Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une histoire débridée de relation humain-sirène formant un jouissif chaos. [...] L’animation est remarquable de dynamisme, avec ses décors façon esquisses coloriées disposant de multiples détails, et ses personnages en aplats de couleurs et au trait comme instable.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Justin Kwedi
On savoure là le travail du Studio 4°C : l'hétérogénéité des formes, des décors et du design des personnages ramène à leurs plus belles réussites comme "Mutafukaz", "Mind Game" ou "Amer Béton".
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Un film chatoyant à l’énergie gentiment punk.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Un film lancé comme une vague débordante, ne cessant de nous surprendre, tant par son graphisme punk que par l'intelligence mécréante de son acuité sociétale.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On se plonge avec un vrai plaisir de cinéma dans cette très jolie fable, conçue pour le grand écran et pour ravir jeunes et moins jeunes.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
"ChaO" s’amuse ainsi des figures de styles de la comédie romantique, et même si les codes ne sont pas complètement abolis, on prend du plaisir à voir les personnages évoluer dans cette drôle d’arène. Car la force du film de Yasuhiro Aoki, c’est son visuel chatoyant.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Porté par un univers bizarroïde, poétique et parfois vertigineux, le film aux couleurs chatoyantes installe d’emblée un climat à la fois étrange, drôle et familièrement décalé.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Pauline Croquet
Se dégagent ainsi de cette comédie romantique une sincère allégresse et une plaisante envie d’optimisme dont les versants les plus naïfs du conte urbain moderne sont largement contrebalancés par un joli travail artistique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Guillaume Ange
Pour son premier film, Yasuhiro Aoki signe une romance originale entre un homme ordinaire et une princesse sirène. Fable au monde foisonnant, le récit touche juste en distillant des messages forts et en pointant les dérives de notre monde moderne. Une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Yasuhiro Aoki opte pour un surréalisme total, qui se retrouve dans le surlignement de chaque élément du décorou dans une tempête homérique en guise de climax [...].
Télé 2 semaines
par F.-X.T.
Une réussite.
Télé Loisirs
par F.-X.T.
Cette sorte de fable de SF, à l'animation et au trait inventifs, est une réussite.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Mais, passé l’impressionnante démonstration graphique d’animation acharnée, l’histoire de "ChaO" se cantonne aux règles de son genre : une rom-com à la sauce années 90.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Une ligne graphique punk électrocute ce dysmorphique scénario écolo-politique. Superbe coup d’essai.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par Marc Godin
"ChaO" est une splendeur visuelle, malgré une narration décousue, capricieuse, qui pourrait apparaître comme une faiblesse, mais qui s’impose en véritable signature.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
La réécriture originale et (trop) animée d'un conte d'Andersen. Original mais épuisant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Thierry Chèze
Un pur bijou de comédie pop, loufoque et survitaminée.
Positif
par Nicolas Geneix
Du tumulte de ce récit qui peut évoquer "Le Serpent blanc" ou "Ponyo sur la falaise", en plus salé, émergent des idées belles et plastiques.
Première
par François Léger
Tout ça fourmille de petites idées (déformation des visages et des corps ; changement d’échelle radicaux) lancées à un rythme frénétique. Et malgré une écriture un peu datée concernant le personnage féminin, "ChaO" finit par l’emporter dans sa dernière partie, où l’émotion surgit sans prévenir.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Cécile Mury
Dans un monde où humains et sirènes coexistent, le réalisateur japonais imagine un tourbillon visuel drôle et touchant entre une princesse-poisson déchaînée et un héros dépassé.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On ressent l’influence de Disney – dont La Petite Sirène (1989) et Zootopie (2016) – et de Ghibli via sa productrice Eiko Tanaka, qui a travaillé dans le passé pour le studio d’animation dirigé par Toshio Suzuki et Hayao Miyazaki. Elle a conservé le goût du perfectionnisme (100 000 dessins ont été réalisés à la main), mais l’énergie a remplacé la poésie.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Abus de Ciné
Une histoire débridée de relation humain-sirène formant un jouissif chaos. [...] L’animation est remarquable de dynamisme, avec ses décors façon esquisses coloriées disposant de multiples détails, et ses personnages en aplats de couleurs et au trait comme instable.
CinemaTeaser
On savoure là le travail du Studio 4°C : l'hétérogénéité des formes, des décors et du design des personnages ramène à leurs plus belles réussites comme "Mutafukaz", "Mind Game" ou "Amer Béton".
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film chatoyant à l’énergie gentiment punk.
La Septième Obsession
Un film lancé comme une vague débordante, ne cessant de nous surprendre, tant par son graphisme punk que par l'intelligence mécréante de son acuité sociétale.
La Tribune Dimanche
On se plonge avec un vrai plaisir de cinéma dans cette très jolie fable, conçue pour le grand écran et pour ravir jeunes et moins jeunes.
Le Dauphiné Libéré
"ChaO" s’amuse ainsi des figures de styles de la comédie romantique, et même si les codes ne sont pas complètement abolis, on prend du plaisir à voir les personnages évoluer dans cette drôle d’arène. Car la force du film de Yasuhiro Aoki, c’est son visuel chatoyant.
Le Figaro
Porté par un univers bizarroïde, poétique et parfois vertigineux, le film aux couleurs chatoyantes installe d’emblée un climat à la fois étrange, drôle et familièrement décalé.
Le Monde
Se dégagent ainsi de cette comédie romantique une sincère allégresse et une plaisante envie d’optimisme dont les versants les plus naïfs du conte urbain moderne sont largement contrebalancés par un joli travail artistique.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier film, Yasuhiro Aoki signe une romance originale entre un homme ordinaire et une princesse sirène. Fable au monde foisonnant, le récit touche juste en distillant des messages forts et en pointant les dérives de notre monde moderne. Une réussite.
Mad Movies
Yasuhiro Aoki opte pour un surréalisme total, qui se retrouve dans le surlignement de chaque élément du décorou dans une tempête homérique en guise de climax [...].
Télé 2 semaines
Une réussite.
Télé Loisirs
Cette sorte de fable de SF, à l'animation et au trait inventifs, est une réussite.
Franceinfo Culture
Mais, passé l’impressionnante démonstration graphique d’animation acharnée, l’histoire de "ChaO" se cantonne aux règles de son genre : une rom-com à la sauce années 90.
L'Obs
Une ligne graphique punk électrocute ce dysmorphique scénario écolo-politique. Superbe coup d’essai.
Le Point
"ChaO" est une splendeur visuelle, malgré une narration décousue, capricieuse, qui pourrait apparaître comme une faiblesse, mais qui s’impose en véritable signature.
Les Echos
La réécriture originale et (trop) animée d'un conte d'Andersen. Original mais épuisant.
Ouest France
Un pur bijou de comédie pop, loufoque et survitaminée.
Positif
Du tumulte de ce récit qui peut évoquer "Le Serpent blanc" ou "Ponyo sur la falaise", en plus salé, émergent des idées belles et plastiques.
Première
Tout ça fourmille de petites idées (déformation des visages et des corps ; changement d’échelle radicaux) lancées à un rythme frénétique. Et malgré une écriture un peu datée concernant le personnage féminin, "ChaO" finit par l’emporter dans sa dernière partie, où l’émotion surgit sans prévenir.
Télérama
Dans un monde où humains et sirènes coexistent, le réalisateur japonais imagine un tourbillon visuel drôle et touchant entre une princesse-poisson déchaînée et un héros dépassé.
Le Journal du Dimanche
On ressent l’influence de Disney – dont La Petite Sirène (1989) et Zootopie (2016) – et de Ghibli via sa productrice Eiko Tanaka, qui a travaillé dans le passé pour le studio d’animation dirigé par Toshio Suzuki et Hayao Miyazaki. Elle a conservé le goût du perfectionnisme (100 000 dessins ont été réalisés à la main), mais l’énergie a remplacé la poésie.