Put Your Soul on Your Hand and Walk : Critique presse
Put Your Soul on Your Hand and Walk
Note moyenne
4,0
22 titres de presse
Ecran Large
Franceinfo Culture
Libération
Abus de Ciné
Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
Elle
L'Humanité
L'Obs
La Croix
Le Dauphiné Libéré
Le Monde
Le Parisien
Les Inrockuptibles
Marie Claire
Ouest France
Positif
Télérama
aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
Les Fiches du Cinéma
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Ecran Large
par Antoine Desrues
Le portrait de Fatima Hassouna ne peut que laisser hagard, bouleversé et en colère. Et pourtant, reste au cœur du film une lumière, celle de cette femme hors du commun, dont le regard oblige le nôtre à ne pas se détourner de l’horreur à Gaza.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Valérie Gaget
Un témoignage aussi bouleversant que nécessaire.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Aucun article, aucun reportage, semble-t-il, n’a touché d’aussi près, de manière aussi intime, la situation d’enfermement enrageante et de destruction systématique où se débat la population gazaouie que ce film qui réunit des mots et photographies de Fatma Hassona.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Si le synopsis officiel révèle la conclusion du documentaire [...], l’enjeu du film n’est pas dans un faux suspense, mais bien dans l’exploration de la psyché d’un être humain dont la vie a, à jamais, été chamboulée. Si cette dernière phase peut sembler banale, à la projection du métrage, elle prend un tout autre sens, tant ce que doivent endurer les gazaouis n’a plus rien d’« humain ».
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Corentin Lê
Si ce dialogue entre horizon vitaliste et funeste est renforcé par les circonstances tragiques qui accompagnent la présentation du film, il tient également à la finesse du dispositif de Farsi.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Traces tragiques, les enregistrements de conservations visuelles avec la jeune photojournaliste Fatma Hassona, tuée au printemps 2025, témoignent de l'intérieur de la guerre à Gaza.
Elle
par Françoise Delbecq
Un documentaire glaçant.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Dans Put your soul on your hand and walk, celui qu’a filmé Fatma Hassona dans une voiture arpentant les rues de Gaza, à la demande de Sepideh Farsi, livre en plus un témoignage saisissant (...).
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette plongée d’une force terrassante de vérité et d’humanité est rendue plus déchirante encore depuis la mort de Fatima en avril 2025, quelques jours avant la présentation du film à Cannes à l’Acid.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Un documentaire bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Traces tragiques, les enregistrements de conservations visuelles avec la jeune photojournaliste Fatma Hassona, tuée au printemps 2025, témoignent de l'intérieur de la guerre à Gaza.
Le Monde
par Cl. F.
Film tombeau d’une luciole, Put Your Soul on Your Hand and Walk contient tout l’or de la parole de la photographe palestinienne, son extraordinaire dignité, son courage sans bornes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film édifiant et déchirant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Un film devenu plus encore déchirant après l’assassinat ciblé de la photographe et de sa famille par l’armée israélienne, au lendemain de l’annonce de la sélection du film au Festival de Cannes, où il était présenté à l’Acid.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Thomas Jean
De ces conversations est né un documentaire bouleversant qui a secoué le festival de Cannes.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Ouest France
par La Rédaction
Un documentaire fascinant.
Positif
par Hughes Porquier
Un documentaire douloureux et nécessaire.
Télérama
par Mathilde Blottière
Un documentaire déchirant au dispositif radical.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre majeure de la sélection cannoise 2025.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
La mort de Fatem, tuée par un missile israélien, vient clore ce qui s’offre plus comme lambeau que comme œuvre : l’autrice n’a pas la main sur cette clausule épouvantable. In fine, l’écran noir semble bien tendre un miroir où se reflète l’impuissance de Farsi, qui est aussi celle du cinéma et la nôtre.
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
À travers une correspondance vidéo avec une jeune photojournaliste palestinienne recluse à Gaza, Sepideh Farsi signe un documentaire d’une sobriété radicale, devenu, après la mort tragique de sa protagoniste, un témoignage posthume.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Gael Golhen
Le cinéma retient la voix, la grâce et la dignité de Fatem et partant d’un peuple tout entier qui semble voué au même destin. Et face à la mort, ce documentaire oppose une persistance lumineuse. Le visage de Fatem, disparu du monde mais sauvé par l’image, risque de nous hanter très longtemps.
La critique complète est disponible sur le site Première
Ecran Large
Le portrait de Fatima Hassouna ne peut que laisser hagard, bouleversé et en colère. Et pourtant, reste au cœur du film une lumière, celle de cette femme hors du commun, dont le regard oblige le nôtre à ne pas se détourner de l’horreur à Gaza.
Franceinfo Culture
Un témoignage aussi bouleversant que nécessaire.
Libération
Aucun article, aucun reportage, semble-t-il, n’a touché d’aussi près, de manière aussi intime, la situation d’enfermement enrageante et de destruction systématique où se débat la population gazaouie que ce film qui réunit des mots et photographies de Fatma Hassona.
Abus de Ciné
Si le synopsis officiel révèle la conclusion du documentaire [...], l’enjeu du film n’est pas dans un faux suspense, mais bien dans l’exploration de la psyché d’un être humain dont la vie a, à jamais, été chamboulée. Si cette dernière phase peut sembler banale, à la projection du métrage, elle prend un tout autre sens, tant ce que doivent endurer les gazaouis n’a plus rien d’« humain ».
Critikat.com
Si ce dialogue entre horizon vitaliste et funeste est renforcé par les circonstances tragiques qui accompagnent la présentation du film, il tient également à la finesse du dispositif de Farsi.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Traces tragiques, les enregistrements de conservations visuelles avec la jeune photojournaliste Fatma Hassona, tuée au printemps 2025, témoignent de l'intérieur de la guerre à Gaza.
Elle
Un documentaire glaçant.
L'Humanité
Dans Put your soul on your hand and walk, celui qu’a filmé Fatma Hassona dans une voiture arpentant les rues de Gaza, à la demande de Sepideh Farsi, livre en plus un témoignage saisissant (...).
L'Obs
Cette plongée d’une force terrassante de vérité et d’humanité est rendue plus déchirante encore depuis la mort de Fatima en avril 2025, quelques jours avant la présentation du film à Cannes à l’Acid.
La Croix
Un documentaire bouleversant.
Le Dauphiné Libéré
Traces tragiques, les enregistrements de conservations visuelles avec la jeune photojournaliste Fatma Hassona, tuée au printemps 2025, témoignent de l'intérieur de la guerre à Gaza.
Le Monde
Film tombeau d’une luciole, Put Your Soul on Your Hand and Walk contient tout l’or de la parole de la photographe palestinienne, son extraordinaire dignité, son courage sans bornes.
Le Parisien
Un film édifiant et déchirant.
Les Inrockuptibles
Un film devenu plus encore déchirant après l’assassinat ciblé de la photographe et de sa famille par l’armée israélienne, au lendemain de l’annonce de la sélection du film au Festival de Cannes, où il était présenté à l’Acid.
Marie Claire
De ces conversations est né un documentaire bouleversant qui a secoué le festival de Cannes.
Ouest France
Un documentaire fascinant.
Positif
Un documentaire douloureux et nécessaire.
Télérama
Un documentaire déchirant au dispositif radical.
aVoir-aLire.com
Une œuvre majeure de la sélection cannoise 2025.
Cahiers du Cinéma
La mort de Fatem, tuée par un missile israélien, vient clore ce qui s’offre plus comme lambeau que comme œuvre : l’autrice n’a pas la main sur cette clausule épouvantable. In fine, l’écran noir semble bien tendre un miroir où se reflète l’impuissance de Farsi, qui est aussi celle du cinéma et la nôtre.
Les Fiches du Cinéma
À travers une correspondance vidéo avec une jeune photojournaliste palestinienne recluse à Gaza, Sepideh Farsi signe un documentaire d’une sobriété radicale, devenu, après la mort tragique de sa protagoniste, un témoignage posthume.
Première
Le cinéma retient la voix, la grâce et la dignité de Fatem et partant d’un peuple tout entier qui semble voué au même destin. Et face à la mort, ce documentaire oppose une persistance lumineuse. Le visage de Fatem, disparu du monde mais sauvé par l’image, risque de nous hanter très longtemps.