Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Police Flash 80 tient sans flancher sur une corde raide : d’un côté l’humour politiquement incorrect des années 1980 que le côté film d’époque « autorise », et de l’autre la critique de la complaisante tolérance d’alors envers ces mêmes blagues douteuses.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Avec son montage incisif signé Camille Delprat, qui maintient la dynamique d’une intrigue azimutée pulsée par la BO des tubes de l’époque, Police Flash 80 abat à toute berzingue un divertissement absurde et fun.
Diverto
par La Rédaction
Une comédie burlesque.
Elle
par Françoise Delbecq
Derrière la parodie et la satire, très réussies, on décèle beaucoup de nostalgie et de tendresse pour cette France des quartiers (...).
Femme Actuelle
par La Rédaction
Les comédies françaises aussi originales restent rares, alors ne boudez pas ce plaisir (...).
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est une affaire coiffée : si l’on fait attention, le rire de cette histoire de trafic de drogue tirée par les cheveux passe par la coiffure, y compris la perruque hyperbrushée d’Audrey Lamy.
Le Parisien
par Catherine Balle
On rit beaucoup dans cette comédie truffée de références mais totalement contemporaine, grâce à son intrigue habile, son rythme très enlevé et à ses anachronismes savoureux.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Jean-Baptiste Saurel dirige un François Damiens déchaîné dans cette parodie réjouissante des polars français des années 1980. Dans son genre, une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Derrière la caméra, Jean-Baptiste Saurel, qui poussait beaucoup trop le trait dans Zénithal, trouve cette fois le bon équilibre pour emporter l’adhésion tout en faisant beaucoup travailler les zygomatiques.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Sans renouveler le genre du polar, l’intrigue articulée autour d’un trafic de drogue est bien menée et l’ensemble est servi par des personnages hauts en couleur interprétés par Audrey Lamy, François Damiens, Xavier Lacaille et Brahim Bouhlel. Un quatuor qui s’en donne à cœur joie et dont on sent l’alchimie à l’écran.
Télé Loisirs
par Y. J.
Un savoureux pastiche de l'époque à l'humour délicieusement dégressif.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une comédie réjouissante, orientée parodie, mais qui exploite de multiples belles idées. [...] De rythme, "Police Flash 80" n’en manque pas, enchaînant les comiques de situation ou de décalage, dans les attitudes de chaque personnage, comme dans le gap entre un chef à la masse (François Damiens excelle dans les excès de ce flic aussi pourri, fainéant et direct, qu’inconscient de sa propre beaufitude) et ses coéquipiers ou supérieurs.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Guillaume Loison
Avec son sous-Dirty Harry aviné, obsédé par Michel Sardou (Damiens, donc), et sa joyeuse bande de petits affidés baignant dans la routine poisseuse de l’époque (coupe mulet, racisme et patriarcat triomphant), « Police flash 80 » suit avec efficacité et bonne humeur la voie tracée par les deux premiers « OSS 117 ».
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Cette comédie crique avec plus de nostalgie que d'ironie le kitsch et les excès des années 1980, reconstituées avec un soin amoureux.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
De quoi donner lieu à une succession de gags, certains plus drôles que d’autres, qui s’enchaînent sur un rythme soutenu et dans une mise en scène jouant jusqu’au moindre détail avec l’esthétique de l’époque et les codes de ses bons vieux polars. Le tout servi par une distribution qui s’en donne à cœur joie.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Loin de la comédie policière paresseuse que l’on redoutait, ce film rétro, signé Jean-Baptiste Saurel, est un divertissement vif et étonnamment attachant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Philippe Lemoine
Un film drôle, déjanté avec un excellent François Damiens
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Gael Golhen
Mais Saurel ne s’arrête pas à la parodie. Sous les vannes, affleure une lucidité douce-amère sur une France persuadée d’être moderne alors qu’elle couvait déjà ses vieilles crispations. Cette petite mélancolie - celle des héros dépassés, trop maladroits pour comprendre le monde qui arrive - donne au film une profondeur inattendue.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
On se laisse embarquer avec plaisir par ces flics à la ringardise savoureuse.
Télérama
par Yohan Haddad
Un concentré de clichés réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Entre farce et parodie, ce divertissement d’action est un pur spectacle où les acteurs déploient, à travers quelques personnages hauts en couleur, des forces comiques évidentes.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Figaro
par O. D.
On sauvera tout de même de ce naufrage comique, une bande-son nostalgique bien troussée, ainsi que les décors et les costumes qui eux « flashent » comme une belle boule à facette disco.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma.
Quelle importance d’ailleurs, puisque le vrai plaisir de cette pure fantaisie policière tient à sa désuétude amusée. Les vrais personnages du film se nomment donc Pacman, Minitel, 604, coupe mulet et créole, cassettes vidéo, bottes mexicaines.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Philippe Guedj
À condition de fermer les yeux sur les ambitions en rase-motte du résultat, on finit par s’attacher à cette bande de bras cassés, par se poiler devant quelques gags burlesques et, voire même, par tomber ici et là sur une ou deux vraies bonnes idées.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Cahiers du Cinéma
Police Flash 80 tient sans flancher sur une corde raide : d’un côté l’humour politiquement incorrect des années 1980 que le côté film d’époque « autorise », et de l’autre la critique de la complaisante tolérance d’alors envers ces mêmes blagues douteuses.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec son montage incisif signé Camille Delprat, qui maintient la dynamique d’une intrigue azimutée pulsée par la BO des tubes de l’époque, Police Flash 80 abat à toute berzingue un divertissement absurde et fun.
Diverto
Une comédie burlesque.
Elle
Derrière la parodie et la satire, très réussies, on décèle beaucoup de nostalgie et de tendresse pour cette France des quartiers (...).
Femme Actuelle
Les comédies françaises aussi originales restent rares, alors ne boudez pas ce plaisir (...).
Le Dauphiné Libéré
C’est une affaire coiffée : si l’on fait attention, le rire de cette histoire de trafic de drogue tirée par les cheveux passe par la coiffure, y compris la perruque hyperbrushée d’Audrey Lamy.
Le Parisien
On rit beaucoup dans cette comédie truffée de références mais totalement contemporaine, grâce à son intrigue habile, son rythme très enlevé et à ses anachronismes savoureux.
Les Echos
Jean-Baptiste Saurel dirige un François Damiens déchaîné dans cette parodie réjouissante des polars français des années 1980. Dans son genre, une réussite.
Nice-Matin
Derrière la caméra, Jean-Baptiste Saurel, qui poussait beaucoup trop le trait dans Zénithal, trouve cette fois le bon équilibre pour emporter l’adhésion tout en faisant beaucoup travailler les zygomatiques.
Sud Ouest
Sans renouveler le genre du polar, l’intrigue articulée autour d’un trafic de drogue est bien menée et l’ensemble est servi par des personnages hauts en couleur interprétés par Audrey Lamy, François Damiens, Xavier Lacaille et Brahim Bouhlel. Un quatuor qui s’en donne à cœur joie et dont on sent l’alchimie à l’écran.
Télé Loisirs
Un savoureux pastiche de l'époque à l'humour délicieusement dégressif.
Abus de Ciné
Une comédie réjouissante, orientée parodie, mais qui exploite de multiples belles idées. [...] De rythme, "Police Flash 80" n’en manque pas, enchaînant les comiques de situation ou de décalage, dans les attitudes de chaque personnage, comme dans le gap entre un chef à la masse (François Damiens excelle dans les excès de ce flic aussi pourri, fainéant et direct, qu’inconscient de sa propre beaufitude) et ses coéquipiers ou supérieurs.
L'Obs
Avec son sous-Dirty Harry aviné, obsédé par Michel Sardou (Damiens, donc), et sa joyeuse bande de petits affidés baignant dans la routine poisseuse de l’époque (coupe mulet, racisme et patriarcat triomphant), « Police flash 80 » suit avec efficacité et bonne humeur la voie tracée par les deux premiers « OSS 117 ».
La Tribune Dimanche
Cette comédie crique avec plus de nostalgie que d'ironie le kitsch et les excès des années 1980, reconstituées avec un soin amoureux.
Le Journal du Dimanche
De quoi donner lieu à une succession de gags, certains plus drôles que d’autres, qui s’enchaînent sur un rythme soutenu et dans une mise en scène jouant jusqu’au moindre détail avec l’esthétique de l’époque et les codes de ses bons vieux polars. Le tout servi par une distribution qui s’en donne à cœur joie.
Les Fiches du Cinéma
Loin de la comédie policière paresseuse que l’on redoutait, ce film rétro, signé Jean-Baptiste Saurel, est un divertissement vif et étonnamment attachant.
Ouest France
Un film drôle, déjanté avec un excellent François Damiens
Première
Mais Saurel ne s’arrête pas à la parodie. Sous les vannes, affleure une lucidité douce-amère sur une France persuadée d’être moderne alors qu’elle couvait déjà ses vieilles crispations. Cette petite mélancolie - celle des héros dépassés, trop maladroits pour comprendre le monde qui arrive - donne au film une profondeur inattendue.
Télé 7 Jours
On se laisse embarquer avec plaisir par ces flics à la ringardise savoureuse.
Télérama
Un concentré de clichés réjouissant.
Version Femina
Entre farce et parodie, ce divertissement d’action est un pur spectacle où les acteurs déploient, à travers quelques personnages hauts en couleur, des forces comiques évidentes.
Le Figaro
On sauvera tout de même de ce naufrage comique, une bande-son nostalgique bien troussée, ainsi que les décors et les costumes qui eux « flashent » comme une belle boule à facette disco.
Le Monde
Quelle importance d’ailleurs, puisque le vrai plaisir de cette pure fantaisie policière tient à sa désuétude amusée. Les vrais personnages du film se nomment donc Pacman, Minitel, 604, coupe mulet et créole, cassettes vidéo, bottes mexicaines.
Le Point
À condition de fermer les yeux sur les ambitions en rase-motte du résultat, on finit par s’attacher à cette bande de bras cassés, par se poiler devant quelques gags burlesques et, voire même, par tomber ici et là sur une ou deux vraies bonnes idées.