Note moyenne
3,1
27 titres de presse
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Konbini
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L'Ecran Fantastique
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Rolling Stone
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Télé 2 semaines
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Voici
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Abus de Ciné
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Nice-Matin
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Cahiers du Cinéma
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Le Point
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Mad Movies
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Ce film d’horreur politique est une réussite sanglante à souhait.
CinemaTeaser
Un premier film très sanguinolent pour la réalisatrice française Marion Le Coroller qui, malgré un effet de déjà vu dans la mise en scène, tire son épingle du jeu par un regard affûté sur une jeunesse en burn-out.
Culturopoing.com
Marion Le Corroller a bien compris qu’il ne suffisait pas de traverser la rue pour devenir cinéaste, et nul doute que sa patte déjà bien affirmée est bien partie pour continuer à étoffer sa singularité au fil des années. Elle arrive après Julia Ducournau et Coralie Fargeat ; elle pourrait être citée à l’avenir en modèle.
Konbini
Un premier long-métrage qui s'inscrit dans la lignée du body horror féminin comme "Grave" de Julia Ducournau et "The Substance" de Coralie Fargeat avec une vraie maîtrise des codes, un univers visuel marquant et une héroïne (Mara Taquin) épatante. Un film gore malin et percutant sur le burn-out et le mal-être chez les jeunes.
L'Ecran Fantastique
Tout est métaphorique ou satirique dans ce film savamment lucide qui brille par son originalité à chaque instant.
Le Journal du Dimanche
Dans le sillage de Marina Van ("Dans ma peau"), Julia Ducournau ("Grave") et Coralie Fargeat ("The Substance"), bienvenue à Marion Le Corroller, nouvelle figure incontournable du body horror made in France (...).
Le Parisien
La mise en scène st inspirée.
Rolling Stone
Une fois encore, le choix du film d’horreur offre un biais pour évoquer des faits de société – et surtout ses tares. Il le fait surtout ici avec une forme de roublardise derrière une âpreté qui ne fait qu’ajouter à sa spécificité, quand bien même le rapport aux souffrances du corps pourra renvoyer à la façon dont, déjà, Julia Ducournau ou Coralie Fargeat (avec The Substance) se sont “plu” à le martyriser. À partir de là, vous connaissez la musique : qu’un sang impur abreuve nos sillons…
Télé 2 semaines
Sa mise en scène est inspirée, avec un réjouissant jusqu’au-boutisme dans son délire sanglant.
Voici
Un propos fort, et souvent juste.
Abus de Ciné
Marion Le Coroller frappe également par l’audace de sa mise en scène. Quasiment chaque plan est porteur d’un parti pris esthétique fort et de ce point de vue le film trouve ici une forme de singularité.
Critikat.com
Trop déférent et dépourvu de légèreté, le film parvient cependant ici ou là à faire peau neuve grâce à quelques choix graphiques bien sentis et au regard porté sur le visage de Mara Taquin.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pour son premier film, Marion Le Corroller choisit le genre horrifique pour parler du surmenage au travail. Un fléau que la réalisatrice connaît bien, ayant subi un burn-out dans son premier emploi dans la finance. Sanguine se trouve ainsi à mi-chemin entre l’horreur psychologique et le “body-horror” pour décrire la descente aux enfers de son héroïne.
Ecran Large
Au milieu d’une série B de body horror bien sanglante, Marion Le Corroller dénonce l’enfer du monde du travail et rêve d’une révolution où les dynamiques de pouvoirs basculent enfin du côté du peuple (et de sa jeunesse) dans "Sanguine". C’est trop chaotique mais ça a le mérite d’arriver à point nommé.
La Tribune Dimanche
Elle [la réalisatrice] fait preuve d’un véritable sens de la mise en scène quand il s’agit de décrire l’irruption de l’horreur au sein du quotidien. Cependant, à force de vouloir faire rimer mutations physiques et violence des normes sociales, la réalisatrice manque parfois de subtilité. Assurément, une cinéaste est née.
La Voix du Nord
Des patients présentant des symptômes bizarres, de même qu’une interne en médecine plongée dans un service d’urgences à cran. Premier film en forme de petite bombe pour Marion Le Corroller, à cheval entre le social et l’horreur. Attention les yeux !
Le Dauphiné Libéré
Et si, en termes de narration, Sanguine n’est pas aussi efficace que voulu, sa thématique est d’une cruelle actualité. Des jeunes devant s’adapter à un monde du travail valorisant davantage l’accomplissement d’une tâche que l’épanouissement, et forcés d’entrer en compétition dans un système inique pour décrocher une simple place ?
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage, Marion Le Corroller fait du body horror le reflet d’un mal-être intime et social, dans un film visuellement ambitieux mais encore imparfait.
Les Inrockuptibles
On saute d’un écœurement à un autre, sans que "Sanguine" ne parvienne à dégager de son déluge de chair une obsession ou une âme véritables.
Ouest France
Les amateurs de frissons devraient être comblés.
Première
Entre les cinéastes françaises et le body horror, l’histoire d’amour continue. Après Grave de Julia Ducournau et The Substance de Coralie Fargeat, Marion Le Coroller s’essaie à son tour au genre pour son premier long. Trois films appartenant à la même famille donc mais possédant chacun leur singularité. Celle de Sanguine est de s’aventurer sur le terrain du body horror social hospitalier, celui de son court Dieu n’est plus médecin où une jeune interne à bout de souffle voyait son corps soudain transpirer du sang.
Télérama
Le premier film de la réalisatrice plaît par son côté premier degré : une série B qui oscille entre le polar parano et le body horror, et qui dit surtout les désillusions des jeunes adultes.
aVoir-aLire.com
Ce film d’horreur proposant une histoire de transformations corporelles chez des jeunes gens n’est pas sans surprise ni intérêt.
Nice-Matin
À défaut d’être honteux, ce Sanguine, marqué par quelques moments gore et par une réflexion appuyée sur la pression au travail et le burn-out de la jeune génération, peine à tenir la comparaison avec d’autres body horror tels Grave et The Substance, également signés par des réalisatrices françaises.
Cahiers du Cinéma
Sanguine confond comme The Substance la limpidité du body horror malicieux et politique avec la paresse d’une sitcom pour ados. À trop tourner autour de Cronenberg, les films de Julia Ducournau et Coralie Fargeat engendrent des rejetons maléfiques et incontrôlables.
Le Point
Écrit par une IA en RTT, filmé comme un clip sous perfusion et « pensé » par des décideurs qui méprisent le genre, ce sous-produit patauge dans l’hémoglobine sans jamais décoller. Le gore tient lieu d’idées, l’esbroufe de mise en scène. Sous les hectolitres de sang, Mara Taquin, Kim Higelin et Stefan Crepon s’échinent à masser le cœur d’un film déjà en état de mort cérébrale, victime d’un burn-out généralisé.
Mad Movies
Arrogant, bourrin et laid, d’une bêtise alarmante et d’un cynisme à toute épreuve (...).