Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo Cuesta
Si Autofiction évite de tomber dans l’introspection mortifère, c’est précisément par la façon dont Almodóvar signale constamment ses coutures et imperfections, naviguant entre des registres et des tons toujours changeants (le nombre de scènes où il est difficile de savoir s’il s’agit d’un mélo ou d’un polar) et une temporalité diffuse. L’équilibre semble toujours prêt à se rompre, avant qu’on ne trouve un nouveau pied sur lequel danser, le centre de gravité passant d’un personnage à un autre de façon presque imperceptible.
Elle
par Ava Djamshidi
Une magnifique réflexion sur les mécanismes de la création.
Télérama
par Louis Guichard
POUR : Un nouveau tournant spectaculaire dans l’œuvre du maître.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Almodóvar réussit encore à surprendre et toucher avec ce récit en forme de mise en abyme, qui confirme l’épure de son art et fait écho à toute son œuvre passée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une sorte de fascinant méa-culpa, à la somptueuse direction artistique?
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Dans une photochromie éclatante signée Pau Esteve, aux couleurs choisies que l’on rêverait de soumettre à l’analyse éclairée du plus grand spécialiste en la matière, l’historien Michel Pastoureau, la tonalité est celle d’un drame existentiel effondré. Sans doute est-on plus près de son précédent film, le beau et grave La Chambre d’à côté (2024), non pas un récit de vie et de fiction, mais de vie et de mort.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
[Un] film passionnant, qui réclame une attention sans faille.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Guillaume Loison
De quel droit un film doit-il se faire, et pour servir quels intérêts ? La réponse du cinéaste, ambiguë mais courageuse, s’avère passionnante : tout sacrifier par amour de l’art reste une possibilité ; assurer la continuation d’une œuvre qu’un auteur tisse d’abord pour prolonger sa vie en est aussi une autre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Pedro Almodóvar maîtrise avec maestria le labyrinthe de ce scénario complexe qui mêle et démêle des histoires parallèles mais aussi jumelles.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Dans une exploration sensible de la création, de ses affres existentielles et vertiges troubles, Autofiction est un nouvel autoportrait mélancolique de Pedro Almodóvar. En salles ce mercredi et en compétition au Festival de Cannes.
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Une nouvelle réussite pour l'un des auteurs les plus importants de notre époque.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Derrière l’exercice de style - formellement impérial -, une réflexion étonnamment généreuse sur le processus de création artistique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
Le film est à l’os, au cœur du réacteur de la création almodóvarienne. Il creuse son obsession de toujours (la malédiction de créer) dans une forme intime comme rarement.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Maître de tous ses effets, sauf peut-être celui de refaire sa méditation sur la vieillesse et l’impuissance en moins terrassant que "Douleur et Gloire", Almodóvar revient régler des comptes mélancoliques avec le deuil maternel, l’écriture qui vampirise.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Cheze
Les amateurs des Almodovar colorés et extravagants resteront peut-être à la porte d’Autofiction. Mais après avoir changé de directeur de la photo, l’Espagnol signe pourtant visuellement un de ses plus beaux films depuis des lustres.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Louise Dumas
C’est peut-être là l’élégance suprême du film : laisser affleurer la douleur dans le contraste d’une plage noire, volcanique, presque vide, et de serviettes de couleurs vives qui découpent des taches artificielles dans la lave. Le décor n’offre plus de refuge : il révèle une dissonance. La beauté formelle ne comble rien, elle encadre le manque.
Première
par Gaël Golhen
Douleur et gloire était une confession, Autofiction est un aveu. C'est moins aimable et plus honnête. Et presque plus grand.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un bel autoportrait distancié et tourmenté.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un jeu de miroirs d'une grande beauté.
Télé Loisirs
par M.L.
Avec des personnages féminins sublimes et un goût prononcé pour le mélo, le film évoque non sans malice le processus créatif parfois égoïste de transformer la réalité en fiction.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Almodovar fait du Almodovar dans "Autofiction", introspection prometteuse qui tourne à vide.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Céline Rouden
Une mise en abyme d’abord séduisante mais qui s’essouffle vite.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par David Ezan
En expert du « film à tiroirs », Almodóvar orchestre un vertige narratif aux potentialités littéraires, truffé d’allers-retours temporels et de savoureuses digressions. À ceci près qu’ici la machine tourne à vide, dans une errance – et même une béance – narrative qui frustre autant qu’elle bouleverse par sa sincérité.
Le Monde
par M. Mt.
Autofiction s’affirme comme un film de transition : habile, souple et sinueux, il habite sensiblement ce qu’Almodovar semble désigner lui-même comme une crise d’inspiration. On en a connu de moins florissantes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
CinemaTeaser
par Renan Cros
Un film pour de rien, juste pour faire tourner la machine Almodóvar. Sûrement, les adeptes iront à la messe. Les autres iront voir ailleurs.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Josué Morel
"Autofiction" est un film de vieux malin. Il a surtout le défaut rédhibitoire d’être réductible à un geste narratif qui ne fera pas oublier la mollesse de sa mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Une mise en abyme trop froide.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par É. N.
Pedro Almodovar se regarde dans la glace. C’est un miroir à peine déformant. Film dans le film, « work in progress », il n’apporte pas grand-chose de nouveau sur le sujet. Il y a de la naïveté dans cette aventure ambitieuse. Le titre, quant à lui, est mensonger. Le film aurait dû s’appeler « Autosatisfaction ». À deux syllabes près, c’est bête.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Dans une sorte de fausse suite à « Douleur et gloire », Almodovar interroge encore la crise de la création dans un faux autoportrait. La patte est toujours là mais l’inspiration vire au nombrilisme amer.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Jacques Morice
CONTRE : un simulacre de cinéma almodovarien.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
Si Autofiction évite de tomber dans l’introspection mortifère, c’est précisément par la façon dont Almodóvar signale constamment ses coutures et imperfections, naviguant entre des registres et des tons toujours changeants (le nombre de scènes où il est difficile de savoir s’il s’agit d’un mélo ou d’un polar) et une temporalité diffuse. L’équilibre semble toujours prêt à se rompre, avant qu’on ne trouve un nouveau pied sur lequel danser, le centre de gravité passant d’un personnage à un autre de façon presque imperceptible.
Elle
Une magnifique réflexion sur les mécanismes de la création.
Télérama
POUR : Un nouveau tournant spectaculaire dans l’œuvre du maître.
aVoir-aLire.com
Almodóvar réussit encore à surprendre et toucher avec ce récit en forme de mise en abyme, qui confirme l’épure de son art et fait écho à toute son œuvre passée.
Abus de Ciné
Une sorte de fascinant méa-culpa, à la somptueuse direction artistique?
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans une photochromie éclatante signée Pau Esteve, aux couleurs choisies que l’on rêverait de soumettre à l’analyse éclairée du plus grand spécialiste en la matière, l’historien Michel Pastoureau, la tonalité est celle d’un drame existentiel effondré. Sans doute est-on plus près de son précédent film, le beau et grave La Chambre d’à côté (2024), non pas un récit de vie et de fiction, mais de vie et de mort.
Franceinfo Culture
[Un] film passionnant, qui réclame une attention sans faille.
L'Obs
De quel droit un film doit-il se faire, et pour servir quels intérêts ? La réponse du cinéaste, ambiguë mais courageuse, s’avère passionnante : tout sacrifier par amour de l’art reste une possibilité ; assurer la continuation d’une œuvre qu’un auteur tisse d’abord pour prolonger sa vie en est aussi une autre.
La Tribune Dimanche
Pedro Almodóvar maîtrise avec maestria le labyrinthe de ce scénario complexe qui mêle et démêle des histoires parallèles mais aussi jumelles.
Le Dauphiné Libéré
Dans une exploration sensible de la création, de ses affres existentielles et vertiges troubles, Autofiction est un nouvel autoportrait mélancolique de Pedro Almodóvar. En salles ce mercredi et en compétition au Festival de Cannes.
Les Echos
Une nouvelle réussite pour l'un des auteurs les plus importants de notre époque.
Les Fiches du Cinéma
Derrière l’exercice de style - formellement impérial -, une réflexion étonnamment généreuse sur le processus de création artistique.
Les Inrockuptibles
Le film est à l’os, au cœur du réacteur de la création almodóvarienne. Il creuse son obsession de toujours (la malédiction de créer) dans une forme intime comme rarement.
Libération
Maître de tous ses effets, sauf peut-être celui de refaire sa méditation sur la vieillesse et l’impuissance en moins terrassant que "Douleur et Gloire", Almodóvar revient régler des comptes mélancoliques avec le deuil maternel, l’écriture qui vampirise.
Ouest France
Les amateurs des Almodovar colorés et extravagants resteront peut-être à la porte d’Autofiction. Mais après avoir changé de directeur de la photo, l’Espagnol signe pourtant visuellement un de ses plus beaux films depuis des lustres.
Positif
C’est peut-être là l’élégance suprême du film : laisser affleurer la douleur dans le contraste d’une plage noire, volcanique, presque vide, et de serviettes de couleurs vives qui découpent des taches artificielles dans la lave. Le décor n’offre plus de refuge : il révèle une dissonance. La beauté formelle ne comble rien, elle encadre le manque.
Première
Douleur et gloire était une confession, Autofiction est un aveu. C'est moins aimable et plus honnête. Et presque plus grand.
Sud Ouest
Un bel autoportrait distancié et tourmenté.
Télé 7 Jours
Un jeu de miroirs d'une grande beauté.
Télé Loisirs
Avec des personnages féminins sublimes et un goût prononcé pour le mélo, le film évoque non sans malice le processus créatif parfois égoïste de transformer la réalité en fiction.
Ecran Large
Almodovar fait du Almodovar dans "Autofiction", introspection prometteuse qui tourne à vide.
La Croix
Une mise en abyme d’abord séduisante mais qui s’essouffle vite.
La Septième Obsession
En expert du « film à tiroirs », Almodóvar orchestre un vertige narratif aux potentialités littéraires, truffé d’allers-retours temporels et de savoureuses digressions. À ceci près qu’ici la machine tourne à vide, dans une errance – et même une béance – narrative qui frustre autant qu’elle bouleverse par sa sincérité.
Le Monde
Autofiction s’affirme comme un film de transition : habile, souple et sinueux, il habite sensiblement ce qu’Almodovar semble désigner lui-même comme une crise d’inspiration. On en a connu de moins florissantes.
CinemaTeaser
Un film pour de rien, juste pour faire tourner la machine Almodóvar. Sûrement, les adeptes iront à la messe. Les autres iront voir ailleurs.
Critikat.com
"Autofiction" est un film de vieux malin. Il a surtout le défaut rédhibitoire d’être réductible à un geste narratif qui ne fera pas oublier la mollesse de sa mise en scène.
La Voix du Nord
Une mise en abyme trop froide.
Le Figaro
Pedro Almodovar se regarde dans la glace. C’est un miroir à peine déformant. Film dans le film, « work in progress », il n’apporte pas grand-chose de nouveau sur le sujet. Il y a de la naïveté dans cette aventure ambitieuse. Le titre, quant à lui, est mensonger. Le film aurait dû s’appeler « Autosatisfaction ». À deux syllabes près, c’est bête.
Paris Match
Dans une sorte de fausse suite à « Douleur et gloire », Almodovar interroge encore la crise de la création dans un faux autoportrait. La patte est toujours là mais l’inspiration vire au nombrilisme amer.
Télérama
CONTRE : un simulacre de cinéma almodovarien.