Soudain
Note moyenne
4,1
305 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

76 critiques spectateurs

5
16 critiques
4
27 critiques
3
13 critiques
2
13 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Papacroyable
Papacroyable

5 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2026
Une pièce en japonais traduite sur un grand écran comme un karaoké / alors Là pitié mais c'était énorme sachant que les pensionnaires de cet EPAD sont plus enclin à regarder leurs chaussures que l'écran ...

malgré cela ce n'est pas inintéressant .
cheffe d'un établissement pour personnes âgées, Marie-Lou tente d'y instaurer une philosophie de soins innovante basée sur l'écoute et la dignité des résidents, malgré la réticence d’une partie de ses équipes. Sa rencontre avec Mari, une metteuse en scène japonaise qui se bat contre un cancer, va bouleverser sa trajectoire. En nouant une amitié profonde, les deux femmes engagent ensemble un combat pour “rendre possible l’impossible”.
on aimerait que cette thérapie qu'il nomme " l'humanitude " ( comme une bravitude ?) marche ... mais ça sonne faux, car le réel nous le connaissons. Et puis il y a des situations un peu invraisemblables mais prière de suivre ....
Joce2012
Joce2012

266 abonnés 763 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Ce film ne nous apprend rien, il nous montre l'attitude humaine que nous devrions avoir dans les ephads si la rentabilité n'était pas le moteur de toutes ces institutions
capirex
capirex

190 abonnés 824 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2026
Film intéressant , et heureusement car 03H15 , teinté d'une grande Humanité et de poésie même s'il se montre par instant trop bavard et théorique , référence à la discussion sur le Capitalisme pour l'exemple , mais les prestations de Virginie Efira et de Tao Okamoto sont exceptionnelles et leurs Prix d’Interprétation du dernier Festival de Cannes est amplement mérité !
circusstar
circusstar

169 abonnés 733 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2026
Quel merveilleux film. Sensible et bouleversant, les 3 heures 15 ont été un moment magique et un moment de grâce. La palme attribuée aux 2 excellentes actrices est plus que méritée. Beaucoup de poésie, d’harmonie et de beauté.
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2026
Un homme ferme une fenêtre de visioconférence, d'humeur, et le visage d'une femme disparaît avant qu'elle ait fini de parler. Une seconde. C'est la seule violence des cent nonante-six minutes de Soudain, et Hamaguchi n'en montrera pas d'autre : le capital n'aura dans ce film ni personnage, ni scène, ni contrechamp. Il aura simplement le droit de mettre fin à un échange quand cela l'arrange. Tout le reste consistera à lui opposer des conversations que rien n'interrompt et dont seule la mort viendra à bout.

Marie-Lou dirige un établissement privé pour personnes âgées en banlieue parisienne, Le Jardin de la Liberté. Elle y implante l'humanitude : regard à hauteur d'yeux, parole adressée, description des gestes, toucher. Et la méthode fonctionne, les résidents se redressent, se rhabillent, redeviennent autonomes. La première heure ne quitte pas Marie-Lou. L'information nous parvient exactement quand elle lui parvient, et la caméra descend avec elle dans une succession d'épuisements dont aucun n'est spectaculaire. La focalisation produit une politique avant toute thèse : les objections apparaissent en position d'obstacle, la réforme en position de volonté. Le conseil d'administration résiste, parce que la grille tarifaire rémunère mieux un résident alité qu'un résident debout. L'équipe résiste aussi, mais pour une raison inverse : la méthode ajoute du travail sans ajouter personne. Deux refus opposés visent donc la même réforme, l'un par intérêt, l'autre par épuisement, et le film les distingue dès sa première heure. C'est pourquoi le reproche facile — qu'un cinéaste japonais serait venu vendre à la France une utopie du soin — ne l'atteint pas : Soudain connaît le prix de ce qu'il propose et le fait dire à celles qui le paieront.

Cette première heure ne se referme sur aucun événement, et c'est sa dureté. Marie-Lou n'a droit ni à la crise, ni à l'effondrement, ni au diagnostic qui autoriserait un arrêt : elle continue, à bout, en tenant l'établissement. Soudain est le document le plus exact dont nous disposions sur ce qu'une réforme signifie concrètement pour un membre de la fonction publique : un supplément de travail affectif demandé à effectif constant, financé par le temps privé de celles qui l'exécutent, rendu supportable par la conviction morale de celles qui le prescrivent. Ainsi la réformatrice s'use de sa propre réforme, exactement comme les soignantes lui annonçaient qu'elles s'useraient, et rien dans son organisation du travail ne prévoit ce cas. Ce qui viendra la relever ne sera pas une mesure mais un hasard, et c'est tout le programme.

Car c'est un hasard qui produit la rencontre. Marie-Lou rentre du travail lorsqu'elle aperçoit Tomoki, adolescent autiste, courant seul le long de la route ; elle le rejoint, trouve un traceur GPS dans sa poche et attend avec lui qu'on vienne le chercher. Arrivent Goro, comédien de septante cinq ans, et Mari, qui dirige le seul-en-scène où il joue. S'en suit une discussion où Mari l'invite au spectacle. La chaîne des hasards est longue, et le film en fait une thèse : le seul intervalle disponible dans la journée d'une directrice d'EHPAD est son trajet.

La pièce que monte Mari s'intitule De près, personne n'est normal — la formule de Franco Basaglia, qui obtint la fermeture des asiles italiens. Hamaguchi place au centre de son film le slogan de la désinstitutionnalisation, et il le place face à un établissement dont le nom promet déjà la liberté qu'il administre. Tout Soudain tient dans l'écart entre ces deux enseignes, et le récit mettra trois heures à choisir laquelle il croit. Reste que Tomoki, lui, ne se contente pas d'assister au spectacle : son enthousiasme y est intégré, la mise en scène l'accueille tel qu'il est. Un adolescent autiste n'est donc pas seulement pris en charge, il produit quelque chose que la pièce garde.

Le débat qui suit la représentation intervient avant que l'amitié soit scellée. Marie-Lou pose une question en japonais, Mari répond dans la même langue, et du public monte une réclamation : en français. Mari s'apprête à s'exécuter ; Goro l'en empêche. Le refus de Goro fonde le régime de tout ce qui suivra. La marche, la nuit, l'exposé théorique se dérouleront hors traduction, entre deux femmes qui passent d'une langue à l'autre sans jamais s'expliquer devant quiconque. Dans cette scène, l'opacité y est revendiquée : elle ne promet pas que tout puisse être partagé. Elle pose au contraire que certaines choses se disent à une seule personne, et que les dire à tous les affaiblirait.

Ce qu'il célèbre pendant deux heures n'est pas la méthode mais la rencontre — et une rencontre ne s'enseigne pas, ne se budgète pas, ne figure dans aucun plan de formation. L'humanitude, elle, est transmissible : c'est un protocole, on peut y former une équipe, c'est même tout le sujet de la première heure. Le film abandonne progressivement ce qui pouvait circuler au profit de ce qui ne le peut pas. Il commence dans une salle de réunion, où l'on discute des moyens de généraliser un geste, et il finit dans une conversation dont la valeur tient précisément à ce qu'elle n'appartienne qu'à deux personnes.

Vient alors la déambulation le long de la Seine, quatre tours de livres ouverts au-dessus de deux femmes qui fabriquent une pensée dont aucune page ne gardera trace. C'est dans ce flux que le cancer est annoncé. Puis la nuit se poursuit jusqu'au long exposé sur l'accumulation et le vol du temps libre — une demi-heure, qui se comprend par sa localisation. Hors de toute heure rémunérée, produit par une femme, devant une seule auditrice, sur un support effaçable. La partition de Samuel Andreyev intervient si rarement que la voix reste la seule musique continue de ces heures, et l'effort du japonais dans la bouche d'Efira (la friction, l'accent, l'hésitation micrométrique) donne au film ce que son discours n'énonce pas : la communication est du travail, et Soudain la distribue exactement comme le reste.

L'amitié fait ensuite entrer Mari dans l'établissement, et c'est là que le film trouve sa forme. L'humanitude prescrit de se placer face au résident, à sa hauteur, et de tenir son regard sans le lâcher. Or c'est exactement ce que fait Hamaguchi : pas de plongée, pas de vue d'ensemble sur un corps couché, mais un champ et un contrechamp entre deux visages à égalité. La méthode de soin et la méthode de tournage sont la même. Et le film maintient ce contrechamp face à des résidents dont l'inaptitude ne garantit aucune réponse : il continue de leur tendre le champ alors que rien ne reviendra. Filmer ainsi, c'est poser que la dignité ne se mérite pas par la réciprocité, qu'elle n'attend aucune contrepartie, qu'un cadre suffit à instituer un sujet.

La toilette de Micheline porte cette position à son sommet et la retourne dans le même geste. Marie-Lou lave, Mari décrit à voix haute chacun des gestes de son amie pour que la vieille femme sache ce qui arrive à son corps. Lumière bleutée de la nuit, peau filmée sans pudeur excessive ni voyeurisme, découpage presque imperceptible, bruits feutrés des pas et de l'eau. La séquence est admirable, et le soin y atteint sa forme la plus haute parce qu'elles sont deux au lieu d'une, et parce que la seconde n'est pas rémunérée pour être là. Elle donne à voir ce que serait un EHPAD doté du double d'effectif, en le faisant financer par l'amitié d'une mourante.

Ensuite, elles partent pour Kyoto quand la maladie s'aggrave. Le film leur offre là un intervalle qu'aucune d'elles ne pourrait s'offrir, et ne prend pas la peine de le camoufler. Le temps passé ensemble, dans Soudain, est donné par le récit, comme la nuit blanche l'était par l'insomnie et la rencontre par le hasard.

Le retour scelle le choix. Le dénouement fait entrer la mourante dans l'organigramme de l'établissement privé et installe le personnel sur le site — une mesure dont le film avait pourtant filmé, dès sa première heure, la méfiance qu'elle inspirait. Aucune scène ne lève l'objection : elle est simplement convertie en proposition acceptée par l'une ou l'autre. Plusieurs scènes montrent ensuite l'établissement changer de régime. Les hommages rendus par les familles d'abord : un proche vient raconter qui était le résident avant, et cela lui rend une épaisseur que la maladie avait effacée. Le film y est juste, il ne fabrique pas des saints — un fils pleure de ne plus jamais pouvoir affronter son père, dont la mémoire a disparu, et ce qui se dit là est un conflit inachevé. Les soignantes écoutent et finiront par faire l'exercice aussi.

Puis des résidents privés de parole se massent les mains et les pieds, et retrouvent par là de quoi se rejoindre. Personne ne l'a prescrit, aucune ligne budgétaire ne le finance, et le personnel là encore se prête à l'exercice plutôt qu'il ne le dirige. C'est la seule séquence du film où le soin n'est pris à personne — ni au salaire des soignantes, ni au sommeil de Marie-Lou, ni aux semaines qui restent à Mari. Le geste est le même dans les deux cas : l'équipe laisse la parole et le toucher venir d'ailleurs, et le soin cesse d'avoir une source unique.

Puis Mari meurt, et c'est le seul événement soudain d'un film qui n'a procédé que par accumulation. Reste alors son geste le plus ferme : elle a regardé l'objectif. Ce qui subsiste après cette mort mesure exactement ce que le film aura obtenu, et ce n'est pas ce qu'il cherchait au départ. La méthode que Marie-Lou défendait pendant une heure était juste dans ses gestes et fausse dans sa prémisse : le regard à hauteur d'yeux, la parole adressée, la verticalisation restent des attentions qu'un professionnel dirige vers un bénéficiaire. La bienveillance n'inverse pas le sens du flux. On peut soigner mieux sans jamais cesser de produire des patients, et c'est précisément ce que l'humanitude, laissée à elle-même, aurait indéfiniment reconduit. Mari apporte l'opération qui manquait, et elle l'avait déjà faite. Elle n'a pas accompagné Tomoki au spectacle, elle l'a intégré à la pièce : ce qu'un adolescent autiste produit devient une part de l'œuvre, non l'objet d'un accompagnement. Basaglia ne demandait rien d'autre — non pas mieux traiter les internés, mais supprimer la place d'interné. Le film avait mis cette phrase à son centre dès la pièce ; il lui aura fallu trois heures pour comprendre ce qu'il citait.

Soudain est donc autre chose qu'un plaidoyer pour un soin plus humain. C'est le récit d'une réformatrice qui découvre que sa réforme n'allait pas assez loin, et d'un cinéaste qui laisse dans son film tout ce qui contrarie sa position de départ. Ce que le film finit par proposer n'est pas de mieux traiter les vieillards : c'est de cesser d'en faire des vieillards.
YH.
YH.

23 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2026
Quel ennui mais quel ennui ! J’ai tenu 2 heures sur les 3h15 mais à quel prix. Les 2 actrices sont formidables mais le contenu de leurs échanges est tellement didactique et académique qu’on a le sentiment d’assister à un cours d’économie et de philosophie qui ne s’arrête pas (avec schémas sur un paperboard à l’appui) Une vraie caricature du cinéma japonais, souvent très lent, très étiré et encore une fois terriblement ennuyeux. Dommage ..
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 592 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2026
Ai vu « Soudain » du réalisateur japonais Ryüsuke Hamaguchi (« Drive my car », « Hasako I et II ») qui a été projeté en Compétition lors du dernier Festival de Cannes et qui a valu le Prix d’interprétation féminine aux deux comédiennes du film. Ce film est une véritable expérience philosophique et sensorielle de 3h15. Hamaguchi filme la rencontre entre deux âmes de cultures différentes. Marie-Lou (Virginie Efira extraordinaire), la parisienne, anthropologue, directrice d’un Ehpad à la limite d’un burn-out fait la connaissance de Mari (Tao Okamoto très intense) philosophe et metteur en scène japonaise qui est atteinte d’un cancer au stade 4. Le film se déroule sur le mois de juin 2025 entre Paris et le Japon. Comment apporter de l’humanité (l’humanitude) dans une structure privée uniquement régie pour les intérêts des actionnaires ? Comment maintenir une cohésion de groupe dans une équipe soignante quand chacun à un regard différent sur le mode de fonctionnement ? Comment s’investir sans se détruire ? Comment ne pas sacrifier la compassion et l’altruisme quand on est aidant en sous effectif ? Le regard philosophique de Mari va répondre à de nombreuses questions que se pose Marie-Lou dont l’écoute et la bienveillance est le moteur pour faire fonctionner son établissement. Le film est d’une grande douceur, d’une belle poésie et nous vaut plusieurs scènes de bravoure dont une leçon d’économie de 15 minutes extraordinaire et lapidaire, ainsi que d’une séance collective de massage de pieds, mémorable. Les deux comédiennes alternent le français et le japonais avec brio et l’osmose de leur interprétation est au-delà du jeu. Ce film est basé sur le regard, le toucher, l’écoute et l’équilibre. Il vous cueille émotionnellement à des moments totalement inattendus. « Soudain » est un véritable massage cérébral et sensitif dont on ressort véritablement rasséréné et apaisé. Une expérience thérapeutique bienveillante et bienfaisante. Indispensable !
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

38 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2026
Mais quel moment merveilleux j'ai vécu !

Depuis "A feu doux", je n'avais pas vu de film traitant de la vieillesse et du mieux vieillir.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas j'ai vécu un moment suspendu au cinéma, de celui dont on ne voit pas le temps passer tant on est transporté !

C'est un film délicat qui prend le temps de poser les choses et de laisser l'histoire se développer lentement.

On assiste à la rencontre de deux femmes que rien ne prédestinait à ce que leur route se croise.
Elles vont se confronter à leur droit, leur peur et partager une complicité rare et précieuse.

J'ai été beaucoup émue tout au long du récit. Sûrement parce que des souvenirs remontaient à la surface. J'ai pensé à ma grand-mère et au traitement qu'elle a subit dans sa maison de retraite ou à ma mère avec la gestion de la maladie et de la question des soins palliatifs et du choix de sa fin de vie.

Il n'y a pas de rencontre fortuite, je crois au destin et ces deux femmes se retrouve au bon moment de leur vie.

C'est un récit empreint d'humanisme et d'humanité, du don de soi et de la considération de l'autre.
Les personnes âgées sont souvent reléguées au second plan de la société alors que ce sont des humains qui ont vécu et qui ont accompli des choses.

Je me fais souvent la réflexion que les animaux à la SPA sont souvent mieux traités que les patients dans les maisons de retraites ou ceux dans les hôpitaux.

Malgré un personnel qui s'investit corps et âmes dans leur travail, souvent une vocation, la faute à une direction qui demande plus de rentabilité au détriment du confort de vie.

N'ayez pas peur de la longueur du film : il vaut le coup de s'y consacrer le temps de la séance !
Venez découvrir le concept de l'humanitude et partager mon coup de coeur de ce mois d'août ❤️‍
efiravibes
efiravibes

10 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2026
Directrice d'un établissement pour personnes âgées, Marie-Lou tente d'y instaurer une philosophie de soins innovante basée sur l'écoute et la dignité des résidents, malgré la réticence d’une partie de ses équipes. Sa rencontre avec Mari, une metteuse en scène japonaise qui se bat contre un cancer, va bouleverser sa trajectoire. En nouant une amitié profonde, les deux femmes engagent ensemble un combat pour “rendre possible l’impossible”.
besnur
besnur

20 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2026
film à la mise en scène brillante sur un sujet tabou mais essentiel avec des idées belles et fortes spoiler:
.
jcfandeux@gmail.com
jcfandeux@gmail.com

8 abonnés 119 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 août 2026
Un grand conte philosophique s appuyant sur le milieu des EHPAD pour dénoncer l évolution et les derives du système capitaliste et remettre en valeur l importance 1ere de la Vie des hommes de notre planète
Dgasiglialaster5
Dgasiglialaster5

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2026
Ce film m'a bouleversée, voire éprouvée, tant il nous renvoie des images vécues et fait ressurgir des émotions enfouies, des terreurs refoulées. Mais ce qui domine, c'est l'humanité et la lumière qui s'en dégagent. Les merveilleuses actrices que sont Virginie Efira et Tao Okamoto contribuent à la réussite de cette oeuvre qui n'est pas exempte de quelques longueurs - on se passerait des démonstrations un peu trop théoriques sur le capitalisme, par exemple -, mais c'est un reproche bien faible au regard de cet hymne à la générosité, de cette volonté d'accepter l'autre avec toutes ses différences, sans condescendance ou irritation. Histoire d'un coup de foudre amical, mais aussi interrogation sur le vieillissement, la folie, la mort, les sentiers à suivre pour continuer à vivre malgré tout ce qui vient obstruer le chemin.
Philippe Sony
Philippe Sony

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2026
Fan atypique du réalisateur, j'avais trouvé les "contes du hasard" absolument merveilleux et j'avais été un peu moins enthousiaste avec "Drive my car". Avec "Soudain" on est un peu entre les deux avec toujours une très belle narration mais qui prend plusieurs voies (amitié entre deux femmes, rôle de l'argent, maladie/mort, traitement du grand age et des troubles psychatriques...) qui font qu'on se demande un peu quel message veut délivrer ce film.

Ca n'en garde pas moins la patte du réalisateur qui excelle dans les dialogues et dans la direction d'acteur. Virginie Efira notamment dont le jeu me parait emprunté dans d'autres films est ici vraiment excellente. Très belles images également du "vrai" Paris évitant tous les clichés habituels. Malgré les 3h15 il n'y a pas de temps mort et ça fait au final un film très recommandable.
Romain Brr
Romain Brr

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2026
Film INCROYABLE. D’une beauté, d’un esthétisme et d’une portée philosophique rares. Hamaguchi a su construire une fable qui raisonne et fait résonner un moyen de thérapie, l’éthique du « care », dont notre société malade a bien besoin !
Olivier T.
Olivier T.

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2026
Un film unique en son genre. Ne ressemble à rien de déjà réalisé. Des moments magiques qui se succèdent. Un film sur l’humain dans ce qu’il a de meilleur. Des sujets complexes abordés, compliqués, mais la magie opère. Ce film de 3h15, parfois bavard mais jamais ennuyeux. Avec une troupe d’acteurs en harmonie et osmose complets. On sort grandi de ce film. Exceptionnel
Les meilleurs films de tous les temps