Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce film léger et grave fascine par son humanité teintée de poésie.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Anne-Claire Cieutat
Un chef d’œuvre d’une sensibilité et d’une délicatesse absolues.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo Cuesta
Certains diront que c’est trop long, trop bavard, trop théorique. C’est ne pas voir ce qui fait la beauté du film, toute sa singularité, sa vitalité sensible, l’émotion qu’il parvient à créer en permanence sans jouer pourtant la carte du mélodrame que le scénario lui tend (un cancer incurable) : à part Manoel de Oliveira, on pense à peu de cinéastes capables de trouver un équilibre semblable.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Ryusuke Hamaguchi réussit là où Kore-eda et Kurosawa avaient échoué : son film en France convainc. Et plus que ça : SOUDAIN est un prodige de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Un coup de maître signé Ryūsuke Hamaguchi.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Tout simplement l’un des meilleurs films de l’année, et l’apothéose d’un des plus grands cinéastes en activité.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Céline Rouden
Auréolé d’un double prix d’interprétation pour ses actrices au Festival de Cannes, le nouveau film du Japonais Ryusuke Hamaguchi nous entraine dans une Ehpad parisien où l’on pratique l’écoute et la bienveillance et nous emporte très loin dans l’émotion pure.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Un film-somme et une grande odyssée intime.
Le Monde
par Jean-François Rauger
Tout en creusant ses obsessions (Drive My Car était déjà un grand film sur le langage) et en déplaçant les enjeux de son cinéma, Ryusuke Hamaguchi apparaît comme un des rares cinéastes à trouver ce qui, dans un monde dont la réalité est sans cesse soulignée par sa familiarité, relève de la pensée abstraite, exigeante et excitante. Chef-d'oeuvre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Un chef-d’œuvre d’humanisme et de profondeur auquel on aurait bien donné une Palme d’or à Cannes et qui a remporté un prix d’interprétation pour ses deux actrices exceptionnelles.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un des sommets de l'année cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Olivier Joyard
On ressort de l’expérience délesté·e de quelques tensions parasites, comme si Hamaguchi s’était personnellement occupé de nos tissus douloureux. Un véritable film-care, à embrasser sans hésiter.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé 2 semaines
par F.-X.T.
Tout impressionne dans ce film qui ne ressemble à aucun autre.
Télé Loisirs
par F.-X.T.
Tout impressionne dans ce film qui ne ressemble à aucun autre, et en premier lieu les interprétations magnifiques de Virginie Efira et de Tao Okamoto (...).
Voici
par La Rédaction
Un très grand film, à ne rater sous aucun prétexte.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
On en ressort le cœur déchiré, abasourdi par une telle maîtrise cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Luca Mongai
Soudain finit par dessiner un horizon proprement utopique : il s'agit d'inventer pour les personnages, plan après plan, un cadre à habiter ensemble.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Femme Actuelle
par La Rédaction
Virginie Efira et Tao Okamoto ont partagé le prix d'interprétation à Cannes. Mais la prestation la plus étonnante vient de Kodai Kurosaki, confondant de vérité.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Par ces moments de grâce cinématographique, plus que dans les dialogues un peu scolaires et roboratifs, "Soudain" offre une réflexion métaphysique qui transmet un message profondément humaniste.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Beau et intrigant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
Ce film devrait être remboursé par la Sécurité sociale. Mieux, il donne enfin du sens à cette si sotte expression.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par David Ezan
Voilà sans doute la part magique d’un film tourné tout entier vers le futur, dont chaque minute est comme volée à l’angoisse des temps présents.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On a le droit de regarder sa montre, d’être par exemple désarçonné par cet exposé inopiné sur le capitalisme nuisible, mais on sera aussitôt happé par des fulgurances rivalisant de beauté et de douceur. Aussi pure que le cristal, l’amitié entre ces deux femmes tend vers un seul message : prenons soin les uns des autres.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Sans jamais verser dans le pathos, cette chronique quasi philosophique aborde des thèmes aussi graves que douloureux (la fin de vie, la maladie, le deuil) avec une humanité jamais feinte et franchement réconfortante.
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
À Paris, Ryûsuke Hamaguchi invente la possibilité d’un film à la radicalité caressante, à la douceur extrémiste - un attentat contre le spectateur prenant la forme d’un massage de pieds. À prendre ou à laisser, mais assurément à expérimenter.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Sandra Onana
Un mélodrame thérapeutique qui révèle une profonde mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Un conte enveloppant et salutaire.
Ouest France
par Thierry Chèze
Primé à Cannes via ses deux magistrales interprètes, le nouveau film du réalisateur de « Drive My Car » parle de fin de vie avec une poésie lumineuse renversante.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
Ryusuke Hamaguchi réussit avec brio son passage par le cinéma français avec un film poétique et puissant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
Pour arriver à cet hédonisme sénior absolument revigorant, il aura fallu intégrer la logique d’un film à cheval entre Lelouch et Bourdieu où les bons sentiments se lovent dans une conscience politique aigüe du monde. Surprenant on vous dit.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film exigeant et profond sur l’art de prendre soin des autres.
Télé 7 Jours
par François Léger
"Soudain" est un film ample et chaleureux, un éloge de la bienveillance jamais mièvre, capable de vous toucher en plein cœur.
Télérama
par Jacques Morice
Le réalisateur japonais nous offre un film hors norme poignant, loin de tout mélodrame car tourné vers la vie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une œuvre digne dans tous les sens du terme, qui transcende son sujet sociétal par une réflexion subtile et une mise en scène à la fois lyrique et sobre, maîtrisée de bout en bout.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Figaro
par Françoise Dargent
Le film de Ryusuke Hamaguchi (Drive My Car) n’échappe pas ainsi à un certain didactisme qui peut se révéler fastidieux quand on assiste plusieurs fois à une séquence de massages de pieds collectifs ou à un cours sur tableau Velleda expliquant les méfaits du capitalisme.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Au milieu de ces démonstrations, le réalisateur glisse quelques scènes magiques. Comme cette séance de massages de pieds qui vire à la « partouze » podale. C’est drôle, très beau. Et enfin, le film s’adresse à nos sensations et à nos émotions. Dommage que « Soudain », sur 3h15, ne compte pas davantage de moments comme celui-ci, pleins de « cinématude ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
20 Minutes
Ce film léger et grave fascine par son humanité teintée de poésie.
Bande à part
Un chef d’œuvre d’une sensibilité et d’une délicatesse absolues.
Cahiers du Cinéma
Certains diront que c’est trop long, trop bavard, trop théorique. C’est ne pas voir ce qui fait la beauté du film, toute sa singularité, sa vitalité sensible, l’émotion qu’il parvient à créer en permanence sans jouer pourtant la carte du mélodrame que le scénario lui tend (un cancer incurable) : à part Manoel de Oliveira, on pense à peu de cinéastes capables de trouver un équilibre semblable.
CinemaTeaser
Ryusuke Hamaguchi réussit là où Kore-eda et Kurosawa avaient échoué : son film en France convainc. Et plus que ça : SOUDAIN est un prodige de cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un coup de maître signé Ryūsuke Hamaguchi.
Ecran Large
Tout simplement l’un des meilleurs films de l’année, et l’apothéose d’un des plus grands cinéastes en activité.
La Croix
Auréolé d’un double prix d’interprétation pour ses actrices au Festival de Cannes, le nouveau film du Japonais Ryusuke Hamaguchi nous entraine dans une Ehpad parisien où l’on pratique l’écoute et la bienveillance et nous emporte très loin dans l’émotion pure.
Le Dauphiné Libéré
Un film-somme et une grande odyssée intime.
Le Monde
Tout en creusant ses obsessions (Drive My Car était déjà un grand film sur le langage) et en déplaçant les enjeux de son cinéma, Ryusuke Hamaguchi apparaît comme un des rares cinéastes à trouver ce qui, dans un monde dont la réalité est sans cesse soulignée par sa familiarité, relève de la pensée abstraite, exigeante et excitante. Chef-d'oeuvre.
Le Point
Un chef-d’œuvre d’humanisme et de profondeur auquel on aurait bien donné une Palme d’or à Cannes et qui a remporté un prix d’interprétation pour ses deux actrices exceptionnelles.
Les Echos
Un des sommets de l'année cinéma.
Les Inrockuptibles
On ressort de l’expérience délesté·e de quelques tensions parasites, comme si Hamaguchi s’était personnellement occupé de nos tissus douloureux. Un véritable film-care, à embrasser sans hésiter.
Télé 2 semaines
Tout impressionne dans ce film qui ne ressemble à aucun autre.
Télé Loisirs
Tout impressionne dans ce film qui ne ressemble à aucun autre, et en premier lieu les interprétations magnifiques de Virginie Efira et de Tao Okamoto (...).
Voici
Un très grand film, à ne rater sous aucun prétexte.
Abus de Ciné
On en ressort le cœur déchiré, abasourdi par une telle maîtrise cinématographique.
Critikat.com
Soudain finit par dessiner un horizon proprement utopique : il s'agit d'inventer pour les personnages, plan après plan, un cadre à habiter ensemble.
Femme Actuelle
Virginie Efira et Tao Okamoto ont partagé le prix d'interprétation à Cannes. Mais la prestation la plus étonnante vient de Kodai Kurosaki, confondant de vérité.
Franceinfo Culture
Par ces moments de grâce cinématographique, plus que dans les dialogues un peu scolaires et roboratifs, "Soudain" offre une réflexion métaphysique qui transmet un message profondément humaniste.
L'Humanité
Beau et intrigant.
L'Obs
Ce film devrait être remboursé par la Sécurité sociale. Mieux, il donne enfin du sens à cette si sotte expression.
La Septième Obsession
Voilà sans doute la part magique d’un film tourné tout entier vers le futur, dont chaque minute est comme volée à l’angoisse des temps présents.
La Voix du Nord
On a le droit de regarder sa montre, d’être par exemple désarçonné par cet exposé inopiné sur le capitalisme nuisible, mais on sera aussitôt happé par des fulgurances rivalisant de beauté et de douceur. Aussi pure que le cristal, l’amitié entre ces deux femmes tend vers un seul message : prenons soin les uns des autres.
Le Journal du Dimanche
Sans jamais verser dans le pathos, cette chronique quasi philosophique aborde des thèmes aussi graves que douloureux (la fin de vie, la maladie, le deuil) avec une humanité jamais feinte et franchement réconfortante.
Les Fiches du Cinéma
À Paris, Ryûsuke Hamaguchi invente la possibilité d’un film à la radicalité caressante, à la douceur extrémiste - un attentat contre le spectateur prenant la forme d’un massage de pieds. À prendre ou à laisser, mais assurément à expérimenter.
Libération
Un mélodrame thérapeutique qui révèle une profonde mélancolie.
Marie Claire
Un conte enveloppant et salutaire.
Ouest France
Primé à Cannes via ses deux magistrales interprètes, le nouveau film du réalisateur de « Drive My Car » parle de fin de vie avec une poésie lumineuse renversante.
Paris Match
Ryusuke Hamaguchi réussit avec brio son passage par le cinéma français avec un film poétique et puissant.
Première
Pour arriver à cet hédonisme sénior absolument revigorant, il aura fallu intégrer la logique d’un film à cheval entre Lelouch et Bourdieu où les bons sentiments se lovent dans une conscience politique aigüe du monde. Surprenant on vous dit.
Sud Ouest
Un film exigeant et profond sur l’art de prendre soin des autres.
Télé 7 Jours
"Soudain" est un film ample et chaleureux, un éloge de la bienveillance jamais mièvre, capable de vous toucher en plein cœur.
Télérama
Le réalisateur japonais nous offre un film hors norme poignant, loin de tout mélodrame car tourné vers la vie.
aVoir-aLire.com
Une œuvre digne dans tous les sens du terme, qui transcende son sujet sociétal par une réflexion subtile et une mise en scène à la fois lyrique et sobre, maîtrisée de bout en bout.
Le Figaro
Le film de Ryusuke Hamaguchi (Drive My Car) n’échappe pas ainsi à un certain didactisme qui peut se révéler fastidieux quand on assiste plusieurs fois à une séquence de massages de pieds collectifs ou à un cours sur tableau Velleda expliquant les méfaits du capitalisme.
Le Parisien
Au milieu de ces démonstrations, le réalisateur glisse quelques scènes magiques. Comme cette séance de massages de pieds qui vire à la « partouze » podale. C’est drôle, très beau. Et enfin, le film s’adresse à nos sensations et à nos émotions. Dommage que « Soudain », sur 3h15, ne compte pas davantage de moments comme celui-ci, pleins de « cinématude ».