Une jeunesse indienne - Homebound : Critique presse
Une jeunesse indienne - Homebound
Note moyenne
3,3
24 titres de presse
Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
Femme Actuelle
Franceinfo Culture
La Croix
La Septième Obsession
Le Dauphiné Libéré
Le Point
Les Echos
Paris Match
Positif
Première
L'Humanité
L'Obs
Le Figaro
Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
Télérama
aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
Le Monde
Le Parisien
Libération
Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
Une émouvante histoire d’amitié dans une Inde fracturée. [...] Mention spéciale aux deux jeunes charismatiques Ishaan Khatter et Vishal Jethwa qui portent le film sur leurs épaules.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Une puissante chronique.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Ce voyage n'est pas toujours facile, mais il mérite l'attention.
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Le film est une ode à l'amitié qui outrepasse les castes et la religion. Brillant et humaniste.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Céline Rouden
Une déchirante histoire d’amitié dans l’Inde contemporaine.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
La manière dont le cinéaste les projette dans un quotidien prolétaire et concurrentiel, calquant sur leurs mouvements entravés d’émancipation une mise en scène heurtée et pugnace jouant sur plusieurs diapasons (mélo ascétique, bromance ambiguë et fresque politique…), fait résonner une élégie bouleversante de vérité.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Un drame poignant.
Le Point
par Florence Colombani
Film d’indignation et de colère, Une jeunesse indienne est aussi une histoire puissante et profondément émouvante d’amitié fraternelle.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Mélodrame puissant, évocation inédite de la pandémie de Covid-19, « Une jeunesse indienne » est aussi une belle histoire d'amitié.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Paris Match
par Yannick Vely
Bien sûr, le scénario propose un discours social très appuyé - sur les castes, les migrants, l’impossible vivre ensemble en Inde - et use de certaines ficelles mélodramatiques pour provoquer de saines indignations. Mais le charisme de ses interprètes, l’ambition formelle et ce dernier acte bouleversant dans l’Inde du Covid balaient ces quelques réticences.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Bernard Génin
Une ode à la solidarité familiale et à l'amitié qui outrepasse castes et religions.
Première
par Anne Lenoir
Mais le résultat n’aurait sans doute pas été aussi puissant s’il n’était pas porté par deux comédiens saisissants de justesse. On pleure (beaucoup), on rit aussi (un peu) devant ces tranches de vies brillamment racontées.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
On pourra reprocher à l’œuvre d’abandonner dans la dernière ligne droite le portrait social au vitriol de l'Inde pour sombrer dans le pathos facile (...). Mais on retiendra sa portée politique (...).
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le cinéaste, victime en son temps de cette iniquité et qui, comme ses héros, dut mentir sur ses origines pour survivre, signe un road-movie aux accents de mélo acerbe et à la mise en scène rugueuse.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par C. J.
Passe des abords calmes d’une rivière au brouhaha des ateliers de textile. Le film dépeint tout en nuance et délicatesse une amitié au masculin, dans son entraide, sa joie et ses inquiétudes.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par B. T.
À travers les destins contrariés de deux garçons empêchés, ce sont le racisme et les mécanismes d’ostracisation d’une société cloisonnée que pointe du doigt, avec force et sans manichéisme, cette chronique élégamment mise en scène. Avec une dernière demi-heure particulièrement bouleversante.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Le second film du cinéaste Neeraj Ghaywan, aborde avec ambition les fractures d’une Inde contemporaine minée par les clivages sociaux. Mais à force de trop vouloir asséner son propos, le film trébuche sur sa propre démonstration.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Cécile Mury
Un récit poignant sur l’amitié, fracassée par les inégalités sociales.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un joli film autour de l’amitié puissante de deux jeunes hommes mais qui cède parfois à des excès mélodramatiques.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Dans son désir d’exhaustivité, le cinéaste semble faire un listing des situations abusives d’une société indienne encore très attachée à la hiérarchie arbitraire des castes et son conflit avec le Pakistan musulman d’à-côté (ce qui malheureusement résonne fort en ce moment).
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Le Monde
par J. Ma.
Hélas, à l’instar de son premier long-métrage, Masaan (2015), le réalisateur charge énormément la barque, tant au niveau du scénario (pas une scène sans une affliction) que de l’interprétation (expressionniste au-delà du raisonnable).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Si le récit, souvent touchant, met en lumière nombre de problèmes existant au sein de la société indienne, il manque d’universalité. Et cette idée d’introduire le contexte de la pandémie de Covid à mi-parcours plombe l’intrigue en la datant de façon pas vraiment heureuse. Au final, on s’ennuie souvent dans ce drame social…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Laura Tuillier
Le portrait de cette jeunesse aurait gagné à être moins exhaustif et à laisser ses personnages le temps de simplement vivre.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un film édifiant sur la persistance du système des castes dans l'Inde d'aujourd'hui.
Abus de Ciné
Une émouvante histoire d’amitié dans une Inde fracturée. [...] Mention spéciale aux deux jeunes charismatiques Ishaan Khatter et Vishal Jethwa qui portent le film sur leurs épaules.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une puissante chronique.
Femme Actuelle
Ce voyage n'est pas toujours facile, mais il mérite l'attention.
Franceinfo Culture
Le film est une ode à l'amitié qui outrepasse les castes et la religion. Brillant et humaniste.
La Croix
Une déchirante histoire d’amitié dans l’Inde contemporaine.
La Septième Obsession
La manière dont le cinéaste les projette dans un quotidien prolétaire et concurrentiel, calquant sur leurs mouvements entravés d’émancipation une mise en scène heurtée et pugnace jouant sur plusieurs diapasons (mélo ascétique, bromance ambiguë et fresque politique…), fait résonner une élégie bouleversante de vérité.
Le Dauphiné Libéré
Un drame poignant.
Le Point
Film d’indignation et de colère, Une jeunesse indienne est aussi une histoire puissante et profondément émouvante d’amitié fraternelle.
Les Echos
Mélodrame puissant, évocation inédite de la pandémie de Covid-19, « Une jeunesse indienne » est aussi une belle histoire d'amitié.
Paris Match
Bien sûr, le scénario propose un discours social très appuyé - sur les castes, les migrants, l’impossible vivre ensemble en Inde - et use de certaines ficelles mélodramatiques pour provoquer de saines indignations. Mais le charisme de ses interprètes, l’ambition formelle et ce dernier acte bouleversant dans l’Inde du Covid balaient ces quelques réticences.
Positif
Une ode à la solidarité familiale et à l'amitié qui outrepasse castes et religions.
Première
Mais le résultat n’aurait sans doute pas été aussi puissant s’il n’était pas porté par deux comédiens saisissants de justesse. On pleure (beaucoup), on rit aussi (un peu) devant ces tranches de vies brillamment racontées.
L'Humanité
On pourra reprocher à l’œuvre d’abandonner dans la dernière ligne droite le portrait social au vitriol de l'Inde pour sombrer dans le pathos facile (...). Mais on retiendra sa portée politique (...).
L'Obs
Le cinéaste, victime en son temps de cette iniquité et qui, comme ses héros, dut mentir sur ses origines pour survivre, signe un road-movie aux accents de mélo acerbe et à la mise en scène rugueuse.
Le Figaro
Passe des abords calmes d’une rivière au brouhaha des ateliers de textile. Le film dépeint tout en nuance et délicatesse une amitié au masculin, dans son entraide, sa joie et ses inquiétudes.
Le Journal du Dimanche
À travers les destins contrariés de deux garçons empêchés, ce sont le racisme et les mécanismes d’ostracisation d’une société cloisonnée que pointe du doigt, avec force et sans manichéisme, cette chronique élégamment mise en scène. Avec une dernière demi-heure particulièrement bouleversante.
Les Fiches du Cinéma
Le second film du cinéaste Neeraj Ghaywan, aborde avec ambition les fractures d’une Inde contemporaine minée par les clivages sociaux. Mais à force de trop vouloir asséner son propos, le film trébuche sur sa propre démonstration.
Télérama
Un récit poignant sur l’amitié, fracassée par les inégalités sociales.
aVoir-aLire.com
Un joli film autour de l’amitié puissante de deux jeunes hommes mais qui cède parfois à des excès mélodramatiques.
CinemaTeaser
Dans son désir d’exhaustivité, le cinéaste semble faire un listing des situations abusives d’une société indienne encore très attachée à la hiérarchie arbitraire des castes et son conflit avec le Pakistan musulman d’à-côté (ce qui malheureusement résonne fort en ce moment).
Le Monde
Hélas, à l’instar de son premier long-métrage, Masaan (2015), le réalisateur charge énormément la barque, tant au niveau du scénario (pas une scène sans une affliction) que de l’interprétation (expressionniste au-delà du raisonnable).
Le Parisien
Si le récit, souvent touchant, met en lumière nombre de problèmes existant au sein de la société indienne, il manque d’universalité. Et cette idée d’introduire le contexte de la pandémie de Covid à mi-parcours plombe l’intrigue en la datant de façon pas vraiment heureuse. Au final, on s’ennuie souvent dans ce drame social…
Libération
Le portrait de cette jeunesse aurait gagné à être moins exhaustif et à laisser ses personnages le temps de simplement vivre.
Ouest France
Un film édifiant sur la persistance du système des castes dans l'Inde d'aujourd'hui.