Note moyenne
4,0
32 titres de presse
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Abus de Ciné
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Elle
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Le Figaro
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Les Echos
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Marianne
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Version Femina
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L'Obs
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Le Monde
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Très beau récit de résilience et de débrouillardise, obligeant son personnage à affronter de rudes réalités, "Le Gâteau du Président" mérite finalement tous les éloges, pour son humanisme comme pour le choix d’une tonalité douce amère, qui en font un grand film.
Elle
Ruez-vous sur cette pépite.
Le Figaro
Cocasse et poignant.
Les Echos
Honoré par le prestigieux prix de la caméra d'or, en mai dernier, au Festival de Cannes, le cinéaste irakien Hasan Hadi signe une fable magistrale (et cocasse) sur la dictature et le culte de la personnalité. La révélation de l'hiver.
Marianne
Une fable stupéfiante (et drôle) sur l’Irak de Saddam Hussein.
Bande à part
Servi par des images sublimes, un premier film d’une rare maîtrise qui raconte l’Irak autrement.
Cahiers du Cinéma
Ces acteurs non professionnels sont tous excellents, au point qu’il est difficile d’oublier leurs visages et l’intensité de leurs regards, qui rappellent ceux d’autres petits fugitifs, filmés par Abbas Kiarostami, ou Morris Engel et Ruth Orkin.
Femme Actuelle
Des émotions qui ne laissent pas indifférent.
Franceinfo Culture
"Le Gâteau du Président", souligne son réalisateur, est une fable. Celle-là raconte parfaitement la fin de l'innocence grâce à ce un road-trip culinaire aux allures de voyage initiatique.
L'Humanité
Un film irakien pour une fable poétique qui revient sur les années Saddam. Une histoire quasi autobiographique menée avec une fausse légèreté.
La Croix
Récompensé de la Caméra d’or au Festival de Cannes, ce premier film drôle et déchirant éclaire la société irakienne dans les années 1990, sous le joug du raïs. Et saisit sans mièvrerie la tendre complicité entre deux enfants, interprétés par des acteurs non professionnels.
La Tribune Dimanche
Le film fut aussi difficile à réaliser que le gâteau du président lui-même. Comme si la réalité du tournage rejoignait la fiction du scénario. De toutes ces contraintes accumulées est né un film d'une très grande sensibilité.
Le Dauphiné Libéré
L’Irakien Hasan Hadi prolonge le néoréalisme de feu Abbas Kiarostami, qui saisissait ainsi les vérités de la société iranienne et les difficultés des gens ordinaires.
Le Journal du Dimanche
Cette fable poignante sans être pathos, cruelle mais parfois drôle et irriguée par la douceur de l’enfance, est une pépite.
Le Parisien
Si le fond du film est âpre, le ton est doux-amer et l’image superbe – notamment les séquences dans un village de maisons flottant au milieu des roseaux, où les habitants se déplacent en barques.
Le Point
En s’attachant à son chemin semé d’embûches, le cinéaste nous fait découvrir un monde où sévit la corruption, où le risque de la dénonciation est partout, où la population paie le prix fort de l’ignominie de ses dirigeants… Mais où survit malgré tout un certain sens de l’entraide et du collectif.
Les Fiches du Cinéma
Hasan Hadi réalise un impossible pari : tourner son premier film intégralement chez lui, en Irak, sur les lieux de son enfance. Il fait revivre les derniers temps du régime de Saddam Hussein dans un conte merveilleux d’intelligence et d’humour noir.
Les Inrockuptibles
"Le Gâteau du Président" a d’abord une valeur de document, tant il restitue par la fiction un temps et un territoire jamais filmé : la dictature de Saddam Hussein dans les années 1990.
Libération
Presque par sa seule existence, la rareté de sa condition de production nationale, et par les grandes beautés plastiques et mélodramatiques qu’il atteint, le film est un contrepoint à l’image de son pays proposée – précisément au cours des trente-cinq ans qui nous séparent de l’époque qu’il décrit – par la machine à images impérialiste (télévision et cinéma) qui a accompagné les guerres du même nom.
Nice-Matin
Bouleversant jusqu’au dernier plan.
Ouest France
Un regard rare sur le quotidien des Irakiens en 1991.
Paris Match
Si l’on peut regretter quelques ficelles narratives, la Caméra d’or du dernier Festival de Cannes séduit par le sens du cadre dont fait preuve Hasan Hadi, la maîtrise sereine de sa mise en scène et bien sûr sa direction d’acteurs.
Positif
Pour son premier film, Hasan Hadi observe la ville et ses habitants à hauteur d'enfant, en mêlant humour, poésie et critique de la dictature.
Première
Au gré des rues de Bassora tapissées de portraits de Saddam, Hasan Hadi, lui-même Sud-Irakien d'origine, signe un premier long-métrage instinctif en forme de récit d’apprentissage déchirant.
Sud Ouest
Par sa mise en scène naturaliste, son regard lucide, jamais naïf, et sa justesse, « Le Gâteau du président » immerge de plein fouet dans le régime de l’époque.
Télé 2 semaines
Une très jolie fable sociale.
Télérama
Une fable initiatique savoureuse et grave qui évite le misérabilisme.
Version Femina
Interprétée par l’irrésistible Baneen Ahmad Nayyef, 9 ans, et son jeune partenaire Sajad Mohamad Qasem, cette fable politique parvient à raconter la cruauté d’un régime avec la malice, la tendresse et l’énergie de l’enfance lorsqu’elle est confrontée à un défi. Bouleversant.
L'Obs
La trame peut paraître prévisible, le réalisateur promet.
Le Monde
Hasan Hadi cherche moins à délivrer un message qu’à offrir le tableau complexe d’une époque révolue, entre l’adoration de la population pour son leader, et la violence qui découlait de ses politiques. Le tout raconté à hauteur d’enfants.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage prometteur, proposant un récit délicat sur l’enfance, et une critique en filigrane de la dictature. Efficace et généreux.
Critikat.com
Malgré les atours kiarostamiens du film, on a moins affaire à un « Où est la farine de mon ami ? » qu’à un simple « Et la routine continue ».