Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Un « documenteur » réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Évidemment, une telle opération repose entièrement sur la personnalité excentrique de son protagoniste, entre théâtre de rue, séquences improvisées et trame narrative plus ou moins écrite. Sauf que là où "I Love Peru" aurait pu sombrer dans le vulgaire ego-trip, cette comédie déjantée s’avère être une vraie réflexion sur l’amitié, sur la soudaineté de la gloire et de ses conséquences sur l’intimité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Closer
par M.G.
Une vraie réussite.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une autofiction au pitch improbable, sur un comédien désaxé.
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Un film personnel, déjanté et hilarant.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Le film trouve son salut en exploitant la mécanique du faux documentaire au maximum, entrelaçant réalité et fiction, jusqu'à la rupture de ton coïncidant avec l'annonce de la séparation de l'acteur et sa compagne. Renaissant à cet instant en drame romantique pour ausculter le cœur brisé de l'acteur, I Love Peru prend de la hauteur pour délivrer dans sa seconde partie une émotion précieuse et authentique.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Bourré d’autodérision et d’humour absurde, un grand petit film jouissif, barré, attachant.
Le Parisien
par Catherine Balle
« I love Peru » va très loin dans l’humour noir et la provocation. Imprévisible, il nous déroute et nous régale de sa verve tourbillonnante.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le comédien inclassable passe derrière la caméra. En compagnie de son acolyte Hugo David, il signe un film à son image, délirant et provocateur.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un premier film à l'image de son auteur : séduisant et horripilant, drôle, sombre et hilarant. Mais aussi vaguement inquiétant.
Télé 2 semaines
par E.B.
Avec la participation de stars comme Gilles Lellouche ou Marina Foïs, ce film mêle l'humour décalé du héros de Yannick à des instants très touchants. Un grand moment !
Télé Loisirs
par La Rédaction
Avec la participation de stars comme Gilles Lellouche ou Marina Foïs, ce film mêle l'humour décalé de Raphaël Quenard à des instants très touchants. Un grand moment !
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Télérama
par Guillemette Odicino
Autofiction, documenteur, délire sur le narcissisme, la vanité et la mélancolie des acteurs dans leur quête de célébrité : un véritable ovni.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Diverto
par La Rédaction
Chacun ressortira de la projection de I love Peru avec son avis tranché sur ce film divisé et diviseur. Un faux documentaire donc, qui suit Raphaël Quenard (Yannick, Chiens de la casse) dans son monde à lui, des films qui ont assis son statut de nouvelle star tricolore, barré, mignon, lunaire, attendrissant et qui, en plus, jouera bientôt Johnny au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par La Rédaction
Absurde et déjanté, le film alterne entre les improvisations de Raphaël Quenard et les scènes de documentaire, quand, encore débutant, il tentait d’obtenir des conseils de la part de réalisateurs et acteurs confirmés du cinéma français.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Honnêtement, c’est souvent hilarant, d’autant que des figurants de luxe jouent le jeu (une embrouille avec Jean-Pascal Zadi, un projet crapoteux avec Michel Hazanavicius). Honnêtement aussi, ça tourne parfois en rond (et pourtant, le film est court). L’acteur hébété, parfois détestable, trouve enfin un chamane mais achète quand même un fusil pour dégommer du condor. À prendre au millième degré.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Point
par La Rédaction
Dans le style loufoque de la série Striptease, cela nous vaut quelques moments délirants de caméra vérité, ponctués de « jump cuts » (coupes sautées), en compagnie d'invités surprises comme François Civil, Marina Foïs et Jean-Pascal Zadi qui se moque de lui : « Le cinéma, c'est pas fait pour toi ! » De quoi rire.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Dans I Love Peru, Raphaël Quenard, en quête de sens après une rupture, entraîne son ami Hugo dans une errance péruvienne filmée comme un vlog déroutant. Derrière la forme potache et brouillonne, affleure une réflexion fragile sur la solitude et l’image.
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
I Love Peru offre surtout quelques beaux moments de comédie à celles et ceux qui ont conservé une appétence pour les vannes volontiers débiles de potes.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film étrange, libre, à la fois spontané et distancié, qui plaira aux (nombreux) fans de sa tête d’affiche. Les autres risquent de vite s’ennuyer.
Version Femina
par Hadrien Machart
Si vous aimez le style étrange et l’humour potache de Raphaël Quenard, ce film est pour vous. Plus proche du documentaire que de la fiction, il dévoile, derrière l’image connue de ce gars biscornu, un homme sensible, un ami fidèle et un artiste touche-à-tout.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film amusant et très original.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
L’humour potache domine dans ce canular où l’autodérision est une forme suprême de narcissisme, tant Quenard persiste à entériner l’idée qu’il serait dans la vie exactement comme dans les films.
Le Journal du Dimanche
par B. T.
Ce très court documentaire humoristique, dans la veine de I’m Still Here (2010) de Casey Affleck, joue évidemment sur la part supposée de vrai et de faux à propos d’un artiste en devenir au caractère certes hors norme, mais malheureusement plutôt vulgaire, pas franchement drôle et doté d’une très haute opinion de lui-même. Tout le monde n’est pas Joaquin Phoenix…
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Bien sûr, le voyage est chiqué, et les considérations méditatives qu’il en retire sont à peu près jetables. Tout du moins affleure le sentiment manifeste de retrouver les sensations de notre rencontre avec l’acteur, sa langue et sa voix, avant le grand phagocytage par un système de gestion de la célébrité [...].
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thierry Chèze
Un moyen métrage aurait été une forme plus appropriée.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Nicolas Schaller
On aime Raphaël Quenard mais après son amphigourique roman, voici qu’il coréalise avec un ami d’enfance ce documenteur sur lui-même ni fait ni à faire qui donne envie de revoir « les Clefs de bagnole » de Laurent Baffie voire le déplaisant « I’m Still here » avec Joaquin Phoenix.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par M. Jo.
Tout est ici trop calculé et plombé par une surconscience du geste qui barre la route à ce « comique idiot » que le film prétend atteindre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Didier Péron
L’ego trip fanfaron de l’acteur-romancier sans filtre, sorte d’introspection sur son explosion médiatique, est consternant voire glauque.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
Un « documenteur » réjouissant.
Abus de Ciné
Évidemment, une telle opération repose entièrement sur la personnalité excentrique de son protagoniste, entre théâtre de rue, séquences improvisées et trame narrative plus ou moins écrite. Sauf que là où "I Love Peru" aurait pu sombrer dans le vulgaire ego-trip, cette comédie déjantée s’avère être une vraie réflexion sur l’amitié, sur la soudaineté de la gloire et de ses conséquences sur l’intimité.
Closer
Une vraie réussite.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une autofiction au pitch improbable, sur un comédien désaxé.
Franceinfo Culture
Un film personnel, déjanté et hilarant.
La Tribune Dimanche
Le film trouve son salut en exploitant la mécanique du faux documentaire au maximum, entrelaçant réalité et fiction, jusqu'à la rupture de ton coïncidant avec l'annonce de la séparation de l'acteur et sa compagne. Renaissant à cet instant en drame romantique pour ausculter le cœur brisé de l'acteur, I Love Peru prend de la hauteur pour délivrer dans sa seconde partie une émotion précieuse et authentique.
Le Dauphiné Libéré
Bourré d’autodérision et d’humour absurde, un grand petit film jouissif, barré, attachant.
Le Parisien
« I love Peru » va très loin dans l’humour noir et la provocation. Imprévisible, il nous déroute et nous régale de sa verve tourbillonnante.
Les Echos
Le comédien inclassable passe derrière la caméra. En compagnie de son acolyte Hugo David, il signe un film à son image, délirant et provocateur.
Marianne
Un premier film à l'image de son auteur : séduisant et horripilant, drôle, sombre et hilarant. Mais aussi vaguement inquiétant.
Télé 2 semaines
Avec la participation de stars comme Gilles Lellouche ou Marina Foïs, ce film mêle l'humour décalé du héros de Yannick à des instants très touchants. Un grand moment !
Télé Loisirs
Avec la participation de stars comme Gilles Lellouche ou Marina Foïs, ce film mêle l'humour décalé de Raphaël Quenard à des instants très touchants. Un grand moment !
Télérama
Autofiction, documenteur, délire sur le narcissisme, la vanité et la mélancolie des acteurs dans leur quête de célébrité : un véritable ovni.
Diverto
Chacun ressortira de la projection de I love Peru avec son avis tranché sur ce film divisé et diviseur. Un faux documentaire donc, qui suit Raphaël Quenard (Yannick, Chiens de la casse) dans son monde à lui, des films qui ont assis son statut de nouvelle star tricolore, barré, mignon, lunaire, attendrissant et qui, en plus, jouera bientôt Johnny au cinéma.
La Croix
Absurde et déjanté, le film alterne entre les improvisations de Raphaël Quenard et les scènes de documentaire, quand, encore débutant, il tentait d’obtenir des conseils de la part de réalisateurs et acteurs confirmés du cinéma français.
La Voix du Nord
Honnêtement, c’est souvent hilarant, d’autant que des figurants de luxe jouent le jeu (une embrouille avec Jean-Pascal Zadi, un projet crapoteux avec Michel Hazanavicius). Honnêtement aussi, ça tourne parfois en rond (et pourtant, le film est court). L’acteur hébété, parfois détestable, trouve enfin un chamane mais achète quand même un fusil pour dégommer du condor. À prendre au millième degré.
Le Point
Dans le style loufoque de la série Striptease, cela nous vaut quelques moments délirants de caméra vérité, ponctués de « jump cuts » (coupes sautées), en compagnie d'invités surprises comme François Civil, Marina Foïs et Jean-Pascal Zadi qui se moque de lui : « Le cinéma, c'est pas fait pour toi ! » De quoi rire.
Les Fiches du Cinéma
Dans I Love Peru, Raphaël Quenard, en quête de sens après une rupture, entraîne son ami Hugo dans une errance péruvienne filmée comme un vlog déroutant. Derrière la forme potache et brouillonne, affleure une réflexion fragile sur la solitude et l’image.
Nice-Matin
I Love Peru offre surtout quelques beaux moments de comédie à celles et ceux qui ont conservé une appétence pour les vannes volontiers débiles de potes.
Sud Ouest
Un film étrange, libre, à la fois spontané et distancié, qui plaira aux (nombreux) fans de sa tête d’affiche. Les autres risquent de vite s’ennuyer.
Version Femina
Si vous aimez le style étrange et l’humour potache de Raphaël Quenard, ce film est pour vous. Plus proche du documentaire que de la fiction, il dévoile, derrière l’image connue de ce gars biscornu, un homme sensible, un ami fidèle et un artiste touche-à-tout.
aVoir-aLire.com
Un film amusant et très original.
Cahiers du Cinéma
L’humour potache domine dans ce canular où l’autodérision est une forme suprême de narcissisme, tant Quenard persiste à entériner l’idée qu’il serait dans la vie exactement comme dans les films.
Le Journal du Dimanche
Ce très court documentaire humoristique, dans la veine de I’m Still Here (2010) de Casey Affleck, joue évidemment sur la part supposée de vrai et de faux à propos d’un artiste en devenir au caractère certes hors norme, mais malheureusement plutôt vulgaire, pas franchement drôle et doté d’une très haute opinion de lui-même. Tout le monde n’est pas Joaquin Phoenix…
Les Inrockuptibles
Bien sûr, le voyage est chiqué, et les considérations méditatives qu’il en retire sont à peu près jetables. Tout du moins affleure le sentiment manifeste de retrouver les sensations de notre rencontre avec l’acteur, sa langue et sa voix, avant le grand phagocytage par un système de gestion de la célébrité [...].
Première
Un moyen métrage aurait été une forme plus appropriée.
L'Obs
On aime Raphaël Quenard mais après son amphigourique roman, voici qu’il coréalise avec un ami d’enfance ce documenteur sur lui-même ni fait ni à faire qui donne envie de revoir « les Clefs de bagnole » de Laurent Baffie voire le déplaisant « I’m Still here » avec Joaquin Phoenix.
Le Monde
Tout est ici trop calculé et plombé par une surconscience du geste qui barre la route à ce « comique idiot » que le film prétend atteindre.
Libération
L’ego trip fanfaron de l’acteur-romancier sans filtre, sorte d’introspection sur son explosion médiatique, est consternant voire glauque.