. La vague va déferler. Vous allez être un peu trempé - mais une fois au sec, beaucoup plus lucide.
Abus de Ciné
Qui d’autre que Sebastián Lelio aurait pu s’emparer de ce sujet (inspiré d’évènements réels ayant eu lieu au Chili en 2018), lui qui a acquis ses lettres de noblesse grâce à ses portraits de femmes qui bousculent les codes.
CinemaTeaser
Même si on comprend rétrospectivement cette première partie outrancière qui préparait le terrain de la suite, on regrette qu’elle ait été aussi longue, car cette deuxième heure est ce que l’on aurait voulu voir depuis le début. Un HAIRSPRAY qui rencontre les Pussy Riots, politiquement puissant et intelligent, aussi vénère qu’émouvant.
Critikat.com
C’est lorsque le film oublie son personnage principal au profit du collectif qu’il s’avère le plus fécond, voire se montre enfin subversif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La mise en spectacle, entre chorégraphies exaltées et échappées oniriques dignes d’une traversée des miroirs d’Alice, se cogne aussi à ses propres ambitions.
Le Dauphiné Libéré
Les chansons, souvent lestées de paroles plus accusatrices que libératrices, font glisser l’énergie de la dénonciation vers un ton parfois moralisateur. L’élan politique s’y dilue, et le message, au lieu de porter et s’ouvrir, se fige et s’alourdit.
Le Figaro
Lelio et ses collaborateurs (le compositeur Matthew Herbert, le chorégraphe Ryan Heffington) se démènent dans un décor monotone pour insuffler de l’énergie à ce clip qui coche toutes les cases de la fiction post #Metoo (consentement, sororité…). Plus proche du flash mob que du drame musical.
Le Journal du Dimanche
Dommage que la démarche pédagogique vire sur la fin à la démonstration surlignée, parfois outrancière. Reste l’énergie folle de la jeune Daniella et la (saine) leçon donnée au patriarcat.
Le Monde
Cette articulation complexe fait tout le sel dialectique du film, cri pour une révolution dont la puissance n’a d’égale que sa fragilité.
Nice-Matin
Un film choc donc, coup de poing, qui surfe sur le mouvement #MeToo puisqu’abordant la question du consentement, et celle liée au harcèlement ou au rapport de pouvoir.
aVoir-aLire.com
Un film chantant incontestablement brillant mais dont la surenchère de bruits, mouvements et couleurs finit par desservir la cause, à savoir la mobilisation d’étudiants chiliennes en 2018 pour défendre leur droit à une intégrité sexuelle et physique.
Cahiers du Cinéma
Quelle vague déferle donc quand les gestes militants fédérateurs, initialement partagés dans l’espace public, sont détournés par les chorégraphies clipesques de l’Américain Ryan Heffington, bridées par un découpage tiré au cordeau et le confort des studios ?
L'Obs
Si le fond passionne – colère, débat sur le consentement, volonté de distribuer la parole à chacun(e) –, la forme tonitruante, malgré quelques moments réussis, conjuguée à la longueur du film, finit par avoir raison de notre attention.
Positif
La tonalité farcesque de ces séquences fait mouche, mais souffre de brutales ruptures de ton (...).
Télérama
Cette énergique comédie musicale chilienne déconstruit le patriarcat tous azimuts mais trébuche sur la confusion de son scénario.