Her Private Hell
Note moyenne
2,5
24 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • Culturopoing.com
  • Mad Movies
  • Le Dauphiné Libéré
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Franceinfo Culture
  • La Tribune Dimanche
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • CinemaTeaser
  • Ecran Large
  • Le Figaro
  • L'Obs
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Première
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

24 critiques presse

Abus de Ciné

par Guillaume Gas

Chez NWR, plus que jamais, le propos se veut toujours plus lucide à partir du moment où l’image tend vers l’acide […] En lieu et place d’une errance en vase clos au cœur du vide et de la superficialité, on finit au contraire par épouser un jeu d’ordre méditatif et symbolique, où la disposition quasi antonionienne des entités (animées ou pas) dans le cadre envoûte et stimule mille fois plus que tout le reste […] Ce n’est pas un retour en grâce. C’est un retour vers la grâce.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Culturopoing.com

par Pierig Leray

Refn ne signe sans doute pas son œuvre la plus émouvante, mais peut-être son film le plus spectral : un monde où la beauté est devenue toxique et ne produit plus que sa propre lumière meurtrière.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Mad Movies

par Cédric Delelée

De retour au cinéma après une longue absence, NWR prouve qu'il n'a rien perdu de sa capacité à diviser et à envoûter avec un thriller hypnotique et sanglant qui transpire l'amour des films de genre, et un goût de plus en plus prononcé pour la déviance et la perversité.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

D’une glaçante étrangeté et d’une infernale beauté. 

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Déstabilisant dans le formalisme général, Her private Hell est une expérience musicale, esthétique et visuelle exceptionnelle.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Yal Sadat

Her Private Hell ne tranche pas et irrite autant qu’il fascine – çà et là – par sa façon de concevoir ses personnages : des silhouettes modeuses qui, s’apercevant qu’elles sont creuses, se perdent en clowneries jusqu’à se convaincre d’avoir une âme (ce qui restera difficile à croire).

Critikat.com

par Josué Morel

Même dans un film aux allures de coquille vide, NWR reste capable de fulgurances.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Franceinfo Culture

par Lison Chambe

Nicolas Winding Refn joue carte sur table avec ce nouveau long-métrage, qui ne sera ni compris ni aimé de tous, et sans doute à raison. Il en demeure une flânerie visuelle époustouflante, qui référence ce giallo, mais aussi la science-fiction et les films de mafias japonaises.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

La Tribune Dimanche

par Marc-Aurèle Garreau

Ce film, à l’instar de The Neon Demon (2016), peut être vu comme un luxe pur et absolu de cinéma : beau et désespérément inutile.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

[Un] thriller hypnotique et stylisé, qui stupéfie par sa mise en scène, sa photographie, sa direction artistique et son sens du cadre, mais peut dérouter et semer la confusion par sa narration non-linéaire (...).

Le Monde

par Ma. Mt.

Mais alors que The Neon Demon (2016), satire de l’univers de la mode, jouait encore de l’imagerie pour en révéler la part dévorante, Her Private Hell ne repose plus que sur l’autoréférence au cinéma lui-même. L’ensemble baigne dans le pur fantasme et devient la muséographie des visions de l’auteur.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Ameline Grout

Loin de "Drive", N. Winding Refn retrouve les ténèbres de "Only God Forgives", grâce à une S. Tatcher magnétique et à des images d’une beauté maladive.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Les corps-à-corps – et la manière dont ils sont filmés – offrent alors à HER PRIVATE HELL sa grâce et ses moments de bravoure. Ici, le film assume d’être viril ; mais lorsqu’il s’intéresse aux personnages féminins, il n’échappe pas à une imagerie machiste et à un ton patriarcal qu’on tolère plus difficilement aujourd’hui.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

Un pur délire égocentrique où SF, dreampunk et slasher sanglant se côtoient dans un gros gloubi-boulga inconsistant.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Le Figaro

par C. J.

Cet hommage aux gialli italiens est un film aux dialogues rares et laconiques, aux ellipses et aux longues plages de musique, entrecoupées de jets d’hémoglobine. Bienvenue dans le rêve enfiévré de Nicolas Winding Refn.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

L'Obs

par Guillaume Loison

Tous les emprunts à ses cinéastes préférés (de Mario Bava à Brian De Palma) s’apparentent ici à des objets empaillés, dénués de la moindre émotion. Moralité : Refn n’est pas mort, mais il semble plus que jamais prisonnier de lui-même.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Parisien

par Renaud Baronian

Avec « Her Private Hell », dans lequel il embarque l’excellente jeune comédienne Sophie Thatcher (« Yellowjackets », « Companion »), il touche le fond : scénario de science-fiction incompréhensible, dialogues fumeux, direction d’acteurs à l’emporte-pièce, violence gore inutile, décors et costumes ridiculement bricolés, et des néons rouges ou bleus partout, tout le temps... Cette fois, il n’y a vraiment rien à sauver.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Philippe Guedj

Narration onirique, décor principal dans une tour-hôtel-palace porno chic angoissante de vide, nappes sonores lynchiennes ou violons grandiloquents de Pino Donaggio, codes visuels entre pub, clip et haute couture tendance cuir et latex, aréopage de jolies jeunes femmes aux dialogues nébuleux, farandole de néons et de halos de lumières diffuse, éclats de violence gore… Si ce capharnaüm infernal ne vous effraie pas, vous pouvez toujours risquer un œil à Her Private Hell !

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Florianne Segalowitch

Retour consternant pour l’auteur de “Drive”, dont on ne sauve ni l’esthétique toc ni l’intrigue avariée.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Clément Colliaux

Dix ans après son dernier long métrage, le cinéaste danois recycle ses obsessions personnelles dans une fable aussi brumeuse qu’ennuyeuse.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Thierry Chèze

On a perdu le réalisateur de Drive.

Paris Match

par Yannick Vely

Rien ne fonctionne : les acteurs sont en plastique, l’hommage au cinéma d’exploitation fait gadget et même la musique du compositeur italien Pino Donaggio sonne comme un pastiche de ses meilleures compositions.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par François Léger

De cette expérience traumatisante est donc né Her Private Hell, qui raconte… euh, qui raconte… eh bien… pfff… Bonne question, ça : qu’est-ce que ce film raconte ?

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Marie Sauvion

Quinze ans après “Drive”, le réalisateur semble en roue libre dans ce film bling où le brouillard règne en maître tant sur l’image que dans le scénario.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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