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Léa Labory
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4,0
Publiée le 13 mars 2026
J’ai pu être invité à l’avant première avec l’équipe du film, et j’ai adoré, j’ai passé mon temps à rire. Très bon moment, comédie très efficace ! Les musiques du film et l’histoire et top, le genre de comédie qui fait du bien. Je recommande !
Avec Police Flash 80, Jean-Baptiste Saurel propose une comédie policière qui assume pleinement son héritage cinématographique. Le film se déroule en 1984 et suit Yvon Kastendeuch (François Damiens), un policier un peu dépassé par son époque mais profondément attachant. Contre toute attente, il se retrouve propulsé à la tête d’une unité spéciale baptisée Police Flash 80, une brigade improvisée chargée de démanteler un trafic de drogue.
Pour mener cette mission délicate, Kastendeuch doit collaborer avec une équipe aussi improbable que contrastée. Guilaine (Audrey Lamy), inspectrice méthodique et très sérieuse, tente de maintenir un semblant d’ordre dans ce groupe chaotique. Marfoud (Brahim Bouhlel), geek passionné de Minitel, représente la modernité technologique de l’époque, tandis que Roberto (Xavier Lacaille), infiltré à la coupe mulet parfaitement assumée, évolue dans les milieux criminels pour récolter des informations. Face à eux, Luc Le Timal (Thomas Ngijol) incarne un gangster charismatique et dangereux qui donne à l’histoire sa véritable tension.
Mais l’intérêt du film ne repose pas uniquement sur son intrigue policière. Police Flash 80 fonctionne avant tout comme un hommage au cinéma populaire des années 80. Jean-Baptiste Saurel convoque l’imaginaire des polars français de cette époque, ceux portés par des figures comme Jean-Paul Belmondo ou Alain Delon. L’objectif n’est pas de reproduire ces films à l’identique mais de retrouver leur esprit, celui d’un cinéma direct, efficace et volontiers excessif.
Cette nostalgie constitue d’ailleurs le moteur comique principal du film. Les personnages évoluent dans un univers où les méthodes policières sont approximatives, où la hiérarchie masculine domine encore les commissariats et où la liberté semble plus grande qu’aujourd’hui. Le décalage entre cette mentalité ancienne et le regard contemporain du spectateur produit un humour constant.
L’écriture repose sur une mécanique simple mais efficace. Chaque membre de la brigade possède une personnalité marquée qui génère des situations absurdes ou imprévues. L’humour reste volontairement populaire, parfois un peu grossier, mais sans jamais sombrer dans la vulgarité. Cette approche permet au film de rester accessible et de privilégier les situations comiques plutôt que les dialogues trop écrits.
Le projet trouve son origine dans une idée de Thomas Ngijol, qui souhaitait rendre hommage aux polars et aux souvenirs de sa jeunesse. L’acteur participe également à l’écriture du film avec Giulio Callegari et Yoan Zaoui, avant d’incarner lui-même le personnage de Luc Le Timal. Le casting s’organise ensuite autour d’une véritable dynamique de troupe. François Damiens apporte son sens unique du comique, Audrey Lamy son énergie et son rythme, tandis que Xavier Lacaille et Brahim Bouhlel complètent l’équilibre du groupe.
La musique joue également un rôle central dans l’identité du film. La bande sonore multiplie les références emblématiques des années 80 avec des titres comme Les Lacs du Connemara de Michel Sardou ou encore Collé Serré, auxquels s’ajoutent des morceaux d’Axel Bauer, Guesch Patti ou Jean-Jacques Goldman. La partition originale composée par Alexis Rault vient compléter cet ensemble avec des sonorités électroniques très inspirées des polars américains de l’époque.
Au final, Police Flash 80 propose une comédie policière nostalgique qui assume son goût pour un humour simple et efficace. Le film fonctionne comme un véritable jukebox cinématographique, entre souvenirs musicaux, références au cinéma populaire et plaisir évident de retrouver un esprit de bande. Une proposition légère et assumée qui transforme la nostalgie des années 80 en terrain de jeu comique.
J’ai vraiment adoré Police Flash 80 ! Franchement j’ai passé un super moment au cinéma. Le film est hyper drôle du début à la fin, il y a plein de scènes qui m’ont fait rire et l’ambiance années 80 est vraiment réussie. Les personnages sont complètement déjantés et le casting est top, surtout François Damiens et Audrey Lamy qui sont excellents.
J’ai aussi beaucoup aimé le côté rétro avec toutes les références aux années 80, les looks, la musique et l’humour un peu absurde. On sent que le film ne se prend pas au sérieux et c’est justement ça qui le rend super divertissant.
Bref, si vous voulez un film pour rire et passer un bon moment, je recommande clairement Police Flash 80. Personnellement j’ai grave kiffé et j’ai déjà hâte de voir Police Flash 90 s’ils en font un !
Vu au festival de l’alpe d’Huez, une pépite de comédie, hilarant ! L’équipe d’acteurs est au top, super scénario et mise en scène géniale. Un film qui plaira autant à la génération 80’s qu’aux jeunes !
Vu en Avant première à Bordeaux. Un pur bijou de comédie vintage à l'américaine. ça fait plaisir cette veine Starsky et Hutch en France. Hâte de voir la suite
Avant première du film hier soir à Bruxelles. Équipe présente, semblant fière du résultat. Personnellement, j’ai eu du mal à trouver le bon mot, la bonne phrase, le bon jeu. Et juste une sensation de non abouti, parfois (rarement) drôle, mais trop léger. Pourquoi faire prendre 12 kilos à François Damiens pour ce rôle, pas compris l’intérêt au vu du film. Seule Audrey Lamy est un peu cohérente. Le reste semble surjoué, sans réelle écriture ou réécriture après premières prises. Et malgré mes 50 ans passés, on me parlait de clins d’œil historiques que je n’ai que trop peu vus. Le tout résumé dans la scène post générique, à quoi sert-elle? Elle se fini sans « chute ». Si c’est pour imaginer un second opus, pas certain qu’ils recevront le budget. En résumé, électrocardiogramme plat, ne vaut pas le déplacement voire 10 minutes de (future) télévision.
Une comédie présentée à l'Alpe d'Huez, c'est toujours bon signe, même quand ils sont hors-compétition, comme c'est le cas ici avec ce film réalisé par Jean-Baptiste Saurel qui est un espèce d'OVNI dans le paysage des comédies françaises actuelles. Effectivement, à une époque où le cinéma populaire français dans son registre comique ne propose principalement que des comédies formatées et visuellement plates, capitalisant principalement sur le casting pour attirer les foules, nous avons ici un peu plus de prises de risques car c'est une comédie de genre. Ce que le cinéma français devrait d'ailleurs essayer un peu plus souvent car il s'en sort généralement très bien. Ici, c'est donc de la comédie policière avec une véritable patte visuelle puisque le tout se déroule dans les années 80. Alors il ne s'agit pas simplement d'ajouter un grain à l'image et de se reposer sur des looks et décors 80's, la caméra de Saurel épouse parfaitement certains codes et effets kitsch du film policier des années 80, comme tout un jeu autour des zooms, pas mal d'éclairages saturés, des intérieurs baignés de fumée et puis sans parler de la scène de fusillade qui aligne tous les clichés du genre ; pas bêtement mais intelligemment. Il en est d'ailleurs de même pour l'intrigue qui n'est certainement pas à couper le souffle mais ce n'est pas le but. Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas l'enquête, particulièrement bateau et prévisible, qui intéresse ici. Elle reprend d'ailleurs tous les tropes de l'époque qu'elle parodie avec les personnages archétypaux qui vont avec et s'en sert de pilier pour construire la comédie. Et c'est bien-sûr cette comédie qui est très réussie. Jamais lourde alors que le film aurait très facilement pu tomber dans cet écueil, toujours très bien dosée entre dialogues et gags visuels et puis elle est avant tout le reflet d'une époque. Il ne faut en effet pas oublier que c'est un pastiche des années 80 ; le film en profitant d'ailleurs pour y dresser un portrait sociétal de l'époque, notamment avec ce conflit générationnel opposant la "bonne vieille méthode" aux nouvelles ; là aussi, c'est classique dans son approche mais ça fonctionne bien. Le film rappelant d'ailleurs beaucoup par moments "Les Ripoux". Et puis le film est très bien rythmé et comme il ne d'ure qu'une heure vingt, nous n'avons jamais le temps de s'ennuyer ! Bref, "Police Flash 80" promet beaucoup de choses à travers sa bande-annonce et elle les tient, c'est une comédie très sympathique qui sort enfin du lot !
Quel film (vu en avant première à Bordeaux) !! Porté par un casting 5 étoiles, ce film est drôle et amusant. Honnêtement je ne savais pas à quoi m’attendre quand on m’a envoyé des places gratuitement mais je n’ai absolument pas regretté d’y être allé ! Film à voir !!!
Comédie sympathique, Police Flash 80 caricature les années 80 grâce à une ambiance vintage poussée à l'extrême et à des gags assez drôles. Le film aurait Cependant bénéficié d'un humour plus poussé et original, car un sentiment de lassitude se fait vite ressentir, notamment au deuxième acte. Heureusement, le casting relève le tout grâce à leurs performances justes et drôles.
Avant première Toulon La Valette 30/01 Perruques et amateurs des années 80 vous allez adorer cette bouffonnerie, légèreté de rigueur! On rigole du début à la fin , mais pour sûr pas le cesar de l’année ! A voir avec indulgence…. Et une bande son géniale !
Tout simplement le pire film que j’ai vu, l’histoire complètement nul et l’acting atroce. Pas drôle non plus, un peu embêtant pour un film qui est censé être comique…