Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
C’est donc dans un monde sans pitié que va évoluer le personnage interprété avec retenue par Chang Chen, incarnant autant la combativité, l’usure que la dignité. Trouvant son équilibre lorsque déboule la femme de Lu et surtout sa fille Yaya, encore petite, "Les Lumières de New York" fait affleurer l’émotion dans des scènes du quotidien forçant le personnage à focaliser son attention sur autre chose que ses problèmes immédiats.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Point
par David Doucet
Chang Chen, qui incarne Lu, est remarquable en optimiste désenchanté, habité par une foi inébranlable dans la valeur travail. Face à lui, la jeune Carabelle Manna Wei incarne cette lucidité enfantine qui fait vaciller ses certitudes. Et c’est dans son dernier plan, d’une grande pudeur, que le film trouve sa plus juste émotion.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une quête désespérée pour un film tendu, empreint de mélancolie et de moments poétiques.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Camille Nevers
Portrait saisissant d’un livreur chinois immigré, le premier long métrage du Canadien Lloyd Lee Choi se veut l’héritier du néoréalisme social et déploie une mise en scène prolixe.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Yann Tobin
Le ressort a beau sembler facile, son efficacité est indéniable, en matière d'émotion comme de suspense !
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Si la caméra portée suit ses moindres mouvements et fait de sa détresse une prison en soi, les rares moments de calme, eux, charrient une émotion étrange, à l’image d’un rayon de lumière qui parcourt son visage au petit matin, moins signe d’absolution que d’encouragement à une forme de résistance quotidienne.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Relecture contemporaine du VOLEUR DE BICYCLETTE dans un New York post-Covid, le premier long métrage de Lloyd Lee Choi est un peu écrasé par sa référence, mais propose une étude intéressante d’un personnage ambigu et d’une communauté peu représentée.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
La Croix
par Céline Rouden
Le passage du personnage de l’ombre à la lumière fait toute la force de ce long métrage.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Poignant.
Le Monde
par Bo. B.
Si Lloyd Lee Choi met à l’épreuve les convictions de son personnage et ses choix, il ne le condamne jamais totalement. Au cœur d’un hiver gris, le film le plonge dans toute une infraville où pullulent usuriers, cercles de jeux et revendeurs véreux, et où l’appât d’un gain rapide vient écorner toute notion de solidarité et d’humanité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Un film d’une grande tristesse qui observe ce mouvement quotidien des corps, fait de maintien, d’ajustements permanents, où il faut plus que tout préserver un lien, une dignité, quand il ne reste plus rien d’autre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De ruelles en deux pièces exigus, de cafés miteux en magasins locaux, on parcourt donc New York au côté de cet homme au sein d’un drame crépusculaire sur l’ultra-précarité et qui résonne d’autant plus fort à l’heure de la seconde présidence trumpienne… quitte à donner le blues pendant une grande partie de la projection.
Ouest France
par Thierry Chèze
Un film digne et sobre.
Paris Match
par Yannick Vely
Dans le rôle de Lucky Lu, on retrouve un très grand acteur, Chang Chen, inoubliable interprète des chefs-d’œuvre d’Edward Yang (« A Brighter Summey Day », son premier film), Wong Kar-wai (« Happy Together ») et Hou Hsiao-hsien (« The Assassin »). Il est le regard mélancolique de ce beau film, un peu classique dans son scénario mais si contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Le rythme décélère comme si, prenant conscience de l’impossibilité de leur mentir et se mentir, Lu acceptait son sort. Sans cri, ni larmes. Sans que le rêve ne tourne au cauchemar mais épouse une réalité implacable. Avec une absence de pathos facile qui le grandit.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un beau mélo. On garde longtemps en tête ces images de New York, glacé dans une lumière hivernale, dans la froideur implacable des rapports de classe. Lloyd Lee Choi en montre le prolétariat, les hangars, bouis-bouis, logements insalubres… L’underground de la mythologie trumpienne.
Télérama
par Jacques Morice
Ce combat pour la dignité dans la survie n’estompe aucune noirceur mais offre, in extremis, de quoi croire en l’humanité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Malgré quelques ressemblances avec des films sur le même sujet déjà tournés, ce film sensible est tout à fait touchant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La fiction, nécessairement prévisible, vaut surtout pour son approche documentaire et sociologique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Abus de Ciné
C’est donc dans un monde sans pitié que va évoluer le personnage interprété avec retenue par Chang Chen, incarnant autant la combativité, l’usure que la dignité. Trouvant son équilibre lorsque déboule la femme de Lu et surtout sa fille Yaya, encore petite, "Les Lumières de New York" fait affleurer l’émotion dans des scènes du quotidien forçant le personnage à focaliser son attention sur autre chose que ses problèmes immédiats.
Le Point
Chang Chen, qui incarne Lu, est remarquable en optimiste désenchanté, habité par une foi inébranlable dans la valeur travail. Face à lui, la jeune Carabelle Manna Wei incarne cette lucidité enfantine qui fait vaciller ses certitudes. Et c’est dans son dernier plan, d’une grande pudeur, que le film trouve sa plus juste émotion.
Les Echos
Une quête désespérée pour un film tendu, empreint de mélancolie et de moments poétiques.
Libération
Portrait saisissant d’un livreur chinois immigré, le premier long métrage du Canadien Lloyd Lee Choi se veut l’héritier du néoréalisme social et déploie une mise en scène prolixe.
Positif
Le ressort a beau sembler facile, son efficacité est indéniable, en matière d'émotion comme de suspense !
Cahiers du Cinéma
Si la caméra portée suit ses moindres mouvements et fait de sa détresse une prison en soi, les rares moments de calme, eux, charrient une émotion étrange, à l’image d’un rayon de lumière qui parcourt son visage au petit matin, moins signe d’absolution que d’encouragement à une forme de résistance quotidienne.
CinemaTeaser
Relecture contemporaine du VOLEUR DE BICYCLETTE dans un New York post-Covid, le premier long métrage de Lloyd Lee Choi est un peu écrasé par sa référence, mais propose une étude intéressante d’un personnage ambigu et d’une communauté peu représentée.
La Croix
Le passage du personnage de l’ombre à la lumière fait toute la force de ce long métrage.
Le Journal du Dimanche
Poignant.
Le Monde
Si Lloyd Lee Choi met à l’épreuve les convictions de son personnage et ses choix, il ne le condamne jamais totalement. Au cœur d’un hiver gris, le film le plonge dans toute une infraville où pullulent usuriers, cercles de jeux et revendeurs véreux, et où l’appât d’un gain rapide vient écorner toute notion de solidarité et d’humanité.
Les Inrockuptibles
Un film d’une grande tristesse qui observe ce mouvement quotidien des corps, fait de maintien, d’ajustements permanents, où il faut plus que tout préserver un lien, une dignité, quand il ne reste plus rien d’autre.
Nice-Matin
De ruelles en deux pièces exigus, de cafés miteux en magasins locaux, on parcourt donc New York au côté de cet homme au sein d’un drame crépusculaire sur l’ultra-précarité et qui résonne d’autant plus fort à l’heure de la seconde présidence trumpienne… quitte à donner le blues pendant une grande partie de la projection.
Ouest France
Un film digne et sobre.
Paris Match
Dans le rôle de Lucky Lu, on retrouve un très grand acteur, Chang Chen, inoubliable interprète des chefs-d’œuvre d’Edward Yang (« A Brighter Summey Day », son premier film), Wong Kar-wai (« Happy Together ») et Hou Hsiao-hsien (« The Assassin »). Il est le regard mélancolique de ce beau film, un peu classique dans son scénario mais si contemporain.
Première
Le rythme décélère comme si, prenant conscience de l’impossibilité de leur mentir et se mentir, Lu acceptait son sort. Sans cri, ni larmes. Sans que le rêve ne tourne au cauchemar mais épouse une réalité implacable. Avec une absence de pathos facile qui le grandit.
Sud Ouest
Un beau mélo. On garde longtemps en tête ces images de New York, glacé dans une lumière hivernale, dans la froideur implacable des rapports de classe. Lloyd Lee Choi en montre le prolétariat, les hangars, bouis-bouis, logements insalubres… L’underground de la mythologie trumpienne.
Télérama
Ce combat pour la dignité dans la survie n’estompe aucune noirceur mais offre, in extremis, de quoi croire en l’humanité.
aVoir-aLire.com
Malgré quelques ressemblances avec des films sur le même sujet déjà tournés, ce film sensible est tout à fait touchant.
L'Obs
La fiction, nécessairement prévisible, vaut surtout pour son approche documentaire et sociologique.