Note moyenne
2,5
24 titres de presse
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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Mad Movies
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Le Dauphiné Libéré
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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La Tribune Dimanche
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Le Figaro
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L'Obs
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Chez NWR, plus que jamais, le propos se veut toujours plus lucide à partir du moment où l’image tend vers l’acide […] En lieu et place d’une errance en vase clos au cœur du vide et de la superficialité, on finit au contraire par épouser un jeu d’ordre méditatif et symbolique, où la disposition quasi antonionienne des entités (animées ou pas) dans le cadre envoûte et stimule mille fois plus que tout le reste […] Ce n’est pas un retour en grâce. C’est un retour vers la grâce.
Culturopoing.com
Refn ne signe sans doute pas son œuvre la plus émouvante, mais peut-être son film le plus spectral : un monde où la beauté est devenue toxique et ne produit plus que sa propre lumière meurtrière.
Mad Movies
De retour au cinéma après une longue absence, NWR prouve qu'il n'a rien perdu de sa capacité à diviser et à envoûter avec un thriller hypnotique et sanglant qui transpire l'amour des films de genre, et un goût de plus en plus prononcé pour la déviance et la perversité.
Le Dauphiné Libéré
D’une glaçante étrangeté et d’une infernale beauté.
aVoir-aLire.com
Déstabilisant dans le formalisme général, Her private Hell est une expérience musicale, esthétique et visuelle exceptionnelle.
Cahiers du Cinéma
Her Private Hell ne tranche pas et irrite autant qu’il fascine – çà et là – par sa façon de concevoir ses personnages : des silhouettes modeuses qui, s’apercevant qu’elles sont creuses, se perdent en clowneries jusqu’à se convaincre d’avoir une âme (ce qui restera difficile à croire).
Critikat.com
Même dans un film aux allures de coquille vide, NWR reste capable de fulgurances.
Franceinfo Culture
Nicolas Winding Refn joue carte sur table avec ce nouveau long-métrage, qui ne sera ni compris ni aimé de tous, et sans doute à raison. Il en demeure une flânerie visuelle époustouflante, qui référence ce giallo, mais aussi la science-fiction et les films de mafias japonaises.
La Tribune Dimanche
Ce film, à l’instar de The Neon Demon (2016), peut être vu comme un luxe pur et absolu de cinéma : beau et désespérément inutile.
Le Journal du Dimanche
[Un] thriller hypnotique et stylisé, qui stupéfie par sa mise en scène, sa photographie, sa direction artistique et son sens du cadre, mais peut dérouter et semer la confusion par sa narration non-linéaire (...).
Le Monde
Mais alors que The Neon Demon (2016), satire de l’univers de la mode, jouait encore de l’imagerie pour en révéler la part dévorante, Her Private Hell ne repose plus que sur l’autoréférence au cinéma lui-même. L’ensemble baigne dans le pur fantasme et devient la muséographie des visions de l’auteur.
Les Fiches du Cinéma
Loin de "Drive", N. Winding Refn retrouve les ténèbres de "Only God Forgives", grâce à une S. Tatcher magnétique et à des images d’une beauté maladive.
CinemaTeaser
Les corps-à-corps – et la manière dont ils sont filmés – offrent alors à HER PRIVATE HELL sa grâce et ses moments de bravoure. Ici, le film assume d’être viril ; mais lorsqu’il s’intéresse aux personnages féminins, il n’échappe pas à une imagerie machiste et à un ton patriarcal qu’on tolère plus difficilement aujourd’hui.
Ecran Large
Un pur délire égocentrique où SF, dreampunk et slasher sanglant se côtoient dans un gros gloubi-boulga inconsistant.
Le Figaro
Cet hommage aux gialli italiens est un film aux dialogues rares et laconiques, aux ellipses et aux longues plages de musique, entrecoupées de jets d’hémoglobine. Bienvenue dans le rêve enfiévré de Nicolas Winding Refn.
L'Obs
Tous les emprunts à ses cinéastes préférés (de Mario Bava à Brian De Palma) s’apparentent ici à des objets empaillés, dénués de la moindre émotion. Moralité : Refn n’est pas mort, mais il semble plus que jamais prisonnier de lui-même.
Le Parisien
Avec « Her Private Hell », dans lequel il embarque l’excellente jeune comédienne Sophie Thatcher (« Yellowjackets », « Companion »), il touche le fond : scénario de science-fiction incompréhensible, dialogues fumeux, direction d’acteurs à l’emporte-pièce, violence gore inutile, décors et costumes ridiculement bricolés, et des néons rouges ou bleus partout, tout le temps... Cette fois, il n’y a vraiment rien à sauver.
Le Point
Narration onirique, décor principal dans une tour-hôtel-palace porno chic angoissante de vide, nappes sonores lynchiennes ou violons grandiloquents de Pino Donaggio, codes visuels entre pub, clip et haute couture tendance cuir et latex, aréopage de jolies jeunes femmes aux dialogues nébuleux, farandole de néons et de halos de lumières diffuse, éclats de violence gore… Si ce capharnaüm infernal ne vous effraie pas, vous pouvez toujours risquer un œil à Her Private Hell !
Les Inrockuptibles
Retour consternant pour l’auteur de “Drive”, dont on ne sauve ni l’esthétique toc ni l’intrigue avariée.
Libération
Dix ans après son dernier long métrage, le cinéaste danois recycle ses obsessions personnelles dans une fable aussi brumeuse qu’ennuyeuse.
Ouest France
On a perdu le réalisateur de Drive.
Paris Match
Rien ne fonctionne : les acteurs sont en plastique, l’hommage au cinéma d’exploitation fait gadget et même la musique du compositeur italien Pino Donaggio sonne comme un pastiche de ses meilleures compositions.
Première
De cette expérience traumatisante est donc né Her Private Hell, qui raconte… euh, qui raconte… eh bien… pfff… Bonne question, ça : qu’est-ce que ce film raconte ?
Télérama
Quinze ans après “Drive”, le réalisateur semble en roue libre dans ce film bling où le brouillard règne en maître tant sur l’image que dans le scénario.