Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
Télé Loisirs
par Stephanie Fuzeau
Ce téléfilm sensible qui met en valeur en valeur les sublimes paysages aquitains est une réussite pour les amateurs du genre qui cherchent à s'évader le temps d'une soirée.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Télé 7 Jours
par Hacène Chouchaoui
A mi-chemin entre l'enquête policière et la comédie romantique, ce téléfilm vaut surtout pour la prestation du duo Blandine Bellavoir-Marc Ruchmann, un couple pétillant et plein de charme.
Téléstar
par La Rédaction
Un téléfilm bien ficelé.
Télé Câble Sat
par La Rédaction
Cet épisode très mal écrit aligne les séquences convenues et prévisibles dans un décor plaisant, plombé par des scènes d'action ridicules.
Télérama
par Pierre Ancery
Mêmes ressorts scénaristiques poussifs, même inscription artificielle dans un folklore local (ici les romans de François Mauriac), mêmes personnages (ou peu s’en faut)… À ce stade, ce n’est plus de l’essoufflement, c’est de la répétition névrotique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Télé Loisirs
Ce téléfilm sensible qui met en valeur en valeur les sublimes paysages aquitains est une réussite pour les amateurs du genre qui cherchent à s'évader le temps d'une soirée.
Télé 7 Jours
A mi-chemin entre l'enquête policière et la comédie romantique, ce téléfilm vaut surtout pour la prestation du duo Blandine Bellavoir-Marc Ruchmann, un couple pétillant et plein de charme.
Téléstar
Un téléfilm bien ficelé.
Télé Câble Sat
Cet épisode très mal écrit aligne les séquences convenues et prévisibles dans un décor plaisant, plombé par des scènes d'action ridicules.
Télérama
Mêmes ressorts scénaristiques poussifs, même inscription artificielle dans un folklore local (ici les romans de François Mauriac), mêmes personnages (ou peu s’en faut)… À ce stade, ce n’est plus de l’essoufflement, c’est de la répétition névrotique.