Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Les somptueux décors provençaux ajoutent au charme d’un film chaleureux offrant une petite pointe de mystère bienvenue. La douceur de la vie locale au cœur des années 1960 est particulièrement bien rendue tout comme les relations de villageois partagés entre envie de faire connaître Valensole et désir de protéger le discret Maurice.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Le Figaro
par O.D.
Les fans de science-fiction peuvent d’ores et déjà passer leur chemin. le cinéaste délaisse les récits fantastiques pour se concentrer sur un drame humain, intime, qui oscille entre mélancolie et onirisme.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
La Croix
par La Rédaction
Valensole 1965 traite avec un certain onirisme de la plus sérieuse affaire de l’ufologie française. Il recourt à une avalanche d’images somptueuses qui rappelle le procédé utilisé dans Tree of life de Terrence Malick. Ce choix artistique sublime les champs de lavande, mais contraste avec la chronique villageoise aux teintes pagnolesques.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Parisien
par Catherine Balle
Le parti pris est intéressant, mais le long-métrage hésite entre fantastique et chronique villageoise à la Pagnol (les acteurs adoptent un accent chantant très artificiel)… Sans aller au bout ni de l’un ni de l’autre. Même le trouble du héros n’est pas assez exploité. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Si la réalisation et l’interprétation des acteurs principaux aident à l’apprécier, le film, trop concentré sur sa greffe entre Marcel Pagnol et Rencontres du troisième type, peine à trouver sa propre voix malgré un sujet qui ne manquait pas de potentiel.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une « pagnolade » appuyée, avec l’accent provençal et beaucoup de vent.
Première
par Lucie Chiquer
Ni les acteurs grimés à outrance, ni les beaux paysages provençaux ne parviennent à rehausser ce scénario fade d’une quelconque dramaturgie. Pour un Interstellar franchouillard, on repassera.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Le jeu des acteurs, très caricatural, et les décors aux couleurs outrancièrement provençales ne rendent pas justice à cette histoire, qui finit par nous laisser sur le carreau.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
Les somptueux décors provençaux ajoutent au charme d’un film chaleureux offrant une petite pointe de mystère bienvenue. La douceur de la vie locale au cœur des années 1960 est particulièrement bien rendue tout comme les relations de villageois partagés entre envie de faire connaître Valensole et désir de protéger le discret Maurice.
Le Figaro
Les fans de science-fiction peuvent d’ores et déjà passer leur chemin. le cinéaste délaisse les récits fantastiques pour se concentrer sur un drame humain, intime, qui oscille entre mélancolie et onirisme.
La Croix
Valensole 1965 traite avec un certain onirisme de la plus sérieuse affaire de l’ufologie française. Il recourt à une avalanche d’images somptueuses qui rappelle le procédé utilisé dans Tree of life de Terrence Malick. Ce choix artistique sublime les champs de lavande, mais contraste avec la chronique villageoise aux teintes pagnolesques.
Le Parisien
Le parti pris est intéressant, mais le long-métrage hésite entre fantastique et chronique villageoise à la Pagnol (les acteurs adoptent un accent chantant très artificiel)… Sans aller au bout ni de l’un ni de l’autre. Même le trouble du héros n’est pas assez exploité. Dommage.
Les Fiches du Cinéma
Si la réalisation et l’interprétation des acteurs principaux aident à l’apprécier, le film, trop concentré sur sa greffe entre Marcel Pagnol et Rencontres du troisième type, peine à trouver sa propre voix malgré un sujet qui ne manquait pas de potentiel.
Le Dauphiné Libéré
Une « pagnolade » appuyée, avec l’accent provençal et beaucoup de vent.
Première
Ni les acteurs grimés à outrance, ni les beaux paysages provençaux ne parviennent à rehausser ce scénario fade d’une quelconque dramaturgie. Pour un Interstellar franchouillard, on repassera.
Télérama
Le jeu des acteurs, très caricatural, et les décors aux couleurs outrancièrement provençales ne rendent pas justice à cette histoire, qui finit par nous laisser sur le carreau.