Ma famille de samouraïs
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islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
La réalisatrice , Célia Catunda, est brésilienne. Donc ce n‘est qu’à moitié étonnant, que son film d’animation traite de l’intégration, d’une certaine population ( l’ethnie concerne les japonais) au Brésil….Il y a là de quoi enchanter petits et grands, car les graphiques sont parfaits et simples, il y a notamment un passage sur l’océan, à placer dans un musée. Le scénario n’est ni simple ni compliqué et prône au fond une plus grande tolérance entre enfants de différentes souches. Scènes
d ‘école, rarissimes hélas.
C’est très agréablement filmé et dialogué, manque un peu de musique accrocheuse. Donc un film très pertinent sur le Brésil et son histoire avec les japonais, que je conseille sincèrement. Une petite sucrerie dans un format parfait, le temps m’a semblé trop court. Ne boudons pas notre plaisir
69Ciel
69Ciel

2 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
Une histoire intergénérationnelle et interculturelle adaptée aux enfants à partir de 7/8 ans... Visuellement très coloré, doté d'une animation classique mais efficace, ce film brésilien touche par son sujet.
velocio

1 557 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2026
Japonais, mais brésilien ; brésilien, mais japonais De plus en plus de pays, dont la France, ont bien sûr sur leur sol des populations dont l’origine lointaine est locale mais aussi des populations d’origines géographique, culturelle et linguistique différentes. Pour certains, ces populations venues d’ailleurs représentent une richesse, pour d’autres, une calamité. Mais comment cette situation est-elle vécue par ces populations venues d’ailleurs et par leurs descendants ? Ces populations doivent elles le plus rapidement possible adopter les us et coutumes de leur nouveau pays et oublier complètement d’où elles viennent ou bien peuvent elles continuer à conserver une part, fut elle minime, de leur identité d’origine ? C’est du Brésil que nous parvient un film ayant pour but de répondre à ces questions. C’est sous la forme d’un film d’animation, adapté du roman « Nihonjin » de l’écrivain brésilien d’origine japonaise Oscar Nakasato, que la réalisatrice Célia Catunda nous introduit au sein de cette communauté. On y retrouve à São Paulo, dans les années 80, Noboru, un gamin de 10 ans, dont, à l’école, les meilleurs camarades sont Laura, une fillette ayant une origine italienne, et Beto, aux origines afro-brésiliennes. Leur instituteur a demandé à l’ensemble des élèves de leur classe de préparer un exposé sur les origines de leurs familles respectives. Gros problème pour Noboru : il se sent brésilien et il n’a pas la moindre idée de ce que peuvent être les origines de sa famille. Son seul espoir réside dans tout ce que Hideo, un de ses grand-pères, pourrait lui raconter sur ce sujet. Nouveau problème pour Noboru : Hideo n’est pas particulièrement disert et encore moins lorsqu’il s’agit de raconter l’histoire de sa vie. Lui tirer les vers du nez va demander beaucoup de patience et de diplomatie à Noboru, Hideo, grincheux et têtu, ayant tendance à se braquer lorsqu’il est interrompu. Au bout du compte, Noboru va réussir à recueillir tous les éléments dont il a besoin pour faire son exposé. Le choix de traiter ce sujet sous la forme d’un film d’animation apparait comme étant parfaitement justifié, lui permettant entre autre de pouvoir être proposé à des enfants de 7 ans et plus tout en étant d’un grand intérêt pour des adultes. On notera que le graphisme à la fois détaillé et léger et les couleurs d’une grande douceur de ce film sont inspirés de l’œuvre de Oscar Oiwa, un artiste brésilien d’origine japonaise. critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
INESCNR
INESCNR

3 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2026
J’ai eu l’occasion de voir ce film en avp et il m’a vraiment beaucoup touchée. Il raconte l’histoire des personnes ayant quitté leur pays pour construire une vie meilleure ailleurs, tout en essayant de préserver leur culture et leurs origines. À travers un voyage entre le Japon et le Brésil, deux pays à la culture extrêmement riche, le film aborde avec beaucoup de justesse la question de l’immigration et la difficulté de trouver sa place entre deux cultures.

L’immigration japonaise au Brésil est assez peu représentée au cinéma, et j’ai trouvé intéressant que le film choisisse de l’aborder à travers le regard d’un enfant et d’un travail scolaire. C’est une manière simple mais très efficace de parler de l’identité, de la double culture et de la difficulté de s’intégrer sans oublier d’où l’on vient.

J’ai également beaucoup aimé la façon dont le film aborde les relations familiales et l’éducation, notamment la place du père et la sévérité de l’éducation à cette époque.

La narration alterne entre présent et passé, avec des transitions très bien pensées qui rendent les allers-retours dans le temps particulièrement fluides. Et visuellement, c’est magnifique. Les couleurs, les décors et l’animation donnent énormément de vie au récit.

Pour un film d’à peine 1h20, il aborde finalement énormément de sujets sans perdre son émotion. Une très belle découverte, à la fois touchante et visuellement superbe.
Direct-actu.fr

402 abonnés 558 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2026
Le film a une animation agréable. On y apprend l'importance de connaitre l'histoire de sa famille. On peut venir de plusieurs horizons différents, mais connaitre l'histoire de notre famille permet de mieux comprendre certains secrets et rituels. Au delà de l'apprentissage de la langue, connaitre les coutumes est déjà un grand pas.
Comme le dit si bien l'un des protagonistes « De loin le monde semble pareil, de près tout est différent. ».

Ma famille de samouraïs travaille cette idée à travers l'opposition entre Noboru et Hideo. Le premier cherche à se définir comme Brésilien en gommant une origine japonaise qu'il connait mal, tandis que son grand-père entretient avec le Japon une relation construite par l'exil, la mémoire et le déracinement. Leur confrontation dépasse ainsi la simple différence générationnelle. Ce que l'un cherche à oublier devient précisément ce dont l'autre a besoin pour comprendre sa propre identité.

L'exposé scolaire agit alors comme un déclencheur. Noboru découvre que l'appartenance ne dépend pas uniquement d'une langue ou d'un territoire, elle se construit aussi par les habitudes, la cuisine, les récits et parfois les silences transmis entre générations. Connaitre son histoire ne signifie pas reproduire celle de ses ancêtres. Cela permet plutôt de comprendre pourquoi certains fragments d'une culture continuent d'exister en nous, même lorsque nous pensions nous en être éloignés.
Rémi Barnault
Rémi Barnault

1 abonné 40 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2026
Film intéressant sur la transmission et le mélange des cultures. C'est vraiment beau visuellement. (vu en avant-première).
Thibaut D.
Thibaut D.

5 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2025
Vu au festival d’Annecy.
La vie d’un immigré japonais au Brésil raconté à son petit fils. D’abord pour un travail scolaire, ce récit va apporter bien plus à la famille.
Un beau film d’animation avec beaucoup d’idées visuelles sympathiques.
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