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Damien DURAN
5 abonnés
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3,5
Publiée le 28 janvier 2026
Film très touchant. L’horreur de la situation politique côtoie la sensibilité des jeunes acteurs et le dégoût de certaines scènes. La bande son nous a ravit, et nous invite à l’extase.
Le gâteau du président peut paraitre doux et sucré mais cest loin d'être le l'anniversaire de Salam hussein. Tout le monde doit le fêter.. Portrait du culte du président dans les années 90 dans un pays totalitaire et militarisé à travers les yeux de 2 enfants qui sont confrontés à une dure réalité. Très bon film
Une chronique très réaliste d’une dictature en fin de vie, ou le petit peuple souffre et se débrouille comme il peut, une gosse superbe d’humanité fait face aux combines et perversites des adultes… un excellent film, avec un fil rouge fort, tout en douceur sur la fiorme et très fort sur le fond. Indispensable… il y a quelque chise du chef d’oeuvre « le tambour » dans ce film
Quand la tragédie humaine offre des moments uniques de poésie, quand les drames humains nous rappellent combien la démocratie est belle, quand la pauvre paysannerie nous ramène a l’essentiel, quand la caméra capture la vilainie de l’Homme mais montre aussi ses plus beaux visages…. Film unique,remarquable, belle, grande œuvre du 7eme art a tous points de vues. Quelle claque pour notre cinéma subventionné. Et ces acteurs, grands et petits rôles qui pourraient tous monter sur scène pour un Cesar ou autre récompense prestigieuse, emmenés par une enfant exceptionnelle de beauté et de sincérité, Baneen Ahmad Nayyef.
Entre vie impossible des petits paysans et personnages plus ou moins corrompus et recommandables, le film nous transporte à hauteur des yeux des enfants au cœur d’un Bagdad misérable à l’heure de la dictature de Saddam Hussein. Les enfants sont d’une justesse formidable.
Belle photographie de la société irakienne des années 1990 : culte de Sadam Hussein à l’école et dans les rues, tensions militaires fortes avec les Etats-Unis, pauvreté, hôpitaux surchargés par les blessés des attaques, paysages ruraux. Lamia, la petite fille, est très touchante. Beau film.
C’est pas mal mais ça n’est pas une claque non plus. Je suis resté un peu sur ma fin. L’émotion avait du mal à passer. L’intérêt du film réside surtout sur une vision historique des années 90, les années « Sadam » . Ce président qui n’avait pas peur des américains et qui était aimé pas son peuple, contrairement à ce que on voulait nous faire croire qu’il était un dictateur. Sadam Hussein paix à son âme 爐 et
Super film dans lequel on suit l'aventure d'une jeune fille en Irak en 1990. Le film est rythmé par une très bonne musique orientale. Un super casting, je reste impressionné par l'actrice qui incarne Lamia. On nous montre les conditions de vie lamentables dans lesquelles la population irakienne est plongée à ce moment là causée. C'est un film très touchant que je recommande vivement.
On ne peut que saluer ce film qui nous raconte une histoire dans l'Irak sous Sadam hussein en 1990. Une intrigue simple, c'est bien jouée, bien filmée, on ressent toutes les brutalités de cette dictature. A voir sans réserve.
J'ai vécu ce film de manière remarquablement bouleversant, en larme à la fin jusqu'au dehors. Toute la violence, la maltraitance sous jacente, prête à jaillir à chaque coin de rue, à chaque coin de boutique sont plus que présents, nous sommes amenés doucement mais sûrement, dans un tourbillon d'émotions au travers du parcours de ces deux jeunes adorables enfants purs et innocents, dans un Irak envahit par la domination de ce terrible dictateur à l'ego maladif démesuré, au peuple entièrement soumis à son autorité.
D'une idée pleine d'originalité et bien maîtrisée, c'est un film de contexte et de sous-texte, social, national et politique. La force de ce tout premier métrage est de l'avoir filmé à hauteur d'enfant, ouvrant un large spectre de thématiques, cruelles et universelles.
C'est dans un cadre idyllique et biblique, aujourd'hui menacé, que l'on embarque sur la rivière d'un Styx allégorique et magnifié, pour une balade initiatique dans les rues tourmentées, méandres labyrinthiques de l'humanité, où la moindre rencontre permet d'entrevoir le vice et la malice, dans une fable d'Alice au pays des adultes. Métaphore des embûches à traverser, où chacun des ingrédients à trouver, façon RPG, porte en lui une charge symbolique de vie, de résistance, de résilience, par opposition à ce régime de pression et d'oppression sans dignité.
Dans la promesse d'une nouvelle vie illusoire, ou dans ce lieu où s'est déjà produit l'histoire, qui invoque, et évoque la Mésopotamie millénaire et sa mémoire, que le gâteau du président dépeint, finalement, le récit doux-amer d'un horizon sans avenir. C'est dans cette fracture, entre comédie, tragédie et empathie, que l'on empêche ses yeux de cligner, pour ne jamais oublier !
D'un autre côté, on pourrait trouver la trame prévisible, presque scolaire, reprenant les recettes de ce genre de film codifié et édulcoré pour l'international. On nous présente de plus la population dans la misère et la pauvreté, souffrant de famine et d'un manque sanitaire, mais ce que l'on perçoit dans le film est différent. Dans l'ensemble, le film reste sobre, un peu sage, ne permettant pas d'imprégner sa rétine, et d'être bouleversant d'émotion.
Alliant vie soumise à toutes les privations et débrouillardise enfantine, le film nous plonge dans l'Irak des années 90 pendant lesquelles Hussein règne en maître.
La jeune Baneen Ahmad Nayyef est parfaite dans le rôle de cette petite fille, conditionnée par un régime totalitaire mais dont la volonté de se montrer maîtresse de sa vie va l'emporter.
Un film dur mais où l'humour dédramatise l'action.
Une réalisation habile (des plans souvent au niveau du regard des enfants) crée la tension nécessaire. J'ai bien aimé.