Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Elle
par Nathalie Dupuis
Un reflet juste et sensible de notre époque. Et une comédie drôlement réussie.
Closer
par J.O.
Cette comédie feel good sur l'amour filial et la force de l'amitié offre dans ses dernières minutes de beaux moments d'émotion mais aussi d'amusants clins d’œil au premier volet.
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Une comédie romantique qui fait du bien.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Marie Claire
par S.D.
Tous les ingrédients du premier volet sont là : de l'humour, des scènes touchantes, une bande-son qu'on écoute en boucle et une manière de capter notre époque toujours aussi juste.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Malgré les 17 ans qui se sont écoulés, Lisa Azuelos sait toujours autant nous embarquer.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Lisa Azuelos retrouve Sophie Marceau au cinéma et poursuit son observation des relations mère-fille, entre clichés, acuité et charme indéniable.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Pas aussi déterminant que le premier opus dans l’art de capter l’air du temps. Mais enlevé et joyeux.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Olivier Delcroix
La réalisatrice Lisa Azuelos remixe sa recette originelle en ajoutant des ingrédients actuels, de TikTok aux influenceuses. Sans prendre beaucoup de risques.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Florian Anselme
Rafraîchissant.
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Cette chronique générationnelle veut capter l’air du temps mais hésite entre comédie sentimentale et regard plus acide sur l’âge adulte.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thierry Chèze
LOL 2.0 ne réinvente pas le genre mais son charme indéniable a tout pour séduire un large public familial.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Beaucoup de sujets de société de fond survolés en mode chic et décontractée, d'où une impression d'agréable superficialité.
Version Femina
par Anne Michelet
Cette comédie familiale enlevée a tous les atouts pour séduire un grand public.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Tout en cherchant à rester dans l’air du temps, LOL, 2.0 donnes l’impression d’un regard figé sur la jeunesse d’aujourd’hui, ne retrouvant pas la justesse ni l’énergie du premier opus pour l’approcher.
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Á force de vouloir comprendre à tout prix la jeunesse, Lisa Azuelos l’enferme dans des étiquettes cliché.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Il n’est pas certain que les ados et jeunes adultes du film existent tels quels dans la vraie vie, mais l’autrice sait croquer de manière à la fois alerte et hirsute l’air du temps. Et puis il y a le charisme inaltérable de Sophie Marceau.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Mais là où la Lola du premier LOL existait par sa vivacité, ses contradictions et sa spontanéité, Lisa Azuelos enferme Louise dans une succession de clichés générationnels : indécision, errance affective, manque de repères.
Le Parisien
par Catherine Balle
« LOL 2.0 » multiplie les clins d’œil au long-métrage originel. Mais on ne retrouve pas le sens du dialogue et le charme de « LOL » dans cette suite, qui manque cruellement de fond et d’inspiration. Et fatigue l’œil avec ces écrans de téléphone qui s’incrustent aux quatre coins de l’image…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Une suite complètement déconnectée du monde réel.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Pauline Boyer
En pensant tout savoir de la génération Z, la réalisatrice vise à côté, et livre un long-métrage qui sonne réac. Tout comme somme sonne faux le jeu de ses jeunes acteurs, qui ne sont malheureusement pas aidés par les dialogues.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télé Loisirs
par M.A.
Ce second opus, mal inspiré, ne capte rien, ou si peu, de la jeune génération...
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Au final, les bonnes idées — les badinages déjantés de la mère, quinqua presque mamie, qui entend bien profiter de son célibat — finissent noyées dans un propos superficiel.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Kevin Gueydan
Une sensation domine, celle de revoir par moment exactement le même film que le premier volet avec une construction quasi similaire (et parfois des passages qui frisent le copier-coller) : l’impression que comme son titre l’indique, ce n’est finalement pas tant une suite qu’une simple mise à jour du premier.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par M. Jo.
Malgré les clins d’œil appuyés au contemporain, hyperconnectivité des jeunes et influenceurs en tête, le scénario semble, lui, d’un autre âge, recyclant un canevas de comédie romantique approximatif et des dialogues écrits à la va-vite.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De la psychologie de comptoir où, derrière la caméra, la fille de Marie Laforêt offre le premier rôle à sa propre fille, Thaïs Alessandrin. En soi, cela ne serait pas problématique si la performance de cette dernière était a minima correcte, ce qui n’est absolument pas le cas. Peu expressive, semblant réciter son texte, elle ne fait pas passer tous les errements de sa Louise, la sœur de Lola, désormais partie loin, très loin à l’étranger. À la vue du film, on la comprend !
Elle
Un reflet juste et sensible de notre époque. Et une comédie drôlement réussie.
Closer
Cette comédie feel good sur l'amour filial et la force de l'amitié offre dans ses dernières minutes de beaux moments d'émotion mais aussi d'amusants clins d’œil au premier volet.
Le Point
Une comédie romantique qui fait du bien.
Marie Claire
Tous les ingrédients du premier volet sont là : de l'humour, des scènes touchantes, une bande-son qu'on écoute en boucle et une manière de capter notre époque toujours aussi juste.
Public
Malgré les 17 ans qui se sont écoulés, Lisa Azuelos sait toujours autant nous embarquer.
La Croix
Lisa Azuelos retrouve Sophie Marceau au cinéma et poursuit son observation des relations mère-fille, entre clichés, acuité et charme indéniable.
La Voix du Nord
Pas aussi déterminant que le premier opus dans l’art de capter l’air du temps. Mais enlevé et joyeux.
Le Figaro
La réalisatrice Lisa Azuelos remixe sa recette originelle en ajoutant des ingrédients actuels, de TikTok aux influenceuses. Sans prendre beaucoup de risques.
Le Journal du Dimanche
Rafraîchissant.
Les Fiches du Cinéma
Cette chronique générationnelle veut capter l’air du temps mais hésite entre comédie sentimentale et regard plus acide sur l’âge adulte.
Première
LOL 2.0 ne réinvente pas le genre mais son charme indéniable a tout pour séduire un large public familial.
Télé 7 Jours
Beaucoup de sujets de société de fond survolés en mode chic et décontractée, d'où une impression d'agréable superficialité.
Version Femina
Cette comédie familiale enlevée a tous les atouts pour séduire un grand public.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tout en cherchant à rester dans l’air du temps, LOL, 2.0 donnes l’impression d’un regard figé sur la jeunesse d’aujourd’hui, ne retrouvant pas la justesse ni l’énergie du premier opus pour l’approcher.
Franceinfo Culture
Á force de vouloir comprendre à tout prix la jeunesse, Lisa Azuelos l’enferme dans des étiquettes cliché.
L'Obs
Il n’est pas certain que les ados et jeunes adultes du film existent tels quels dans la vraie vie, mais l’autrice sait croquer de manière à la fois alerte et hirsute l’air du temps. Et puis il y a le charisme inaltérable de Sophie Marceau.
Le Dauphiné Libéré
Mais là où la Lola du premier LOL existait par sa vivacité, ses contradictions et sa spontanéité, Lisa Azuelos enferme Louise dans une succession de clichés générationnels : indécision, errance affective, manque de repères.
Le Parisien
« LOL 2.0 » multiplie les clins d’œil au long-métrage originel. Mais on ne retrouve pas le sens du dialogue et le charme de « LOL » dans cette suite, qui manque cruellement de fond et d’inspiration. Et fatigue l’œil avec ces écrans de téléphone qui s’incrustent aux quatre coins de l’image…
Les Inrockuptibles
Une suite complètement déconnectée du monde réel.
Ouest France
En pensant tout savoir de la génération Z, la réalisatrice vise à côté, et livre un long-métrage qui sonne réac. Tout comme somme sonne faux le jeu de ses jeunes acteurs, qui ne sont malheureusement pas aidés par les dialogues.
Télé Loisirs
Ce second opus, mal inspiré, ne capte rien, ou si peu, de la jeune génération...
Télérama
Au final, les bonnes idées — les badinages déjantés de la mère, quinqua presque mamie, qui entend bien profiter de son célibat — finissent noyées dans un propos superficiel.
Abus de Ciné
Une sensation domine, celle de revoir par moment exactement le même film que le premier volet avec une construction quasi similaire (et parfois des passages qui frisent le copier-coller) : l’impression que comme son titre l’indique, ce n’est finalement pas tant une suite qu’une simple mise à jour du premier.
Le Monde
Malgré les clins d’œil appuyés au contemporain, hyperconnectivité des jeunes et influenceurs en tête, le scénario semble, lui, d’un autre âge, recyclant un canevas de comédie romantique approximatif et des dialogues écrits à la va-vite.
Nice-Matin
De la psychologie de comptoir où, derrière la caméra, la fille de Marie Laforêt offre le premier rôle à sa propre fille, Thaïs Alessandrin. En soi, cela ne serait pas problématique si la performance de cette dernière était a minima correcte, ce qui n’est absolument pas le cas. Peu expressive, semblant réciter son texte, elle ne fait pas passer tous les errements de sa Louise, la sœur de Lola, désormais partie loin, très loin à l’étranger. À la vue du film, on la comprend !