Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Lucie Garçon
En dépit de son synopsis (deux jeunes adultes, Ren et Emi, retrouvent leur père démissionnaire, Hajime Takano, plusieurs années après le suicide de leur mère), Des fleurs pour Tokyo multiplie les pas de côté par rapport aux standards du drame familial.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Dans l’arrondissement de Shibuya à Tokyo, les lignes de l’architecture contemporaine croisent des lignes de vies entremêlées : un premier film solidement charpenté.
Konbini
par Konbini
Un mélodrame familial très poétique et délicat qui projette les conflits générationnels dans l'évolution urbaine de Tokyo. Une pépite.
L'Humanité
par M.N.
Ce premier long métrage se démarque par une photo très travaillée.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Un film délicat, insolite et profondément émouvant.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
On repère chez Yuiga Danzuka des traces de l’influence de Kiyoshi Kurosawa - son œuvre traversée de fantômes, de spectres et d’ombres - et les signes de l’héritage du grand Yasujirō Ozu - l’attention à la modernité et ses désenchantements, à la solitude et aux conflits de générations.
Le Point
par Florence Colombani
Un film poétique et grave sur la capacité de faire famille, malgré tout.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un premier film japonais hanté et intriguant, qui explore le présent d'un Tokyo monumental et les ruines du futur.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Yuiga Danzuka séduit par la maturité de son premier film, qui raconte le Japon de 2025 avec une force impressionnante. En moins de deux heures, il étonne le spectateur par la puissance de ses images et une audace qui en font, déjà, un auteur à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Tout le film tient dans cette mélancolie sous verre. Aux cadres larges traversés de couloirs, de vitrines et de reflets répondent des personnages réduits à de minces silhouettes que l’architecture dissout lentement.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé Loisirs
par F.-X.T.
Le cinéaste raconte avec sensibilité une histoire d'une grande humanité.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans une langue brillante où s’opposent la rectitude des villes et la complexité familiale, Yuiga Danzuka réalise un premier film absolument magnifique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un drame familial délicat et rude [...] Les personnages sont assez finement écrits et impeccablement portés par les trois interprètes, dans l’ambiguïté du fils, l’assurance mal à l’aise du père, comme la distance forcenée de la fille.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Seulement voilà, le film de Yuiga Danzuka ne repose que sur cette idée – pour autant bien exécutée – mettant côte à côte Tokyo qui grandit et cette famille qui ne peut se rassembler. Il ne pousse pas très loin, voir maintient au statu quo, l'évolution de ses personnages. Des fleurs pour Tokyo demeure une jolie tranche de vie contemplative et profondément sensible.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Au dialogue explicatif, Yuiga Danzuka préfère le concret des gestes malhabiles et des regards gênés qu’il saisit dans un scope accentuant encore la solitude de ses protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Un drame familial touchant dans une ville en recomposition.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Ma. Mt.
Là où le film convainc le plus, c’est dans sa façon d’aller chercher les émotions des personnages dans les formes mouvantes de la ville.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Yannick Vely
Si le scénario « Des Fleurs pour Tokyo » parait parfois décousu, c'est la mise en scène qui impressionne ici, avec des décrochages narratifs audacieux et une vraie science du cadre qui rappelle le cinéma de Tsai Ming-liang, un autre chantre de l'incommunicabilité.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Pascal-Alex Vincent
Si le film souffre un peu d’une durée exagérée, c’est que Yuiga Danzuka en avait certainement gros sur le cœur, et la mise en scène de ce procès fait à la figure paternelle n’est pas sans rappeler le cinéma d’Edward Yang, inspiration revendiquée de ce cinéaste prometteur.
Première
par Thierry Chèze
Il y a du Kore-Eda dans ce premier long métrage japonais, découvert lors de la dernière Quinzaine des Cinéastes à Cannes. Ce même goût pour l’exploration des liens familiaux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Ce premier film touche en plein cœur.
Télérama
par Samuel Douhaire
À seulement 28 ans, Yuiga Danzuka signe une chronique émouvante de l’incommunicabilité, en dépit de quelques lenteurs et d’une certaine froideur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Mais la démarche, sur l’écran, donne lieu à un paysage tout ce qu’il y a de plus stérile, la dramaturgie asséchée, le récit condamné à faire du surplace et à répéter ad lib les mêmes scènes et dialogues.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Luca Mongai
Passé un très beau prologue, le film se perd : à force de tout envelopper dans une même douceur contemplative, Des Fleurs pour Tokyo laisse l’émotion à l’état de promesse.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par B.T.
On s’ennuie vite face aux destins de personnages qui n’évoluent pas vraiment dans une intrigue manquant cruellement d’enjeux et d’émotions malgré son sujet.
Libération
par Laura Tuillier
Malgré de belles séquences qui frôlent un fantastique rentré, notamment quand les trois membres restants de la famille se retrouvent dans le self d’autoroute du début du film, il semble que le récit échoue à passer une vitesse et à tirer totalement le fil de ce qu’il a d’abord installé avec précision.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pauline Boyer
Le style minimaliste et contemplatif peine à captiver sur la longueur malgré quelques bonnes idées de mise en scène.
Cahiers du Cinéma
En dépit de son synopsis (deux jeunes adultes, Ren et Emi, retrouvent leur père démissionnaire, Hajime Takano, plusieurs années après le suicide de leur mère), Des fleurs pour Tokyo multiplie les pas de côté par rapport aux standards du drame familial.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans l’arrondissement de Shibuya à Tokyo, les lignes de l’architecture contemporaine croisent des lignes de vies entremêlées : un premier film solidement charpenté.
Konbini
Un mélodrame familial très poétique et délicat qui projette les conflits générationnels dans l'évolution urbaine de Tokyo. Une pépite.
L'Humanité
Ce premier long métrage se démarque par une photo très travaillée.
La Tribune Dimanche
Un film délicat, insolite et profondément émouvant.
Le Dauphiné Libéré
On repère chez Yuiga Danzuka des traces de l’influence de Kiyoshi Kurosawa - son œuvre traversée de fantômes, de spectres et d’ombres - et les signes de l’héritage du grand Yasujirō Ozu - l’attention à la modernité et ses désenchantements, à la solitude et aux conflits de générations.
Le Point
Un film poétique et grave sur la capacité de faire famille, malgré tout.
Les Echos
Un premier film japonais hanté et intriguant, qui explore le présent d'un Tokyo monumental et les ruines du futur.
Les Fiches du Cinéma
Yuiga Danzuka séduit par la maturité de son premier film, qui raconte le Japon de 2025 avec une force impressionnante. En moins de deux heures, il étonne le spectateur par la puissance de ses images et une audace qui en font, déjà, un auteur à suivre.
Les Inrockuptibles
Tout le film tient dans cette mélancolie sous verre. Aux cadres larges traversés de couloirs, de vitrines et de reflets répondent des personnages réduits à de minces silhouettes que l’architecture dissout lentement.
Télé Loisirs
Le cinéaste raconte avec sensibilité une histoire d'une grande humanité.
aVoir-aLire.com
Dans une langue brillante où s’opposent la rectitude des villes et la complexité familiale, Yuiga Danzuka réalise un premier film absolument magnifique.
Abus de Ciné
Un drame familial délicat et rude [...] Les personnages sont assez finement écrits et impeccablement portés par les trois interprètes, dans l’ambiguïté du fils, l’assurance mal à l’aise du père, comme la distance forcenée de la fille.
Franceinfo Culture
Seulement voilà, le film de Yuiga Danzuka ne repose que sur cette idée – pour autant bien exécutée – mettant côte à côte Tokyo qui grandit et cette famille qui ne peut se rassembler. Il ne pousse pas très loin, voir maintient au statu quo, l'évolution de ses personnages. Des fleurs pour Tokyo demeure une jolie tranche de vie contemplative et profondément sensible.
L'Obs
Au dialogue explicatif, Yuiga Danzuka préfère le concret des gestes malhabiles et des regards gênés qu’il saisit dans un scope accentuant encore la solitude de ses protagonistes.
La Croix
Un drame familial touchant dans une ville en recomposition.
Le Monde
Là où le film convainc le plus, c’est dans sa façon d’aller chercher les émotions des personnages dans les formes mouvantes de la ville.
Paris Match
Si le scénario « Des Fleurs pour Tokyo » parait parfois décousu, c'est la mise en scène qui impressionne ici, avec des décrochages narratifs audacieux et une vraie science du cadre qui rappelle le cinéma de Tsai Ming-liang, un autre chantre de l'incommunicabilité.
Positif
Si le film souffre un peu d’une durée exagérée, c’est que Yuiga Danzuka en avait certainement gros sur le cœur, et la mise en scène de ce procès fait à la figure paternelle n’est pas sans rappeler le cinéma d’Edward Yang, inspiration revendiquée de ce cinéaste prometteur.
Première
Il y a du Kore-Eda dans ce premier long métrage japonais, découvert lors de la dernière Quinzaine des Cinéastes à Cannes. Ce même goût pour l’exploration des liens familiaux.
Télé 7 Jours
Ce premier film touche en plein cœur.
Télérama
À seulement 28 ans, Yuiga Danzuka signe une chronique émouvante de l’incommunicabilité, en dépit de quelques lenteurs et d’une certaine froideur.
CinemaTeaser
Mais la démarche, sur l’écran, donne lieu à un paysage tout ce qu’il y a de plus stérile, la dramaturgie asséchée, le récit condamné à faire du surplace et à répéter ad lib les mêmes scènes et dialogues.
Critikat.com
Passé un très beau prologue, le film se perd : à force de tout envelopper dans une même douceur contemplative, Des Fleurs pour Tokyo laisse l’émotion à l’état de promesse.
Le Journal du Dimanche
On s’ennuie vite face aux destins de personnages qui n’évoluent pas vraiment dans une intrigue manquant cruellement d’enjeux et d’émotions malgré son sujet.
Libération
Malgré de belles séquences qui frôlent un fantastique rentré, notamment quand les trois membres restants de la famille se retrouvent dans le self d’autoroute du début du film, il semble que le récit échoue à passer une vitesse et à tirer totalement le fil de ce qu’il a d’abord installé avec précision.
Ouest France
Le style minimaliste et contemplatif peine à captiver sur la longueur malgré quelques bonnes idées de mise en scène.