Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Une comédie romantique enlevée et maline.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Une comédie romantique teintée d’éco-anxiété, à la fois saugrenue et en phase avec notre époque.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par Florence Vierron
Mais ce n’est pas un film angoissant. Parce qu’Anne Émond l’a voulu décalé et irrévérencieux, bourré d’humour et de légèreté, elle réussit à aborder plusieurs questions sociales, comme le mal-être des jeunes, l’absence de communication ou la marchandisation du bonheur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Olivier Ubertalli
Une romcom climatique hilarante !
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Isabelle Boudet
Du chaos (climatique) peut naître encore plus de chaos (sentimental). C’est le pari de cette comédie sentimentale éco-anxieuse, à la fois bordélique et d’une grande finesse, où l’amour devient laboratoire du désarroi contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Clément Colliaux
Drôle et tendre, à distance des caricatures, la comédie romantique écolo suit Adam, le propriétaire d’un chenil affable et dépressif.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Guillemette Odicino
L’énergie est renouvelable chez les amoureux, même écoanxieux. C’est la trame de cette comédie québécoise aussi mélancolique que truculente.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Cette comédie canadienne distille avec grâce les symptômes de l’éco-anxiété et de l’amour dans un tonalité aérienne et touchante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une comédie romantique québécoise douce-amère, imbibée de la question du bien être.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Thomas Grignon
À trop littéraliser sa dimension satirique, le film finit par tomber à plat.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Miriem MÉGHAÏZEROU
Film au titre paradoxal, "Amour Apocalypse" se présente aussi comme une ode aux forces vitales : l’énergie sexuelle et l’animalité répondent au déchaînement de la nature. Le film porte ainsi en lui l’idée d’une nouvelle germination, condensée dans l’image du pommier qu’il convient de planter au milieu du chaos.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Délicieuse dans sa façon d’embrasser l’inadaptation, sur fond de romance fofolle, la comédie trouve ses plus beaux élans dans l’errance et les maladresses d’Adam.
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Qu’il s’agisse d’Adam, Tina, Romy ou Rose, et jusqu’au chien Gobelet ou au dealer complotiste : au fond, Anne Émond aime tous ses personnages, et cela se sent. Certes, elle balade ce petit monde dans de multiples péripéties, de podcasts de développement personnel en dégradations de SUV (irrésistible séquence), d’orage en tremblement de terre, n’élude aucun des motifs de cafard modernes, mais elle le fait sans morgue, avec beaucoup de tendresse et d’humour.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une comédie existentielle décalée, portrait d’un masculin vulnérable au prénom de premier homme (attachant Adam par l’acteur Patrick Hivon).
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
S’ensuit un récit à l’humour décalé, parfois un peu lourd (la voix off méditative finit par agacer) ou chaotique, mais toujours surprenant et diablement attachant. À l’image de son anti-héros « mélancomique », quadra ultrasensible obsédé par un dérèglement climatique dont personne autour de lui ne semble mesurer l’importance, qu’incarne l’épatant Patrick Hivon.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Souvent amusant, parfois fumeux, ce film canadien serait vite oubliable s’il ne comptait deux actrices formidables à son casting.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Yannick Vely
« Amour Apocalypse » prend un peu son temps, sacrifie des personnages comme Romy, l’assistante du héros, mais a tout pour devenir (un peu) culte, révélant un acteur irrésistible, Patrick Hivon. Attachez votre tuque.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Thibault Morand
Malgré un scénario prévisible, des personnages secondaires stéréotypés qui manquent de vie, on pourrai se laisser charmer par les bonnes intentions du cinéaste.
Première
par Thierry Chèze
Un patchwork irrésistible.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par C.B.
Une jolie surprise.
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Le chemin piquant qui s’ouvre est toutefois délaissé lorsque le récit se concentre sur la relation d’Adam avec Tina, l’opératrice dont il est tombé amoureux, incarnation d’une normativité qui semble contaminer tout le film. (…) Lorsque Adam lui rend visite, elle le juge très vite «trop triste et trop bizarre», et Anne Émond semble justifier de tels jugements, que le film multiplie, plutôt que de faire de la légère inadaptation sociale d’Adam sa propre norme et de la célébrer.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Arythmique, le film, sélectionné à Cannes à la dernière Quinzaine des cinéastes, charme (un peu) et titube (pas mal) entre rom-com adulte, fantaisie forcée et approche empathique du mal-être que viennent parasiter les monologues en voix off d’une IA de développement personnel sur des images de la nature en perdition dont on ne saisit guère la teneur (satire ? premier degré ?).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Entre loufoquerie et comédie romantique, Amour apocalypse, d’Anne Emond, parvient à traiter avec beaucoup de légèreté de sujets graves autour de la santé mentale. Si Adam se détache comme une figure attachante, il est dommage que les personnages secondaires, féminins notamment (entre la maman et la putain), ne soient pas au diapason. Amour apocalypse n’en reste pas moins une vraie curiosité, qui assume une étrangeté singulière.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Carl Arnaud
D’un début d’intrigue aux accents truffaldiens émerge une histoire malheureusement décevante, reprenant les codes de la comédie romantique qu’elle prétendait éviter.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
CinemaTeaser
Une comédie romantique enlevée et maline.
L'Humanité
Une comédie romantique teintée d’éco-anxiété, à la fois saugrenue et en phase avec notre époque.
Le Figaro
Mais ce n’est pas un film angoissant. Parce qu’Anne Émond l’a voulu décalé et irrévérencieux, bourré d’humour et de légèreté, elle réussit à aborder plusieurs questions sociales, comme le mal-être des jeunes, l’absence de communication ou la marchandisation du bonheur.
Le Point
Une romcom climatique hilarante !
Les Fiches du Cinéma
Du chaos (climatique) peut naître encore plus de chaos (sentimental). C’est le pari de cette comédie sentimentale éco-anxieuse, à la fois bordélique et d’une grande finesse, où l’amour devient laboratoire du désarroi contemporain.
Libération
Drôle et tendre, à distance des caricatures, la comédie romantique écolo suit Adam, le propriétaire d’un chenil affable et dépressif.
Télérama
L’énergie est renouvelable chez les amoureux, même écoanxieux. C’est la trame de cette comédie québécoise aussi mélancolique que truculente.
aVoir-aLire.com
Cette comédie canadienne distille avec grâce les symptômes de l’éco-anxiété et de l’amour dans un tonalité aérienne et touchante.
Abus de Ciné
Une comédie romantique québécoise douce-amère, imbibée de la question du bien être.
Critikat.com
À trop littéraliser sa dimension satirique, le film finit par tomber à plat.
Culturopoing.com
Film au titre paradoxal, "Amour Apocalypse" se présente aussi comme une ode aux forces vitales : l’énergie sexuelle et l’animalité répondent au déchaînement de la nature. Le film porte ainsi en lui l’idée d’une nouvelle germination, condensée dans l’image du pommier qu’il convient de planter au milieu du chaos.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Délicieuse dans sa façon d’embrasser l’inadaptation, sur fond de romance fofolle, la comédie trouve ses plus beaux élans dans l’errance et les maladresses d’Adam.
La Voix du Nord
Qu’il s’agisse d’Adam, Tina, Romy ou Rose, et jusqu’au chien Gobelet ou au dealer complotiste : au fond, Anne Émond aime tous ses personnages, et cela se sent. Certes, elle balade ce petit monde dans de multiples péripéties, de podcasts de développement personnel en dégradations de SUV (irrésistible séquence), d’orage en tremblement de terre, n’élude aucun des motifs de cafard modernes, mais elle le fait sans morgue, avec beaucoup de tendresse et d’humour.
Le Dauphiné Libéré
Une comédie existentielle décalée, portrait d’un masculin vulnérable au prénom de premier homme (attachant Adam par l’acteur Patrick Hivon).
Le Journal du Dimanche
S’ensuit un récit à l’humour décalé, parfois un peu lourd (la voix off méditative finit par agacer) ou chaotique, mais toujours surprenant et diablement attachant. À l’image de son anti-héros « mélancomique », quadra ultrasensible obsédé par un dérèglement climatique dont personne autour de lui ne semble mesurer l’importance, qu’incarne l’épatant Patrick Hivon.
Le Parisien
Souvent amusant, parfois fumeux, ce film canadien serait vite oubliable s’il ne comptait deux actrices formidables à son casting.
Paris Match
« Amour Apocalypse » prend un peu son temps, sacrifie des personnages comme Romy, l’assistante du héros, mais a tout pour devenir (un peu) culte, révélant un acteur irrésistible, Patrick Hivon. Attachez votre tuque.
Positif
Malgré un scénario prévisible, des personnages secondaires stéréotypés qui manquent de vie, on pourrai se laisser charmer par les bonnes intentions du cinéaste.
Première
Un patchwork irrésistible.
Télé 2 semaines
Une jolie surprise.
Cahiers du Cinéma
Le chemin piquant qui s’ouvre est toutefois délaissé lorsque le récit se concentre sur la relation d’Adam avec Tina, l’opératrice dont il est tombé amoureux, incarnation d’une normativité qui semble contaminer tout le film. (…) Lorsque Adam lui rend visite, elle le juge très vite «trop triste et trop bizarre», et Anne Émond semble justifier de tels jugements, que le film multiplie, plutôt que de faire de la légère inadaptation sociale d’Adam sa propre norme et de la célébrer.
L'Obs
Arythmique, le film, sélectionné à Cannes à la dernière Quinzaine des cinéastes, charme (un peu) et titube (pas mal) entre rom-com adulte, fantaisie forcée et approche empathique du mal-être que viennent parasiter les monologues en voix off d’une IA de développement personnel sur des images de la nature en perdition dont on ne saisit guère la teneur (satire ? premier degré ?).
Le Monde
Entre loufoquerie et comédie romantique, Amour apocalypse, d’Anne Emond, parvient à traiter avec beaucoup de légèreté de sujets graves autour de la santé mentale. Si Adam se détache comme une figure attachante, il est dommage que les personnages secondaires, féminins notamment (entre la maman et la putain), ne soient pas au diapason. Amour apocalypse n’en reste pas moins une vraie curiosité, qui assume une étrangeté singulière.
Les Inrockuptibles
D’un début d’intrigue aux accents truffaldiens émerge une histoire malheureusement décevante, reprenant les codes de la comédie romantique qu’elle prétendait éviter.