Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
La sublime idée du film est de conjuguer la déconstruction du néocolonialisme qu’il incarne avec celles du patriarcat, des normes de genre, du racisme et du classisme, et ce, sans jamais tomber dans une forme de didactisme édifiant.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Rarement film a su si bien allier la littéralité la plus dépliée à une ambiguïté de tous les instants. Le Rire et le couteau, ce qui se dit et ce qui se vit.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
La durée du film démultiplie ses espaces, frotte la fiction si ce n’est au document ethnographique, du moins à des séquences où l’on sent combien la vie des acteurs bissau-guinéens préexiste au récit qui l’encadre.
Critikat.com
par Robin Vaz
En contrariant les actions de Sergio, Pinho ne cesse de mettre en échec la possibilité d’une fiction néocoloniale. En découle une narration accidentée et indolente, qui maintient le personnage dans un état d'hébètement.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par Pierre Barbancey
Surtout ne pas se laisser décourager par la longueur du film. Le réalisateur portugais Pedro Pinho, qui signe là son cinquième long-métrage, est un adepte du temps long. Celui qui permet, dans un mouvement continue, d’explorer les mille pistes qui jalonnent un parcours.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
La beauté envoûtante du film tient précisément à son art de l’esquisse et de la déambulation, à sa manière érectile de cartographier un monde inconnu via les rencontres et les heureux hasards (ou pas).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Tout fait remarquablement sens dans ce kaléidoscope impliqué, plongeant au cœur des combats d’ aujourd’hui, des rivalités territoriales aux flux migratoires, en passant par les nouvelles redéfinitions du genre.
Le Monde
par Clarisse Fabre
Le film, dont le titre renvoie à une chanson du Brésilien Tom Zé, né en 1936, déroule des histoires de vies contrariées, exposées à la violence, qui essaient toutefois de toucher le sublime par instants. On l’atteint, justement, lors d’une scène fusionnelle au bord de la mer, où Sergio, Diara, Gui et les autres partagent un moment apaisé, à côté de vaches immobiles.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Leïla Gharbi
Fiction émaillée de belles scènes documentaires, un film éblouissant qui questionne le passé et le présent.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En marge des dialogues, les images parlent d’elles-mêmes. Et bien que l’action se déroule dans une ville fictive, le réalisateur portugais tend dans sa mise en scène vers le documentaire. Il en résulte un film sans concession, incisif et percutant dans la moindre de ses intentions.
Paris Match
par Yannick Vely
Mais la richesse du film, comme son titre l’indique - « Le Rire et le couteau » -, c’est qu’il tient sur un fil d’équilibriste entre la comédie la plus triviale et quelque chose de beaucoup plus dur dans l’observation de rapports humains viciés par l’argent et le capitalisme.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par William Le Personnic
Une proposition visuelle revigorante.
Première
par Nicolas Moreno
Le film impressionne surtout par sa manière de déjouer les attentes : dans un village isolé par la montée des eaux, Sergio apprend par exemple que les habitants préfèrent une route à la perpétuation d’une tradition… Voyage éblouissant jusqu’au bout d’une réalité insoupçonnable.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Louis Guichard
Les tribulations, en Guinée-Bissau, d’un jeune ingénieur portugais bien intentionné, le temps d’une mission environnementale. D’une durée hors norme, un film d’une ampleur rare, érotique et troublant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film saisissant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
"Le Rire et le couteau" est une satire mordante et rafraîchissante de l’ethnocentrisme européen, dont la durée rare de trois heures et demi est justifiée par l’ambition de proposer une immersion dans la psyché des africains, des Guinéens pour être plus précis.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Inrockuptibles
La sublime idée du film est de conjuguer la déconstruction du néocolonialisme qu’il incarne avec celles du patriarcat, des normes de genre, du racisme et du classisme, et ce, sans jamais tomber dans une forme de didactisme édifiant.
Libération
Rarement film a su si bien allier la littéralité la plus dépliée à une ambiguïté de tous les instants. Le Rire et le couteau, ce qui se dit et ce qui se vit.
Cahiers du Cinéma
La durée du film démultiplie ses espaces, frotte la fiction si ce n’est au document ethnographique, du moins à des séquences où l’on sent combien la vie des acteurs bissau-guinéens préexiste au récit qui l’encadre.
Critikat.com
En contrariant les actions de Sergio, Pinho ne cesse de mettre en échec la possibilité d’une fiction néocoloniale. En découle une narration accidentée et indolente, qui maintient le personnage dans un état d'hébètement.
L'Humanité
Surtout ne pas se laisser décourager par la longueur du film. Le réalisateur portugais Pedro Pinho, qui signe là son cinquième long-métrage, est un adepte du temps long. Celui qui permet, dans un mouvement continue, d’explorer les mille pistes qui jalonnent un parcours.
L'Obs
La beauté envoûtante du film tient précisément à son art de l’esquisse et de la déambulation, à sa manière érectile de cartographier un monde inconnu via les rencontres et les heureux hasards (ou pas).
La Septième Obsession
Tout fait remarquablement sens dans ce kaléidoscope impliqué, plongeant au cœur des combats d’ aujourd’hui, des rivalités territoriales aux flux migratoires, en passant par les nouvelles redéfinitions du genre.
Le Monde
Le film, dont le titre renvoie à une chanson du Brésilien Tom Zé, né en 1936, déroule des histoires de vies contrariées, exposées à la violence, qui essaient toutefois de toucher le sublime par instants. On l’atteint, justement, lors d’une scène fusionnelle au bord de la mer, où Sergio, Diara, Gui et les autres partagent un moment apaisé, à côté de vaches immobiles.
Les Fiches du Cinéma
Fiction émaillée de belles scènes documentaires, un film éblouissant qui questionne le passé et le présent.
Nice-Matin
En marge des dialogues, les images parlent d’elles-mêmes. Et bien que l’action se déroule dans une ville fictive, le réalisateur portugais tend dans sa mise en scène vers le documentaire. Il en résulte un film sans concession, incisif et percutant dans la moindre de ses intentions.
Paris Match
Mais la richesse du film, comme son titre l’indique - « Le Rire et le couteau » -, c’est qu’il tient sur un fil d’équilibriste entre la comédie la plus triviale et quelque chose de beaucoup plus dur dans l’observation de rapports humains viciés par l’argent et le capitalisme.
Positif
Une proposition visuelle revigorante.
Première
Le film impressionne surtout par sa manière de déjouer les attentes : dans un village isolé par la montée des eaux, Sergio apprend par exemple que les habitants préfèrent une route à la perpétuation d’une tradition… Voyage éblouissant jusqu’au bout d’une réalité insoupçonnable.
Télérama
Les tribulations, en Guinée-Bissau, d’un jeune ingénieur portugais bien intentionné, le temps d’une mission environnementale. D’une durée hors norme, un film d’une ampleur rare, érotique et troublant.
aVoir-aLire.com
Un film saisissant.
Abus de Ciné
"Le Rire et le couteau" est une satire mordante et rafraîchissante de l’ethnocentrisme européen, dont la durée rare de trois heures et demi est justifiée par l’ambition de proposer une immersion dans la psyché des africains, des Guinéens pour être plus précis.