Note moyenne
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Après le visionnage de la fameuse scène d'intro qui a servi de bande annonce au film, je dois avouer que j'étais très impatient de découvrir ce qui était décrit comme la nouvelle pépite d'horreur français dans la lignée de Grave ou The Substance. Mais voilà, n'est pas Coralie Fargeat qui veut et s'il est clair que la réalisatrice Marion Le Coroller puise son inspiration dans ces films (comment lui en vouloir?), Sanguine ne leur arrive pourtant pas à la cheville. Pour ma part, le film est une véritable catastrophe. Un regroupement de tout ce qu'il ne faut pas faire sur plusieurs niveaux. Commençons par le jeu d'acteur qui nous empêche instantanément de rentrer dans l'histoire. Mise à part une Karin Viard qui tente tant bien que mal de garder la tête hors de l'eau, le reste est un naufrage. La mise en scène lourde et suffocante ne vient pas aider mais selon moi, ce dont souffre véritablement Sanguine est son écriture mal maitrisée. Cette lacune est telle que Sanguine finit par passer à côté de son propos qui était pourtant très intéressant. Une ribambelle de personnages secondaires qui ne font jamais avancer le récit tendent parfois la main à un scénario qui ne la saisit jamais et continue de s'empêtrer dans un hors piste qu'il n'aurait jamais du prendre, jusqu'à un climax raté, autant dans sa mise en scène que dans son écriture. Je me demande encore pourquoi ton film s'appelle littéralement Sanguine et
spoiler:
finit pourtant avec une scène d'immolation
. Il y a encore tant d'autres choses qui selon moi, ne vont pas du tout mais je risquerais de trop m'enfoncer dans les détails.
Au final, le film qui a dégoûté la croisette en 2026 ne sera pour ma part qu'un ratage complet aux couleurs vives. Très dommage.
. Il y a encore tant d'autres choses qui selon moi, ne vont pas du tout mais je risquerais de trop m'enfoncer dans les détails.
Au final, le film qui a dégoûté la croisette en 2026 ne sera pour ma part qu'un ratage complet aux couleurs vives. Très dommage.
Des films français de genre, il y en a peu, réalisés par des femmes encore moins. Sanguine en fait partie, et c'est déjà en soi une sacrée réussite. Tous les ingrédients d'un bon film de genre sont réunis. Du sang bien sûr, du suspense, une énigme, et des scènes bien dégueulasses qui vous donnent le frisson voire le dégoût. Sanguine ne nous épargne rien et suit son chemin narratif sans faire dans la dentelle. C'est bien, c'est que j'attends de ce genre de films, ouvrir la plaie et tourner le scalpel. Le scénario a la délicatesse d'ajouter du sens à cette histoire qui dépeint les affres du monde du travail où des jeunes à peine sortis de leurs études sont poussés au burnout, au sens figuré comme au sens propre ou sale c'est comme on veut. Seule solution pour survivre, s'adapter, évoluer, muter. Une mutation à laquelle on assiste un peu effaré, à travers le personnage de Margot incarné et désincarné par Mara Taquin qui lui donne épaisseur humaine, chair et âme
spoiler:
pour mieux s'en séparer comme d'une gangue inutile à la fin.
Sanguine, c'est une expérience à vivre comme on dit. On pourrait voir spoiler: dans ce virus qui ronge les corps des jeunes
une certaine métaphore du monde du travail libéralo-carcéral auquel on ne survit qu'au prix d'une mutation profonde, totale. Mais au-delà, ne voyons-nous pas aujourd'hui dans les rues, une jeunesse en mutation elle-aussi ? Une jeunesse qui veut prendre les rênes de sa vie, de son avenir. Une jeunesse qui ne veut plus fonctionner selon des ordres, des codes, des règles depuis bien longtemps obsolètes car inhumaines. Derrière l'apparente simplicité du scénario se cache une réflexion profonde sur notre histoire contemporaine, et c'est ce que j'aime dans ce film qui va droit au but mais nous oblige à penser en prenant de grands coups dans la tronche et en saignant du front ou du nez.
Sanguine, c'est une expérience à vivre comme on dit. On pourrait voir spoiler: dans ce virus qui ronge les corps des jeunes
une certaine métaphore du monde du travail libéralo-carcéral auquel on ne survit qu'au prix d'une mutation profonde, totale. Mais au-delà, ne voyons-nous pas aujourd'hui dans les rues, une jeunesse en mutation elle-aussi ? Une jeunesse qui veut prendre les rênes de sa vie, de son avenir. Une jeunesse qui ne veut plus fonctionner selon des ordres, des codes, des règles depuis bien longtemps obsolètes car inhumaines. Derrière l'apparente simplicité du scénario se cache une réflexion profonde sur notre histoire contemporaine, et c'est ce que j'aime dans ce film qui va droit au but mais nous oblige à penser en prenant de grands coups dans la tronche et en saignant du front ou du nez.
Niveau film body horror, les français sont excellents même nettement meilleurs que les américains.
Ce fut une très bonne surprise, mélange de body horror et de la critique sur la société la performance, pression du chiffre sur les jeunes actifs. En suivant Mara Taquin une interne à ́l'hôpital, qui était très convaincante.
On voit que la réalisatrice c’est inspirer de "The Substance", pour les scènes horror body.
Ce fut une très bonne surprise, mélange de body horror et de la critique sur la société la performance, pression du chiffre sur les jeunes actifs. En suivant Mara Taquin une interne à ́l'hôpital, qui était très convaincante.
On voit que la réalisatrice c’est inspirer de "The Substance", pour les scènes horror body.
Je suis très déçu je m'attendais à avoir plus de scène violente et je n'est pas trop compris comment dans une scène elle est a de la
spoiler:
peaux en moin qui réaparer dans la suivante est en
suite il y a une autre scène ou elle spoiler: se cramé tous le corp sa jambe deviens noir la scène suivante une mutation
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suite il y a une autre scène ou elle spoiler: se cramé tous le corp sa jambe deviens noir la scène suivante une mutation
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Très bon Body Horror avec du fond et d’actualité !!
Je recommande vivement et une nouvelle réalisatrice française à découvrir !!!
Je recommande vivement et une nouvelle réalisatrice française à découvrir !!!
"Sanguine" timidement noté par la presse, présenté cette année au festival de Cannes est un drame horrifique convenable dans l'ensemble. Pour son premier long-métrage, Marion Le Corroller signe une œuvre hybride, à la croisée du body horror, du drame et du thriller psychologique. Si le film explore avec pertinence la souffrance au travail, les dérives du capitalisme et la déshumanisation de la jeunesse, portés par un casting solide composé de Mara Taquin et Karine Viard, il peine toutefois à pleinement convaincre et souffre de quelques longueurs.
À voir absolument!!! Sujet actuel, qui parle de la jeunesse. Un Vrai film de genre parfait pour Halloween. Cap ou pas cap d’emmener ta mère voir ce film ?
Avec Sanguine, Marion Le Corroller signe un film audacieux et percutant, qui mêle habilement horreur corporelle et critique sociale. En transformant la souffrance au travail et le mal-être d’une génération en une expérience viscérale, le film frappe fort et ne laisse pas indifférent. Une œuvre originale, intelligente et courageuse, qui utilise le genre horrifique pour raconter quelque chose de profondément humain. Une très belle réussite, aussi dérangeante que pertinente !
Merci pour ce film qui parle d'un sujet essentiel (le burn out) via le body-horror !
C'est intense, captivant, raffraichissant et criant de vérité.
Mentions spéciales pour la BO électrisante de ROB (Phoenix) et Mara Taquin qui impressionne dans le rôle de Margot.
Vive le body horror français !!!
C'est intense, captivant, raffraichissant et criant de vérité.
Mentions spéciales pour la BO électrisante de ROB (Phoenix) et Mara Taquin qui impressionne dans le rôle de Margot.
Vive le body horror français !!!
Surprenant pour un film français, hyper rythmé et mega efficace, ça envoi du lourd!!!
Vu en avant première
Vu en avant première
vu au fif85 2027 dans le même genre que grave; la réalisation est efficace. on ne voit pas le temps passé
Toutes les offres d'emploi réclament du sang neuf mais aucune ne précise que le prélèvement sera automatique. Marion Le Corroller a donné le sien à la finance pendant cinq ans, jusqu'au burn-out. Son premier long métrage étire Dieu n'est plus médecin, le court où une interne suait déjà du sang, aux dimensions d'une séance de minuit cannoise. Le pedigree est livré avec le produit : maquillages, montage et design sonore sortent de l'atelier de The Substance, la musique, du compositeur de Revenge. La promesse tient dans une expression prise au pied de la lettre, suer sang et eau pour son employeur, et dans le titre international, Species, qui convoque Darwin : un corps jeune s'adapte à son milieu de travail, fût-ce en mutant. L'ouverture au Bloody Burger pose le sujet en une claque haletante, calée sur le vacarme des cuisines et du manager : pop criard, violence de cartoon dure et joyeuse, puis glissade du zèle à l'effroi.
Ses premières images, une matière rouge qui envahit lentement un fond blanc, contiennent toute l'idée. Les décors d'Anne-Sophie Delseries, toile de Borremans en aplats façon Mauvais Sang ou Cronenberg, sont une étuve malsaine. Des couloirs vert-de-gris convergent vers un hall au sol rouge sang, le rouge noie les murs, gagne les objets et quand la peau de Margot (Mara Taquin) saigne sans plaie puis se boursoufle de chéloïdes, le mal qui ronge cette jeunesse prend la couleur des murs. S'adapter, ici, c'est se camoufler ! Dans la chambre d'internat, cadrée en plongée comme une boîte d'élevage ou un vivarium, Louis (Sami Outalbali, tout en douceur) force la fenêtre verrouillée contre les suicides : l'hôpital a provisionné la mort de ses internes et la gère avec un loquet. Plus encore, le matelas taché de sang inscrit Margot dans une série. Le tableau mural qui classe les internes au débit, Pauline en tête (Kim Higelin, insolente et arriviste), sert d'horloge au récit et Margot y grimpe à mesure qu'elle mute. Le film superpose ainsi deux courbes que l'institution tient pour distinctes, celle du rendement et celle de la maladie. Il rend lisible en un seul graphique que, dans ce régime, aller mieux au travail et aller plus mal sont un seul et même mouvement.
Outre le travail, il y a les nuits à l'abri des regards, Margot brûle ses lésions à l'acide en plans serrés que la caméra ne quitte pas. Le médecin devient son propre patient, et l'entretien de la force de travail est transféré au travailleur, à son temps privé, à sa propre chair, et le soin devient indiscernable de la mutilation. Effacer les signes de l'épuisement détruit littéralement le tissu, et ces trous sont les cicatrices de l'employabilité. La parenté pertinente n'est pas Fargeat mais Dans ma peau de Marina de Van à la différence que xhaque cratère laissé par l'acide est le prix d'une place au classement. Les effets, exceptionnels, servent l'actrice. Mara Taquin, capitalist queen ou New Femme Extremity, humanise une mise en scène extrême : son jeu nuancé rend sa dérive plus grotesque et interdit à ces séances de tourner à l'unique exhibition.
Arrimée aux corps, audacieuse, la caméra (parrainé par les tics de Lanthimos) épouse les états de l'héroïne, signe des plans fixes superbes, tord le réel ; l'excès devient méthode dès qu'elle regarde l'institution depuis l'intérieur d'un corps. Quand la patiente enceinte (Sonia Faïdi) retire la gaine qui dissimulait sa grossesse, l'objectif se loge dans le col de l'utérus et regarde vers le dehors. L'inversion du regard obstétrical fait de la génération suivante une spectatrice dont la première image est le monde qui l'attend : la mutation devient héréditaire, l'espèce naît déjà parée.
Au climax, la snorricam vissée à la tête de Taquin, rodée dans les couloirs, fige son visage au centre du cadre pendant que le monde se convulse derrière elle, sous un martèlement électro qui accuse son effondrement. Le corps est porté par l'appareil, et la violence, vue depuis ce visage épinglé, ne peut plus passer pour une revanche. Le même arsenal se retourne dans la séquence du mode dieu, où Margot distribue des diagnostics instantanés puis opère à mains nues dans une cage thoracique, prothèses délirantes et bruitage spongieux à l'appui. La vue subjective nous loge dans les yeux de la travailleuse optimisée, le fisheye fait de l'espace un tunnel tendu vers la tâche. La même pulsation cale le pouls de la salle sur la cadence du rendement, et l'incrédulité de Karin Viard, vipère redoutable, tient lieu de récompense.
Le récit, lui, s'éparpille : il multiplie les explications et les liaisons "amoureuses", et ses dialogues, absurdes sans l'assumer, laissent les comédiens jouer à des niveaux inégaux. Margot passe ses nuits à chercher l'origine du mal, le spectateur le film entier à attendre une révélation. Problème : en traitant la souffrance comme une énigme dont il faudrait trouver la clé, Sanguine rend obscur ce que son décor avait rendu évident. Le quota de vingt-cinq patients par jour et le tableau mural montraient les causes en pleine lumière. L'intrigue la cache derrière un secret et un complot, et la chute, qui évoque une arme biologique, prête une intention à une violence qui tenait tout entière dans l'organisation du travail. Or, dès qu'il y a un coupable, le système est absous. Qui plus est, faire de la cheffe la grande ordonnatrice du mal, c'est donner un visage à un management qui n'en a pas.
Les deux parenthèses qui encadrent Sanguine, le massacre au fast-food et l'épilogue, tiennent à distance la noirceur de son cœur hospitalier. Cet épilogue renverse l'entretien d'embauche sans toucher au dispositif : recruteur et candidat restent en place, seul le sens de la demande s'inverse, parce que l'épidémie a rendu la main-d'œuvre rare. La seule puissance de cette satire que le film nous concède lui vient de la biologie ou de l'hécatombe, jamais de l'action collective. Il a si bien intégré la loi du marché qu'il ne conçoit la revanche de la jeunesse que sous la forme d'une pénurie, quitte à ce qu'elle meure en nombre. De la part d'un enseignant : non.
Ses premières images, une matière rouge qui envahit lentement un fond blanc, contiennent toute l'idée. Les décors d'Anne-Sophie Delseries, toile de Borremans en aplats façon Mauvais Sang ou Cronenberg, sont une étuve malsaine. Des couloirs vert-de-gris convergent vers un hall au sol rouge sang, le rouge noie les murs, gagne les objets et quand la peau de Margot (Mara Taquin) saigne sans plaie puis se boursoufle de chéloïdes, le mal qui ronge cette jeunesse prend la couleur des murs. S'adapter, ici, c'est se camoufler ! Dans la chambre d'internat, cadrée en plongée comme une boîte d'élevage ou un vivarium, Louis (Sami Outalbali, tout en douceur) force la fenêtre verrouillée contre les suicides : l'hôpital a provisionné la mort de ses internes et la gère avec un loquet. Plus encore, le matelas taché de sang inscrit Margot dans une série. Le tableau mural qui classe les internes au débit, Pauline en tête (Kim Higelin, insolente et arriviste), sert d'horloge au récit et Margot y grimpe à mesure qu'elle mute. Le film superpose ainsi deux courbes que l'institution tient pour distinctes, celle du rendement et celle de la maladie. Il rend lisible en un seul graphique que, dans ce régime, aller mieux au travail et aller plus mal sont un seul et même mouvement.
Outre le travail, il y a les nuits à l'abri des regards, Margot brûle ses lésions à l'acide en plans serrés que la caméra ne quitte pas. Le médecin devient son propre patient, et l'entretien de la force de travail est transféré au travailleur, à son temps privé, à sa propre chair, et le soin devient indiscernable de la mutilation. Effacer les signes de l'épuisement détruit littéralement le tissu, et ces trous sont les cicatrices de l'employabilité. La parenté pertinente n'est pas Fargeat mais Dans ma peau de Marina de Van à la différence que xhaque cratère laissé par l'acide est le prix d'une place au classement. Les effets, exceptionnels, servent l'actrice. Mara Taquin, capitalist queen ou New Femme Extremity, humanise une mise en scène extrême : son jeu nuancé rend sa dérive plus grotesque et interdit à ces séances de tourner à l'unique exhibition.
Arrimée aux corps, audacieuse, la caméra (parrainé par les tics de Lanthimos) épouse les états de l'héroïne, signe des plans fixes superbes, tord le réel ; l'excès devient méthode dès qu'elle regarde l'institution depuis l'intérieur d'un corps. Quand la patiente enceinte (Sonia Faïdi) retire la gaine qui dissimulait sa grossesse, l'objectif se loge dans le col de l'utérus et regarde vers le dehors. L'inversion du regard obstétrical fait de la génération suivante une spectatrice dont la première image est le monde qui l'attend : la mutation devient héréditaire, l'espèce naît déjà parée.
Au climax, la snorricam vissée à la tête de Taquin, rodée dans les couloirs, fige son visage au centre du cadre pendant que le monde se convulse derrière elle, sous un martèlement électro qui accuse son effondrement. Le corps est porté par l'appareil, et la violence, vue depuis ce visage épinglé, ne peut plus passer pour une revanche. Le même arsenal se retourne dans la séquence du mode dieu, où Margot distribue des diagnostics instantanés puis opère à mains nues dans une cage thoracique, prothèses délirantes et bruitage spongieux à l'appui. La vue subjective nous loge dans les yeux de la travailleuse optimisée, le fisheye fait de l'espace un tunnel tendu vers la tâche. La même pulsation cale le pouls de la salle sur la cadence du rendement, et l'incrédulité de Karin Viard, vipère redoutable, tient lieu de récompense.
Le récit, lui, s'éparpille : il multiplie les explications et les liaisons "amoureuses", et ses dialogues, absurdes sans l'assumer, laissent les comédiens jouer à des niveaux inégaux. Margot passe ses nuits à chercher l'origine du mal, le spectateur le film entier à attendre une révélation. Problème : en traitant la souffrance comme une énigme dont il faudrait trouver la clé, Sanguine rend obscur ce que son décor avait rendu évident. Le quota de vingt-cinq patients par jour et le tableau mural montraient les causes en pleine lumière. L'intrigue la cache derrière un secret et un complot, et la chute, qui évoque une arme biologique, prête une intention à une violence qui tenait tout entière dans l'organisation du travail. Or, dès qu'il y a un coupable, le système est absous. Qui plus est, faire de la cheffe la grande ordonnatrice du mal, c'est donner un visage à un management qui n'en a pas.
Les deux parenthèses qui encadrent Sanguine, le massacre au fast-food et l'épilogue, tiennent à distance la noirceur de son cœur hospitalier. Cet épilogue renverse l'entretien d'embauche sans toucher au dispositif : recruteur et candidat restent en place, seul le sens de la demande s'inverse, parce que l'épidémie a rendu la main-d'œuvre rare. La seule puissance de cette satire que le film nous concède lui vient de la biologie ou de l'hécatombe, jamais de l'action collective. Il a si bien intégré la loi du marché qu'il ne conçoit la revanche de la jeunesse que sous la forme d'une pénurie, quitte à ce qu'elle meure en nombre. De la part d'un enseignant : non.
Personnellement, ce n’est pas mon style de film et ça s’est confirmé.
Même si il dénonce pas mal de choses actuelle telles que l’excès de stress et les burn-out chez les jeunes, ça reste quand même très brouillon et bien répugnant.
Même si il dénonce pas mal de choses actuelle telles que l’excès de stress et les burn-out chez les jeunes, ça reste quand même très brouillon et bien répugnant.
Quelle déception pourtant la thématique aurait pu donner un résultat bien meilleur une mutation genetique… bref ai failli quitté la salle par 3 fois mais ai attendu un ressort qui n’est pas arrivé . Même le personnage principal peine à intégrer le rôle et être convaincante c’est à la limite du burlesque.
Coralie Fargeat n’a pas porté plainte pour plagiat ?
C’est dommage, car il y avait de vraies bonnes idées de mise en scène sous ce manque flagrant d’originalité…
C’est dommage, car il y avait de vraies bonnes idées de mise en scène sous ce manque flagrant d’originalité…
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