Put Your Soul on Your Hand and Walk
Note moyenne
4,1
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58 critiques spectateurs

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Marinekoh
Marinekoh

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5,0
Publiée le 23 septembre 2025
Film vu en avant première. Intense et profond. Le dialogue entre la réalisatrice et la photojournaliste permet aux spectateurs de se rendre compte au fil des mois de l'évolution de la situation. A voir absolument.
CoolTerre
CoolTerre

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2025
Un chronique d'une extraordinaire personnage avec énorme courage et l'esprit tellement puissant...à ne pas manquer.
Frédéric P
Frédéric P

16 abonnés 188 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2025
Vu en avant-première, ce film est très émouvant car il humanise la population ciblée et casse le narratif israélien réduisant les Gazaouis à des terroristes. Il y a une empathie immédiate entre Sepideh, la réalisatrice et Fatem, jeune photo-journaliste de 24 ans qui documente la souffrance endurée. La force de résistance de ce peuple est toute entière symbolisée par ce sourire permanent de Fatem. L’assassinat de Fatem et de sa famille le jour suivant l’annonce de la selection à Cannes documente le ciblage systématique des journalistes. Sepideh Farsi réalise avec des moyens dérisoires un acte de résistance et d’information hors du commun.
Direct-actu.fr

390 abonnés 524 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 septembre 2025
Le film Put your soul on your hand and walk bouleverse par sa frontalité et sa force. À travers la rencontre de deux réalisatrices, il donne à voir un échange intime où chaque visio devient un fragment de vie. La mise en scène fait ressentir la tension permanente, mais aussi la dignité et la vitalité qui émergent dans le chaos. La foi, les sourires et les gestes du quotidien y prennent une dimension universelle. Ce qui touche profondément, ce sont ces visages, ces voix et ces images qui portent la mémoire de l’instant. Fatma Hassona, par son regard et son énergie, incarne la résistance à l’effacement. Aux côtés de Sepideh Farsi, elle transforme ce film en un cri universel, un hommage et un tombeau, où l’intime devient acte de mémoire et de survie.
Jean-marc D
Jean-marc D

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1,0
Publiée le 20 septembre 2025
Vu ce soir.
Une déception, tant sur la forme que sur le fond.

Concernant la forme, l´exercice était périlleux de faire un doc à partir d´échanges téléphoniques en visio. C´est raté. Toujours concernant la forme, la mise en avant de la réalisatrice est difficile ment supportable. Elle se met constamment en scène de manière insidieuse tout au long du doc.

Concernant le fond, c´est encore plus grave, car on apprend rien de la vie à l'intérieur de Gaza. C'était pourtant la promesse implicite du doc. On aurait aimé connaître le quotidien de cette jeune femme, par ailleurs lumineuse. Comment elle et sa famille s´alimentent ? Quel est son quotidien, que font ils de leurs journées ? Comment se déroule l´entraide entre le familles, s´il y en a ? Bref... les sujets ne manquent pas.
Au lieu de cela, on assiste à des échanges, qui restent limités au niveau purement affectif qui ne nous apprennent rien, ou si peu.

Une déception...
i n e s
i n e s

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5,0
Publiée le 16 septembre 2025
très émouvant et réaliste de la situation actuelle du peuple palestinien
il faut préparer les mouchoirs avant de regarder ce film documentaire
Carole F.
Carole F.

4 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2025
Fatem partage son quotidien...sauf que son quotidien est la guerre, la destruction méthodique et sans fin de Gaza... terrible !
mira
mira

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2025
Je l'ai vu en avant-premiere, et je peux juste dire que les mots n'existent pas pour pouvoir remercier la realisatrice de ce quelle nous a fait voir.
H Atassi09
H Atassi09

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2025
Excellent documentaire très émouvant qui montre la réalité de la vie des habitants de Gaza et plus particulièrement les derniers mois de Fatima Hassouna assassinée par l’armée israélienne. à voir absolument
takeshi29
takeshi29

36 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2025
"Put Your Soul on Your Hand and Walk" se serait bien passé de la promotion involontaire dont il a bénéficié à Cannes. Le spectateur se serait bien passé de voir un film où un sourire radieux, même sous les bombes, n'est plus au moment où la projection a lieu. La sensation est pour le moins étrange, celle de voir un fantôme, un des rares témoins documenter la guerre d'entre les morts, de parler avec elle par l'intermédiaire de Sepideh Farsi. Fatma Hassona peinait à trouver du réseau pour nous donner de ses nouvelles, elle n'a dorénavant plus à s'en soucier...

Ce film était forcément important, il l'est devenu encore plus aujourd’hui. A vouloir faire taire des voix on leur donne un écho encore plus considérable. A vouloir effacer un sourire on le grave dans nos mémoires à jamais... Pour faire vivre cet écho, pour saluer le courage de cette jeune femme, il y aura un moyen : aller à sa rencontre le 24 septembre prochain.

Vu en festival
Orfox
Orfox

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2,5
Publiée le 22 juin 2025
sujet poignant, format interessant mais grosses longueurs. vu en avant première des reprises du Louxor.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2025
Comment cohabiter avec une guerre qui ne finit plus ? Put Your Soul on Your Hand and Walk, présenté à l’ACID 2025, offre aux spectateurs une lucarne sur un territoire désolé, situé au nord de la bande de Gaza. Sans insister sur les dimensions politiques du conflit israélo-palestinien, la réalisatrice Sepideh Farsi choisit d’amplifier la voix d’une citoyenne palestinienne qui lui transmet, jour après jour, les échos d’un quotidien sous les bombes. Ce qui devait initialement nourrir un portrait ancré dans la survie s’est transformé, suite à la disparition brutale de son interlocutrice principale, Fatma Hassona, en un film de fantômes, hanté par l’absence et le deuil.

Réputée pour ses œuvres à la fois engagées et poétiques, notamment avec La Sirène sur la guerre entre l’Irak et l’Iran, Sepideh Farsi rend ici hommage aux victimes de Gaza. Son documentaire s’organise autour de Fatma, une jeune photojournaliste palestinienne, pleine de bonne humeur, de rêves et d’espoir. Ce contraste avec le contexte de crise et de terreur confère au film une tension poignante. Fatma garde le sourire pour atténuer la peur, s’accrochant à la lumière comme on s’accroche à la vie dans un monde en ruines et au bord de la famine.


Le film aurait pu sombrer dans un activisme sentimental ou simplificateur, comme on peut le reprocher à Seaspiracy, mais il conserve une force narrative sobre et directe, reposant sur la simplicité de son dispositif : des conversations à distance par téléphone, entre la réalisatrice et son interlocutrice. Des extraits de journaux télévisés viennent ponctuer le récit, évoquant les espoirs de cessez-le-feu ou les tentatives avortées de sortie de crise. Farsi adopte un regard extérieur à la situation, sans pour autant se placer dans une neutralité creuse : elle dénonce clairement les violences perpétrées, y compris les représailles massives menées par Israël après les crimes du 7 octobre 2023, commis par le Hamas. Elle ne se pose pas en juge, mais en témoin solidaire, à l’instar du spectateur dans sa salle obscure, impuissant face à la souffrance qu’il observe.
Le fantasme d’une vie « normale »

À travers la voix et le regard de Fatma, Farsi insuffle au film une humanité rare. Fatma nous offre son temps, une précieuse intimité, et une fenêtre sur sa vie à Al-Touffah, dans le nord de Gaza. Ce territoire exigu de 365 km², contesté et enclavé, condamne ses habitants à vivre et mourir dans les décombres. Fatma, 25 ans, n’a jamais quitté la bande de Gaza. Elle rêve pourtant de s’instruire à l’étranger, de photographier des lieux vivants plutôt que meurtris, de voyager aussi librement que Farsi, qui lui parle depuis la France, le Canada ou le Maroc. Cependant, la réalisatrice vit elle-même l’exil. Retourner en Iran l’exposerait à l’emprisonnement. Toutes deux partagent cette lutte pour la survie, cette volonté farouche de témoigner, de documenter la guerre et ses ravages.

Privée de tout sauf de sa liberté d’observer, Fatma est devenue « l’œil de Gaza », car les journalistes étrangers sont interdits d’entrer sur le territoire. À travers son appareil photo, elle capture des ruines et des absences, des visages et des silences, dans un style qui évoque le documentaire Sinjar, naissance des fantômes d’Alexe Liebert. Chaque cliché contient un fragment de mémoire, non pas pour figer les Palestiniens comme des martyrs, mais pour interroger leurs désirs, leurs origines, leurs perspectives. Et si l’on sait peu de choses sur Fatma et sa famille, c’est parce qu’ils n’ont jamais eu l’occasion de se présenter autrement que comme survivants – la tête toujours levée, comme si l’épée de Damoclès pouvait s’abattre du ciel à tout moment.

Le 16 avril 2025, au lendemain de l’annonce de la programmation du film à l’ACID, Fatma Hassona et neuf membres de sa famille ont été tués lors d’un bombardement israélien. La rencontre prévue à Cannes entre la cinéaste et son « héroïne » n’aura pas lieu. Put Your Soul on Your Hand and Walk devient ainsi le testament de cette jeune femme. Une lettre ouverte à la paix, un chant pour la vie, un film en deuil, mais habité par la dignité de celles et ceux qui, jusqu’au bout, ont tenté de garder leur âme dans leur main en marchant vers un avenir meilleur.

Retrouvez toutes nos critiques du festival de Cannes 2025 sur Le Mag du Ciné.
LAURENT CANALE
LAURENT CANALE

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5,0
Publiée le 17 avril 2025
"Fatima Hassouna. Ce nom ne vous dit sans doute rien. Et pourtant, cette photo journaliste gazaouie documente la guerre au quotidien. Elle en est devenue l’une des victimes après le bombardement ciblé, par l’armée israélienne, de sa maison familiale le mercredi 16 avril, au cours duquel dix personnes ont trouvé la mort. Ce décès porte à 157 le nombre de journalistes palestiniens et travailleurs des médias tués depuis le déclenchement de l’offensive israélienne.
Dans un triste écho de l’actualité, l’ACID (association pour le cinéma indépendant et sa diffusion) venait d’annoncer le mardi 15 avril, la sélection à Cannes du documentaire de Sepideh Farsi, Put your soul on your hand and walk. Dans ce film, fruit d’un échange d’un an par vidéos interposées entre la cinéaste iranienne exilée et la photojournaliste gazaouie, Fatima Hassouna apparaît en pleine lumière." (article écrit par Michel Mélinard et publié le 16 avril 2025 : )

Je suis chercheur au CNRS et j'ai des collègues en Ukraine et un ancien doctorant en Syrie. Le témoignage de Fatima Hassouna dépasse le cadre d'un film, c'est une fenêtre ouverte sur ce qui se déroule aujourd'hui à quelques milliers de kilomètres de notre porte, quelques heures d'avion.
C'est en cela qu'il mérite ces 5*. Largement.
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