Y'a un sosie néerlandais à Kevin Hart et il fait typiquement le même type de comédie... mais à Rotterdam. L'humour ne prend pas, par manque de rythme dans un premier temps mais également car il y a un vrai manque de générosité là-dedans. C'est regrettable car il y avait vraiment possibilité d'exploser à l'écran même avec ce Bad boys hollandais peu inspiré, car inattaquable formellement en étant d'assez bonne facture.
Assez déçu pour le coup. Le résumé m'avait plutôt paru sympas. Le genre "demi frère qui va être assassiner et l'autre frère qui va le venger" avec son coéquipier. La vraiment je suis déçu. Il est catégorisé comme "comedie" ce qui me surprends car je n'ai absolument pas rigolé de tout le film. Le scénario est bâclé, les scènes partent dans tout les sens. Les personnages aussi sont trop bâclé. Franchement j'accroche pas du tout. Et cette façon d'avoir un peu "americanisé" le film, nan laisser ça au américains vraiment, c'est un peu trop naze de faire ça je recommande pas du tout
Comédie policière au ton léger, Almost Cops repose sur un duo de personnages plus gaffeurs qu’efficaces, embarqués bien malgré eux dans une affaire qui les dépasse. L’idée de départ, jouant sur l’opposition entre leur maladresse et l’univers plus sérieux des enquêtes, offre quelques situations franchement amusantes et quelques dialogues bien sentis.
Malheureusement, le film peine à trouver un rythme vraiment fluide. Certaines scènes s’étirent inutilement, comme si le scénario cherchait à combler le vide plutôt qu’à faire avancer l’intrigue. Le mélange entre humour et action reste inégal, avec des séquences efficaces suivies d’autres plus plates. On sent pourtant un vrai potentiel dans la dynamique entre les acteurs principaux, qui parviennent à rendre leurs personnages attachants malgré leurs bourdes incessantes.
Certaines personnes pourraient clairement ne pas du tout aimer ce film mais pour ma part je l’ai apprécié du début à la fin, il y avait cette touche d’humour et ce risque même si on voit bien que l’histoire c’est un peu n’importe quoi j’ai bien vraiment aimé regarder ce film.
Le scénario n’à rien d’Original il joue avec des codes déjà vu sauf qu’il le délivre mal c’est sensé être drôle comme film sauf qu’ on ne rit pas beaucoup quand on le regarde et les scène d’action son mal géré c’est mauvais comme film
Hors mis la belle ville de Rotterdam, quelques scènes que l’ont peut compter sur les doigts de la main divertissante, le film est une énième douille Netflix.
J'en ai vu des mauvais films, mais là, on touche le fond, d'habitude je me force à aller au bout, mais là, j'ai complètement déconnecté à la moitié.
Il n'y a rien à en tirer. Les acteurs sont mauvais, le scénario plus que passable, l'humour est nul, les personnages en eux même ont des personnalités nazes.
C'est pour moi, mon navet 2025 pour le moment et loin devant. Je me demande si quelqu'un a pu apprécier ce film, et pourquoi?!?!?
Je suis étonné de la moyenne aussi basse de ce film qui, s'il ne sera certes pas le film policier de l'année, n'est pas mal joué et s'est avéré sympathique avec une intrigue assez plaisante à suivre, ainsi que distrayant, grâce à la bonne dose d'action qu'il propose.
Rien à sauver dans ce film qui lorgne vers un ersatz de Flic de BeverlyHills dont le niveau serait en desssous d'un TAXI 6X! Humour , grimaces , scénario tout est à mettre à la poubelle ! Comment peut on réaliser un truc pareil sans honte ?? Une des pires ratades de Netflix!
Parfum de comédie policière des années 80 et 90 avec ce style volontairement désinvolte où les personnages donnent l’impression d’être super cool sauf quand on les pique là où ça fait mal. Mais voilà, ce style a été galvaudé trop longtemps et aujourd’hui un film comme Almost Cops tombe complètement à plat. Le ressenti n’est pas celui escompté par la production mais plutôt la sensation d’un petit film à petit budget construit sur un scénario franchement inintéressant. La mort du frère de Ramon, sujet central, est tellement mal amenée et mal gérée que cela m’a laissé de marbre. A cela j’ajoute que les personnages surjouent au point que cela devient agaçant dans un duo principal qui ne fonctionne pas. La gestion du film n’est pas sérieuse, on nous prend encore ici pour des demeurés. Une écriture pitoyable, trop de faux raccords et facilités scénaristiques. Trop vite écrit, vite filmé et vite monté : voilà mon ressenti. Du coup, on a la sensation d’avoir perdu son temps, parvenu malgré tout à aller au bout du film uniquement pour la bonne énergie qu’il dégage.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Almost Cops + Gonzalo Fernandez Carmona" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun ! Il faudrait inventer un mot pour ces films-là. Pas mauvais. Pas bons. Juste là. Sur la frontière pâteuse de l’oubli. Almost Cops de Gonzalo Fernandez Carmona, ou comment filmer l’esquive en croyant viser le punch. Une comédie policière qui n’en fait ni rire ni trembler, mais qui suinte une sorte de sincérité trop lisse, comme un t-shirt d’intermittent qui n’a pas dormi mais veut y croire.
Un ancien flic rétrogradé – pas pour avoir sauvé le monde, non, pour l’avoir trop regardé. Un enquêteur modèle, raide comme une fiche de poste. Et un tueur, quelque part, hors champ, hors genre, hors intérêt. Ce n’est pas un scénario, c’est une check-list : buddy movie ? check. clash de caractères ? check. twist au troisième acte ? check. Mais l’émotion, elle, coche jamais. Elle reste dehors, sans badge. Et nous, dedans, assignés à résidence dans une intrigue trop propre pour le chaos qu’elle prétend vendre.
On aurait voulu un Hot Fuzz néerlandais. On reçoit une VHS de Taxi 5 en VOSTFR. Le montage court, les punchlines tombent, mais rien ne pousse. L’action bouge sans incidence, les corps se cognent sans gravité. Le cadre est léché – trop ? – Rotterdam semble flotter dans un gris tiède, sans tripes, sans écho. Comme si la ville avait été tournée sous anxiolytique.
Côté jeu, Kenneth Asporaat tire ce qu’il peut d’un rôle dessiné au stabilo. Il cabotine à l’économie, croyant tenir l’ironie par le cou quand il ne fait que l’effleurer du bout du gag. Tout ça sent le sketch étiré. La vanne qui attend la vanne. Et les silences qui ne disent rien – ni malaise, ni tendresse. Juste le vide entre deux effets.
La musique ? Fonctionnelle. Sans ironie, sans groove. Une bande-son de salle d’attente. Elle meuble. Elle anesthésie. Elle confirme l’absence de prise de risque. Ce n’est pas un rythme, c’est une résignation. Comme si le film s’excusait de déranger.
On voudrait défendre. On voudrait dire : c’est une tentative, une esquisse, un jeu de genre modeste. Mais même le regard, même la mise en scène ne semblent pas y croire. Pas de tension. Pas de chaleur. Pas de moelle. C’est un film éponge : il absorbe les clichés du buddy movie sans jamais les essorer, sans jamais les contaminer.
Alors on regarde. On attend. Et ça passe. Comme un jour sans histoire. Un jour où le cinéma a mis un gilet jaune fluo pour faire semblant de réguler la circulation des idées.
Note : 10/20. Pour l’effort. Pour l’envie peut-être. Mais l’âme, elle, a manqué le casting.