Note moyenne
3,9
19 titres de presse
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Libération
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Ouest France
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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So Film
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Nice-Matin
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Avec une science électrique des personnages, le réalisateur colombien signe un film formidable, qui narre la rencontre entre un prof dépressif et une ado douée en poésie.
Ouest France
Porté par Ubeimar Rios, un acteur non professionnel terriblement attachant, ce film oscille en permanence entre drame et comédie. Tout un poème !
Abus de Ciné
Comédie de mœurs et peinture touchante d’une certaine classe sociale, [...] la deuxième réalisation de Simón Mesa Soto est une des très belles découvertes de cette fin d’année. Dans ce cinéma de l’échec, la chute n’est pas antinomique avec la dignité, on se moque sans ridiculiser, on rigole avec et jamais contre, on croit à la naïveté des êtres.
Culturopoing.com
L'humilité délicate du titre du deuxième long-métrage de Simón Mesa Soto est la première chose qu'on remarque en abordant cette petite merveille... enfin pas si petite, à vrai dire, car ce travail gentiment mélancolique mais non sans humour, aussi doux que parfaitement maîtrisé.
L'Obs
Vous n’oublierez pas de sitôt Oscar Restrepo (Ubeimar Rios, instit à la ville), sa tête de manga, son corps de guingois et sa démarche fourbue de même que ce film libre, tourné en 16 mm, prix du jury à Cannes dans la catégorie Un certain regard.
La Croix
Prix du jury Un certain regard au dernier Festival de Cannes, ce film colombien est une satire du microcosme de la poésie doublée du portrait tendre d’un loser au cœur pur qui cherche à renouer avec sa fille.
Le Figaro
La tragicomédie de Simon Mesa Soto est à l’image de son antihéros. Brute, ingrate, dépenaillée. Le grain de la pellicule 16 mm est un peu sale, pas très net. La caméra à l’épaule semble presque tituber par moments. Un charme certain se dégage néanmoins des déboires d’Oscar.
Le Monde
Tourné et monté en deux mois, Un poète est travaillé à la machette, ce qui ne l’empêche pas de rassembler, avec sang-froid, humour et délicatesse, ses tranchants éclats de miroir.
Les Fiches du Cinéma
Simón Mesa Soto, à une faute de goût près, signe un film magnifique et gorgé d’humour, qui brille par sa roublardise et la qualité de son écriture.
Les Inrockuptibles
Un poète du cinéaste colombien Simón Mesa Soto opère ici un rafraîchissant pied de nez au règne de l’esthétique.
Positif
Une réflexion réjouissante et sensible.
Première
Alcoolique, chômeur, immature, suicidaire, lâche, autodestructeur : Oscar coche toutes les cases du loser irrécupérable. (...) De cet homme qui nous offre en spectacle sa médiocrité se dégage une comédie noire désopilante qui accentue les travers de son antihéros par des plans saccadés, un rythme endiablé et des zooms intempestifs sur son visage de tête à claques.
So Film
Mesa Soto n'évite pas la chronique sociale naturaliste (...), mais déjoue le cliché romantique.
Télérama
Une savoureuse comédie sur l’idéalisme dans un monde matérialiste.
aVoir-aLire.com
Cynique, attachant et formidablement touchant, ce conte colombien sur un poète en mal d’existence est une vraie bonne surprise de la sélection cannoise.
Cahiers du Cinéma
Ubeimar Rios, le formidable acteur non professionnel qui campe ce poète, devient une sorte de palimpseste burlesque, un corps qui documente cette culture, notamment dans son rapport hilarant a la profération, entre cri professoral et litanie ≪ garage ≫.
Critikat.com
Le secret de la réussite du film tient à sa façon de préférer la comédie acerbe et le comique de situation à la diatribe.
Nice-Matin
Ce choix de ne pas toujours faire éprouver de l'empathie envers eux fait que le film oscille entre les genres, passe de la chronique familiale à une critique d'un entre-soi littéraire hautain pour finir par s'engouffrer dans le Me Too. À la fois drôle et grave, naturaliste voire romanesque dans son dénouement, le résultat a le mérite de bousculer.
Sud Ouest
Drôle, grave, oscillant entre les genres, inattendu dans son déroulé, avec en toile de fond une critique d'un entre-soi littéraire et une dernière partie sur fond de Me Too, ce « Poète » finit pourtant par bousculer... et émouvoir dans son dénouement.