Note moyenne
3,3
24 titres de presse
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Les Echos
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Paris Match
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Positif
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Première
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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CinemaTeaser
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Le Monde
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Le Parisien
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Libération
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Une émouvante histoire d’amitié dans une Inde fracturée. [...] Mention spéciale aux deux jeunes charismatiques Ishaan Khatter et Vishal Jethwa qui portent le film sur leurs épaules.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une puissante chronique.
Femme Actuelle
Ce voyage n'est pas toujours facile, mais il mérite l'attention.
Franceinfo Culture
Le film est une ode à l'amitié qui outrepasse les castes et la religion. Brillant et humaniste.
La Croix
Une déchirante histoire d’amitié dans l’Inde contemporaine.
La Septième Obsession
La manière dont le cinéaste les projette dans un quotidien prolétaire et concurrentiel, calquant sur leurs mouvements entravés d’émancipation une mise en scène heurtée et pugnace jouant sur plusieurs diapasons (mélo ascétique, bromance ambiguë et fresque politique…), fait résonner une élégie bouleversante de vérité.
Le Dauphiné Libéré
Un drame poignant.
Le Point
Film d’indignation et de colère, Une jeunesse indienne est aussi une histoire puissante et profondément émouvante d’amitié fraternelle.
Les Echos
Mélodrame puissant, évocation inédite de la pandémie de Covid-19, « Une jeunesse indienne » est aussi une belle histoire d'amitié.
Paris Match
Bien sûr, le scénario propose un discours social très appuyé - sur les castes, les migrants, l’impossible vivre ensemble en Inde - et use de certaines ficelles mélodramatiques pour provoquer de saines indignations. Mais le charisme de ses interprètes, l’ambition formelle et ce dernier acte bouleversant dans l’Inde du Covid balaient ces quelques réticences.
Positif
Une ode à la solidarité familiale et à l'amitié qui outrepasse castes et religions.
Première
Mais le résultat n’aurait sans doute pas été aussi puissant s’il n’était pas porté par deux comédiens saisissants de justesse. On pleure (beaucoup), on rit aussi (un peu) devant ces tranches de vies brillamment racontées.
L'Humanité
On pourra reprocher à l’œuvre d’abandonner dans la dernière ligne droite le portrait social au vitriol de l'Inde pour sombrer dans le pathos facile (...). Mais on retiendra sa portée politique (...).
L'Obs
Le cinéaste, victime en son temps de cette iniquité et qui, comme ses héros, dut mentir sur ses origines pour survivre, signe un road-movie aux accents de mélo acerbe et à la mise en scène rugueuse.
Le Figaro
Passe des abords calmes d’une rivière au brouhaha des ateliers de textile. Le film dépeint tout en nuance et délicatesse une amitié au masculin, dans son entraide, sa joie et ses inquiétudes.
Le Journal du Dimanche
À travers les destins contrariés de deux garçons empêchés, ce sont le racisme et les mécanismes d’ostracisation d’une société cloisonnée que pointe du doigt, avec force et sans manichéisme, cette chronique élégamment mise en scène. Avec une dernière demi-heure particulièrement bouleversante.
Les Fiches du Cinéma
Le second film du cinéaste Neeraj Ghaywan, aborde avec ambition les fractures d’une Inde contemporaine minée par les clivages sociaux. Mais à force de trop vouloir asséner son propos, le film trébuche sur sa propre démonstration.
Télérama
Un récit poignant sur l’amitié, fracassée par les inégalités sociales.
aVoir-aLire.com
Un joli film autour de l’amitié puissante de deux jeunes hommes mais qui cède parfois à des excès mélodramatiques.
CinemaTeaser
Dans son désir d’exhaustivité, le cinéaste semble faire un listing des situations abusives d’une société indienne encore très attachée à la hiérarchie arbitraire des castes et son conflit avec le Pakistan musulman d’à-côté (ce qui malheureusement résonne fort en ce moment).
Le Monde
Hélas, à l’instar de son premier long-métrage, Masaan (2015), le réalisateur charge énormément la barque, tant au niveau du scénario (pas une scène sans une affliction) que de l’interprétation (expressionniste au-delà du raisonnable).
Le Parisien
Si le récit, souvent touchant, met en lumière nombre de problèmes existant au sein de la société indienne, il manque d’universalité. Et cette idée d’introduire le contexte de la pandémie de Covid à mi-parcours plombe l’intrigue en la datant de façon pas vraiment heureuse. Au final, on s’ennuie souvent dans ce drame social…
Libération
Le portrait de cette jeunesse aurait gagné à être moins exhaustif et à laisser ses personnages le temps de simplement vivre.
Ouest France
Un film édifiant sur la persistance du système des castes dans l'Inde d'aujourd'hui.