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Stéphane T.
16 abonnés
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4,5
Publiée le 4 juillet 2025
vu en avant première à Bercy, très belle surprise : très bien joué, un scénario bien ficelé et rythmé, bref, le film nous embarque dans cette histoire vraie.
Un très beau film. Une rencontre du 3e type qui chamboule la vie d une famille et de tout un village dans le sud de la France. Nous vivons pleinement cette expérience métaphysique de cette rencontre. Un 1er long métrage plein de fraîcheur !
Valensole 1965 retrace l’événement qui a boulversé la vie de Maurice Masse et sa famille. Les images sont belles et le jeu de Matthias Van Khache et Vahina Giocante incroyablement juste. J’ai été transporté dans une autre époque, au cœur de cet évènement avec Maurice et sa famille le temps de la séance. Ca faisait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Ce film fait du bien. Il rappelle la beauté et la grandeur du monde qui nous entoure.
Un film magnifique et bouleversant Valensole 1965 est bien plus qu’un simple film, c’est une expérience. Visuellement sublime, porté par une réalisation sensible et poétique, il nous plonge dans une histoire vraie qui donne des frissons. Ce que j’ai ressenti en le regardant, c’est cette prise de conscience vertigineuse : à quel point nous sommes si petits face à l’immensité de l’univers… et face à cette question qui hante l’humanité depuis toujours : Sommes-nous vraiment seuls ? Un film rare, qui interroge, qui émeut, et qui reste en tête longtemps après le générique. À voir absolument.
Un beau film, porté par l'émotion d'acteurs très justes, sur des images et une musique particulièrement envoûtantes. L'amitié, la bienveillance et la trahison s'y mêlent de façon parlante pour quiconque a déjà vécu une expérience difficile à partager avec ses proches.
Un beau portrait de la solitude du témoin, pourtant entouré d'amour, enraciné dans un charmant petit village et dans une époque plus simple et peut-être plus belle. Ca m'a donné envie d'éteindre mon portable et de me rouler dans un champ de lavande après une pêche à la truite. Et pourtant, la pèche, ça me fait chier - c'est dire tout le talent du réalisateur.
Très agréable au passage: la cohérence générale et la sensibilité juste, étonnantes dans un premier film. Les connaisseurs remarqueront par ailleurs que Valensole 1965 fait (subtilement) partie de l'univers étendu de Rencontres du Troisième Type de Spielberg, ce qui fait toujours plaisir ;)
Vu en Avant-Première à l'UGC Bercy dans une chouette salle; la superbe photo et la musique planantes y ont été honorées; je suggère de le voir en grand plutôt que sur Netflix!
Je vous recommande ce film que j'ai eu la chance de voir en avant-première. Beau, sobre, poétique, juste dans le jeu et le traitement La photo est top La musique aussi Les acteurs sont excellents Le sujet est très bien traité Bref, un bon moment, allez-y, demandez à ce que ce film soit programmé près de chez vous !
Très beau film, servi par d’excellents acteurs justes et touchants. Une histoire qui réouvre le débat et l’attention sur des mystères non élucidés et dont on a plus que jamais envie d’explorer. Merci au réalisateur et à toute l’équipe de rafraîchir le sujet.
Ce film est un petit bijou de poésie , il questionne et il fait du bien ,il est profondément humain et touchant . Les acteurs nous délivrent des émotions authentiques la lumière et les décors sont spectaculairement beaux et la musique est envoûtante . Je recommande ce film étonnant et unique en son genre qui nous éveille à une histoire extraordinaire. À ne pas rater.
Très beau film sur le plan visuel et émotionnel, soutenus par d'excellent acteurs. J'avoue être extrêmement surpris par certaines critiques de presse très négatives qui n'ont pourtant pas grand chose d'autre à reprocher que l'accent parfois approximatif des acteurs, et qui finalement ne disent absolument rien sur le fond. Valensole 1965, c'est d'abord l'histoire d'une personne ordinaire, honnête et droite, qui se trouve soudainement confrontée à un évènement extraordinaire, totalement en dehors de son cadre de référence. Un évènement qui va l'attendre physiquement, mais aussi psychologiquement. Le choc de la rencontre évidemment, mais aussi l'impossibilité de communiquer son expérience sans souffrir de réactions très négatives. Moqueries dan son entourage et de la part d'une certaine presse, incrédulité, même chez les personnes qui lui sont le plus proche. La dimension des répercussions familiales est explorée avec beaucoup de sensibilité et d'intelligence. Un film à découvrir rapidement et qui souffre malheureusement d'un réseau de distribution plutôt famélique.
Valensole 1965, quelle charme... Un film teinté des couleurs de la Provence et de son accent chantant. Nos Pedro Pascal et Cobie Smulders y livrent une prestation vibrante d'émotions. Une SF croisant le sentier onirique de l’œuvre de Pagnol.
J’ai été profondément touchée par Valensole 1965. Ce film est une expérience rare, à la fois intime, poétique et troublante. Il raconte l’histoire vraie de Maurice Masse, un agriculteur provençal témoin d’un phénomène inexpliqué, avec une pudeur et une humanité bouleversantes.
Loin des clichés du genre, le film choisit une approche réaliste et contemplative. Chaque plan respire l’authenticité. La lumière naturelle, les champs de lavande, les silences... tout contribue à créer une atmosphère hypnotique. On sent que la Provence est plus qu’un décor : c’est un personnage à part entière.
Matthias Van Khache est exceptionnel. Il incarne un Maurice touchant, humble, perdu face à l’indicible. Vahina Giocante lui donne la réplique avec une grande justesse. Rien n’est surjoué, tout est dans les regards, les gestes, les silences.
La mise en scène, sobre mais magnifiquement maîtrisée, laisse le spectateur s’imprégner. On n’est pas dans l’effet, mais dans le ressenti. Et ça marche. Je suis sortie de la séance émue, troublée, avec cette sensation étrange que quelque chose m’avait effleurée sans que je puisse l’expliquer.
C’est un film rare, précieux, qui prend son temps et nous offre un regard profondément humain sur un événement qui dépasse l’entendement. Il m’a rappelé que parfois, la plus grande force d’un film, c’est ce qu’il ne dit pas.
Valensole 1965 : Une œuvre magistrale qui redéfinit le cinéma français
Réalisé par Dominique Filhol • Avec Matthias Van Khache, Vahina Giocante, Olivia Gotanègre • 90 minutes
Il existe des films qui marquent par leur spectacle, d’autres par leur message. Puis il y a ces œuvres rares qui parviennent à toucher l’âme humaine avec une simplicité désarmante et une profondeur bouleversante. “Valensole 1965” appartient indiscutablement à cette dernière catégorie. Dominique Filhol signe ici un chef-d’œuvre inattendu qui transcende largement son sujet pour devenir une méditation universelle sur la fragilité de l’existence face à l’inexplicable.
Un miracle de cinéma intimiste
Dès les premières images, on comprend que nous ne sommes pas face à un énième film de science-fiction à gros budget. Les champs de lavande s’étendent à perte de vue sous la lumière dorée de l’aube provençale, filmés avec une sensibilité quasi-documentaire par Athys De Galzain. Cette photographie, d’une beauté saisissante, plante un décor authentique qui devient rapidement bien plus qu’un simple cadre : il devient l’écrin d’une tragédie humaine intime et universelle.
Le génie de Filhol réside dans son refus catégorique du sensationnalisme. Là où Hollywood aurait versé dans les effets spéciaux tape-à-l’œil, le réalisateur français choisit la retenue, l’ellipse, la suggestion. La séquence de l’observation de l’OVNI, filmée en plans serrés sur le visage de Maurice Masse, privilégie l’émotion humaine au spectacle. Cette économie de moyens, loin d’être une contrainte, devient la force motrice d’un récit d’une intensité rare.
Des performances d’une vérité saisissante
Matthias Van Khache livre ici la performance de sa carrière. Son Maurice Masse n’est ni un fou ni un visionnaire, mais un homme simple confronté à l’impossible. L’acteur parvient à exprimer avec une justesse troublante cette dualité entre la certitude intime de ce qu’il a vécu et le doute que le monde extérieur fait naître en lui. Ses silences parlent autant que ses mots, ses regards en disent plus que de longs discours.
Vahina Giocante, en épouse déchirée entre amour et incompréhension, compose un personnage d’une complexité remarquable. Son Jeanette Masse oscille entre soutien inconditionnel et désarroi face à la transformation de son mari. Leur relation, filmée avec une tendresse infinie, forme le cœur émotionnel du film. Olivia Gotanègre, dans le rôle de Marceline, apporte cette innocence de l’enfance qui révèle par contraste la violence du monde adulte face à l’inexpliqué.
Une leçon de cinéma social
Mais “Valensole 1965” ne se contente pas d’être un drame familial réussi. Filhol y tisse une réflexion profonde sur les mécanismes sociaux qui broient les témoins de l’extraordinaire. La séquence de l’invasion médiatique dans le petit village provençal résonne douloureusement avec notre époque de viralité numérique et de déferlements médiatiques. Sans jamais appuyer son propos, le réalisateur montre comment une communauté paisible peut se transformer en cirque, comment l’intimité d’une famille peut être piétinée par la curiosité collective.
La mise en scène de Mark Yaeger accompagne parfaitement cette montée en tension sociale. Sa partition, tour à tour mélancolique et inquiétante, épouse les émotions des personnages sans jamais les trahir ni les souligner lourdement. Le montage de Julia Huteau-Mouglalis, d’une fluidité exemplaire, permet au récit de respirer tout en maintenant une tension sourde qui ne se relâche jamais.
L’art de raconter l’inexplicable
Ce qui frappe le plus dans “Valensole 1965”, c’est la maturité avec laquelle Filhol aborde son sujet. Plutôt que de trancher sur la véracité des faits – piège dans lequel tombent tant d’œuvres traitant du paranormal –, il choisit d’explorer leurs conséquences humaines. Peu importe finalement ce qui s’est réellement passé dans ce champ de lavande un matin de juillet 1965. Ce qui compte, c’est l’impact de cette expérience sur un homme, une famille, une communauté.
Cette approche révèle une intelligence narrative rare. En évitant soigneusement les écueils du genre (effets spectaculaires, explications bancales, parti pris militant), Filhol parvient à créer une œuvre universelle qui parle autant de notre rapport à l’autorité, aux médias, à la différence, qu’au mystère de l’inconnu.
Un film nécessaire pour notre époque
Dans une époque où les théories du complot prolifèrent et où la frontière entre information et désinformation s’estompe, “Valensole 1965” arrive à point nommé. Sans jamais céder à la facilité du relativisme, le film pose les bonnes questions : comment traiter celui qui témoigne de l’impossible ? Comment distinguer le mensonge de la vérité quand cette dernière dépasse notre entendement ? Comment préserver sa dignité face à l’incompréhension collective ?
Vue à Valensole en avant première....en trois mots pour le définir Esthétique Poétique émouvant Ce film retrace l'histoire de Maurice Masse et sa rencontre UFO qui a bouleversé sa vie .. un film vrai aux images splendides on en ressort émotionnellement chamboulé. 60 ans après force est de constater qu'il ne peut plus y avoir de doute possible sur la mystérieuse rencontre de Monsieur Masse ...
Dans un monde en déclin où le cinéma devenu sans intérêts n’est plus que l’ombre de lui-même, un auteur prend le risque de parler d’un sujet complexe, d’un sujet qui parle d’intelligence, de la plus grande intelligence jamais rencontrée sur Terre, celle des exogènes… Dominique FILHOL réussi à honorer la mémoire de Maurice MASSE en relatant une véritable histoire tout en y ajoutant le plaisir des yeux avec des images simplement superbes sans pour autant tomber dans les clichés du genre. Bravo et chapeau bas. A ce jour en France ils ne sont que deux à traiter ce sujet, Dominique FILHOL ici avec VALENSOLE 1965 et Sébastien DUIJNDAM et son documentaire « Les Ailleurs », les deux l’ont fait avec courage et humilité. Merci pour le travail.