Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
C’est en fouillant dans l’appartement de ses parents et dans leurs souvenirs que Namir Abdel Messeh, parvient à dépasser l’hommage élégiaque. Il retrace la trajectoire déviée de celle qui s’était d’abord mariée par dépit et avait renoncé à un haut poste en Égypte – un destin pas si éloigné, finalement, des grands mélos qui émaillent cet humble tombeau.
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Un documentaire poignant.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Pierre Barbancey
Après la disparition de sa mère, Siham, le réalisateur franco égyptien Namir Abdel Messeeh a voulu dépasser son deuil, surmonter l’incompréhension de la mort. On ne sort pas toujours indemne d’un voyage dans le passé. Les souvenirs de l’adulte se confrontent à la réalité de l’enfant. Un documentaire dans lequel le cinéaste se met en danger.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par J. Ma.
La beauté de ce film a beaucoup à voir avec le dénuement solidaire qui saisit à ce moment les deux hommes. Ainsi, dans l’appartement désormais vide de ses parents, le fils, mais aussi bien le cinéaste, puisque c’est la vocation même de son art, peut-il dire avec une simplicité qui touche au sublime : « Nous avons été là, et c’était beau. »
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un témoignage drôle, original, tendre et très cinématographique sur la mémoire et l’amour.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Luc Chessel
Dans un collage inventif d’archives familiales et d’extraits de films de Youssef Chahine, le cinéaste signe une enquête sur le passé de ses parents entre la France et l’Egypte, mêlant le making of et le romanesque, le portrait intime et l’œuvre-tombeau.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Baptiste Roux
(…) Fruit d’un travail d’investigation conduit sur près de dix ans, (…) La Vie après Siham procède à la fois du genre littéraire du tombeau, de l’enquête généalogique et de l’introspection. Comme nombre d’autobiographies, le film est aimanté par l’impérieux déchiffrement des non-dits, ce silence des anciens qui leur importe tant mais pèse lourd sur les descendants. Car le temps presse ; ceux-ci sont à leur tour parents, dépositaires d’une histoire aux nombreux accrocs, que ravaude avec grâce le fil du documentaire.
So Film
par Alfred Sebald
La magie fait effet. En communication directe avec son histoire intime et cinématographique, Namir Abdel Messeeh se permet ainsi de rejoindre l’aristocratie du 7e art à laquelle il semble aspirer. Et fait de sa frustration d’acteur raté un bien beau geste de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télérama
par Samuel Douhaire
Inventif, émouvant, plein de vie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
La vie après Siham ou l’art de transformer une autofiction en un récit universel où chacun est emporté dans les secrets laissés par ses parents au moment du décès.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un émouvant film de famille et d’amour.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Une déclaration d’amour qui ne peut plus être partagée mais qui n’en est que plus impérieuse. Faussement improvisé, magnifiquement pensé en termes de cinéma et de collage poétique, ce nouveau volet est juste bouleversant d’humanité et d’universalité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par David Doucet
Cette forme éclatée, modeste et sincère, épouse le travail du deuil, fait d’allers-retours et de silences. Si le rythme peut sembler inégal, le film touche par sa justesse et rappelle combien le cinéma demeure un merveilleux outil de survie et de transmission.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Avec La Vie après Siham, Namir Abdel Messeeh, devant et derrière la caméra, donne un troisième volet terriblement attachant à cette trilogie documentaire aux allures d’autofiction, sorte de marabout-bout-de-ficelle drôle et fantaisiste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Lucie Chiquer
Digne d’un journal intime, La Vie après Siham navigue entre mélancolie et gratitude : ce qui s’amorce comme une lettre d’adieux à la mère se mue en déclaration d'amour au père, dans un film drôlement créatif.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
C’est en fouillant dans l’appartement de ses parents et dans leurs souvenirs que Namir Abdel Messeh, parvient à dépasser l’hommage élégiaque. Il retrace la trajectoire déviée de celle qui s’était d’abord mariée par dépit et avait renoncé à un haut poste en Égypte – un destin pas si éloigné, finalement, des grands mélos qui émaillent cet humble tombeau.
Franceinfo Culture
Un documentaire poignant.
L'Humanité
Après la disparition de sa mère, Siham, le réalisateur franco égyptien Namir Abdel Messeeh a voulu dépasser son deuil, surmonter l’incompréhension de la mort. On ne sort pas toujours indemne d’un voyage dans le passé. Les souvenirs de l’adulte se confrontent à la réalité de l’enfant. Un documentaire dans lequel le cinéaste se met en danger.
Le Monde
La beauté de ce film a beaucoup à voir avec le dénuement solidaire qui saisit à ce moment les deux hommes. Ainsi, dans l’appartement désormais vide de ses parents, le fils, mais aussi bien le cinéaste, puisque c’est la vocation même de son art, peut-il dire avec une simplicité qui touche au sublime : « Nous avons été là, et c’était beau. »
Les Fiches du Cinéma
Un témoignage drôle, original, tendre et très cinématographique sur la mémoire et l’amour.
Libération
Dans un collage inventif d’archives familiales et d’extraits de films de Youssef Chahine, le cinéaste signe une enquête sur le passé de ses parents entre la France et l’Egypte, mêlant le making of et le romanesque, le portrait intime et l’œuvre-tombeau.
Positif
(…) Fruit d’un travail d’investigation conduit sur près de dix ans, (…) La Vie après Siham procède à la fois du genre littéraire du tombeau, de l’enquête généalogique et de l’introspection. Comme nombre d’autobiographies, le film est aimanté par l’impérieux déchiffrement des non-dits, ce silence des anciens qui leur importe tant mais pèse lourd sur les descendants. Car le temps presse ; ceux-ci sont à leur tour parents, dépositaires d’une histoire aux nombreux accrocs, que ravaude avec grâce le fil du documentaire.
So Film
La magie fait effet. En communication directe avec son histoire intime et cinématographique, Namir Abdel Messeeh se permet ainsi de rejoindre l’aristocratie du 7e art à laquelle il semble aspirer. Et fait de sa frustration d’acteur raté un bien beau geste de cinéma.
Télérama
Inventif, émouvant, plein de vie.
aVoir-aLire.com
La vie après Siham ou l’art de transformer une autofiction en un récit universel où chacun est emporté dans les secrets laissés par ses parents au moment du décès.
Abus de Ciné
Un émouvant film de famille et d’amour.
L'Obs
Une déclaration d’amour qui ne peut plus être partagée mais qui n’en est que plus impérieuse. Faussement improvisé, magnifiquement pensé en termes de cinéma et de collage poétique, ce nouveau volet est juste bouleversant d’humanité et d’universalité.
Le Point
Cette forme éclatée, modeste et sincère, épouse le travail du deuil, fait d’allers-retours et de silences. Si le rythme peut sembler inégal, le film touche par sa justesse et rappelle combien le cinéma demeure un merveilleux outil de survie et de transmission.
Les Inrockuptibles
Avec La Vie après Siham, Namir Abdel Messeeh, devant et derrière la caméra, donne un troisième volet terriblement attachant à cette trilogie documentaire aux allures d’autofiction, sorte de marabout-bout-de-ficelle drôle et fantaisiste.
Première
Digne d’un journal intime, La Vie après Siham navigue entre mélancolie et gratitude : ce qui s’amorce comme une lettre d’adieux à la mère se mue en déclaration d'amour au père, dans un film drôlement créatif.