Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
39 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Un film puissant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
À travers ce portrait d’une comédienne qui perd pied, Jeanne Herry nous rappelle que tout artiste dispose d’une grande sensibilité, qui peut également être synonyme de fragilité. [...]. Il faut tout le talent d’Adèle Exarchopoulos pour donner corps à ce personnage à fleur de peau.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Bombarda
Troublant, vrai, poignant, "Garance" ne s’attarde pas dans la noirceur. Jeanne Herry croit à la réparation, à la chaleur du collectif et à l’attention portée à l’autre, sans emprise.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Closer
par Justine Boivin
Etourdissant, fort et beau.
Ecran Large
par Déborah Lechner
Jeanne Herry jette un regard neuf sur un problème de société bien ancré en remettant l’individu, sa beauté et toute sa complexité au centre du dispositif.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un portrait sensible et crédible.
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
"Garance", une œuvre sombre, traversée par des moments magiques.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Avec Garance, son quatrième long métrage chaleureusement accueilli à à Cannes, la cinéaste Jeanne Herry offre un très beau rôle à Adèle Exarchopoulos, impériale et bouleversante en comédienne aux prises avec l’alcoolisme.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Après Je verrai toujours vos visages, Jeanne Herry s’empare d’un nouveau sujet de société, l’addiction féminine à l’alcool. Sans angélisme ni misérabilisme, son film traite bien son thème mais s’élève grâce à la délicatesse de son personnage, porté par Adèle Exarchopoulos.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Entre l’échevelée et bordélique Garance et la sage et méticuleuse Pauline, se joue une bouleversante rencontre des opposées. Sublimée par le jeu tout en synergie fausse-ment dissonante et magnifiquement complémentaire d’Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau. Le décalage de leur langage corporel, de leur tessiture de voix et de la cinétique de leur jeu compose un duo fusionnel et inoubliable. Sous l’œil complice et sororal d’une réali-satrice dont l’inspiration plurielle ne cesse de nous séduire.
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Jeanne Herry [la réalisatrice] change de registre avec le portrait intime d'une jeune femme alcoolique. La réalisatrice reste sobre et juste dans la peinture de ce mal répandu et pernicieux.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un film sur l’alcoolisme au féminin qui se permet de ne pas être plombant, bravo !
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
[Un] drame lumineux, avec un optimisme inébranlable et un goût pour la nuance seyant à la remarquable Adèle Exarchopoulos, tour à tour drôle et bouleversante, forte et fragile.
Le Parisien
par Catherine Balle
Adèle Exarchopoulos livre une interprétation vibrante dans le rôle d’une jeune actrice alcoolique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film sensible, porté par une prestation flamboyante d'Adèle Exarchopoulos, qui interroge les addictions, les réalités du monde du spectacle et la place de l'amour face à la détresse de la maladie.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Carlos Gomez
Un film réussi sur le sujet difficile.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Philippe Lemoine
Un beau film de femmes également porté par Sara Giraudeau.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Ariane Allard
En dépit de son sujet, Jeanne Herry parvient à éviter le film-dossier, transcendée par les failles de son récit et l’interprétation sidérante d’Adèle Exarchopoulos dans le rôle-titre.
Première
par Thierry Chèze
La comédienne excelle une fois encore dans le nouveau film de Jeanne Herry qui abandonne le terrain du film choral pour signer le portait subtil et sensible d’une jeune femme alcoolique.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Samuel Regnard
Le film ne tombe jamais dans le pathos et infuse d’un humour calibré, venant saper l’irréfutable d’une réalité accablante, dévastatrice. On en sort remués.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télé 2 semaines
par C.M.
La réalisatrice de "Je verrai toujours vos visages" brosse le portrait sensible d'une femme qui sombre dans l'addiction. Le tout remarquablement incarné par une Adèle Exarchopoulos spontanée, drôle et bouleversante.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Présence magnétique, naturel bluffant, vérité bouleversante : c'est beau à voir.
Télé Loisirs
par C.M.
(...) le portrait sensible d'une femme qui sombre dans l'addiction. Le tout remarquablement incarné par Adèle Exarchopoulos, spontanée, drôle et touchante.
Version Femina
par Hadrien Machart
Jeanne Herry s’attaque à un problème bien plus commun, l’alcoolisme, tout en brossant un portrait de femme. La subtilité de son trait offre à Adèle Exarchopoulos l’occasion de jouer avec une large palette émotionnelle.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
L’alcoolisme féminin aura rarement été traité de façon si admirable au cinéma, avec une Adèle Exarchopoulos au sommet de son art.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le film doit beaucoup au naturel brut du jeu sensible d’Adèle Exarchopoulos : sa performance viscérale rehausse ce portrait intime de femme dans tous ses états. On songe en la voyant, à Gena Rowlands dans Opening night (1977) de John Cassavetes.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Au psychologisme explicatif, Jeanne Herry préfère l’interaction des corps fusionnels et des sensualités redécouvertes pour dessiner, non sans humour, les contours insaisissables de ses modèles.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le portrait est travaillé en surcouche, à l’opaque, sans aucun nuancé. Mais l’épaisseur d’un trait n’est pas toujours synonyme de profondeur ni de complexité stimulantes.
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Adèle Exarchopoulos, 32 ans, incarne avec sa spontanéité habituelle et son charme canaille ce personnage à la dérive qui perd peu à peu pied avant d’être secourue par une scénographe bienveillante (Sara Giraudeau) qui tombe amoureuse d’elle. Va-t-elle la sauver ? Dans ce drame intime porté par la performance sans fard d’Adèle Exarchopoulos, Jeanne Herry laisse percer une lueur d’espoir.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Le film brille par sa limpidité narrative et par sa bienveillance pour son héroïne. Jeanne Herry filme son sujet sans clichés ni misérabilisme et offre à Adèle Exarchopoulos l’un de ses plus beaux rôles.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Benjamin Locoge
Jeanne Herry signe ici un film majeur sur l’aveuglement. Elle a su mettre à bonne distance son goût pour le réel en apportant une touche de légèreté grâce à l’humour ravageur et au sens des punchlines de son personnage, évidemment écrites pour Adèle Exarchopoulos.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Marie Sauvion
Un émouvant portrait porté par Adèle Exarchopoulos, qui touche juste en évitant le pathos.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Élodie Tamayo
Mais Jeanne Herry finit par céder au canevas convenu qui va de la chute au sauvetage. (…) Le sauvetage au forceps de l’héroïne, ramassé en séquences expéditives, évoque in fine un clip de prévention sanitaire. Ce shot de bonnes intentions, c’est le verre de trop.
Critikat.com
par Josué Morel
Exarchopoulos porte certes le personnage avec vigueur, mais son itinéraire reste cadenassé par une stratégie de montage artificielle et un scénario qui n’y va pas avec le dos de la cuillère.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Noëlle Girès
La répétition finit par lasser et la progression narrative - puisqu'il en faut bien une, nous ne sommes pas dans un film expérimental, loin s'en faut - est convenue.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Figaro
par É. S.
En vedette qui sombre dans l’alcool, le talent d’Adèle Exarchopoulos est indéniable. Sa nature autant que sa technique donnent une authenticité à Garance. Mais elle ne parvient pas à faire dévier de sa trajectoire un scénario consensuel et résilient.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Cl. F.
Ce film aux « soixante décors », dixit le dossier de presse, mérite sans doute son label d’authenticité, mais à part ça, il n’offre pas grand-chose, si ce n’est une romance doublée d’une chronique familiale tire-larmes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
La descente aux enfers d’une jeune femme alcoolique racontée avec un didactisme assommant.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
(...) un récit qui aurait mérité à l'inverse l'épure et la concentration pour regarder en face son sujet.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
Un film puissant.
Abus de Ciné
À travers ce portrait d’une comédienne qui perd pied, Jeanne Herry nous rappelle que tout artiste dispose d’une grande sensibilité, qui peut également être synonyme de fragilité. [...]. Il faut tout le talent d’Adèle Exarchopoulos pour donner corps à ce personnage à fleur de peau.
Bande à part
Troublant, vrai, poignant, "Garance" ne s’attarde pas dans la noirceur. Jeanne Herry croit à la réparation, à la chaleur du collectif et à l’attention portée à l’autre, sans emprise.
Closer
Etourdissant, fort et beau.
Ecran Large
Jeanne Herry jette un regard neuf sur un problème de société bien ancré en remettant l’individu, sa beauté et toute sa complexité au centre du dispositif.
Femme Actuelle
Un portrait sensible et crédible.
Franceinfo Culture
"Garance", une œuvre sombre, traversée par des moments magiques.
L'Humanité
Avec Garance, son quatrième long métrage chaleureusement accueilli à à Cannes, la cinéaste Jeanne Herry offre un très beau rôle à Adèle Exarchopoulos, impériale et bouleversante en comédienne aux prises avec l’alcoolisme.
La Croix
Après Je verrai toujours vos visages, Jeanne Herry s’empare d’un nouveau sujet de société, l’addiction féminine à l’alcool. Sans angélisme ni misérabilisme, son film traite bien son thème mais s’élève grâce à la délicatesse de son personnage, porté par Adèle Exarchopoulos.
La Septième Obsession
Entre l’échevelée et bordélique Garance et la sage et méticuleuse Pauline, se joue une bouleversante rencontre des opposées. Sublimée par le jeu tout en synergie fausse-ment dissonante et magnifiquement complémentaire d’Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau. Le décalage de leur langage corporel, de leur tessiture de voix et de la cinétique de leur jeu compose un duo fusionnel et inoubliable. Sous l’œil complice et sororal d’une réali-satrice dont l’inspiration plurielle ne cesse de nous séduire.
La Tribune Dimanche
Jeanne Herry [la réalisatrice] change de registre avec le portrait intime d'une jeune femme alcoolique. La réalisatrice reste sobre et juste dans la peinture de ce mal répandu et pernicieux.
La Voix du Nord
Un film sur l’alcoolisme au féminin qui se permet de ne pas être plombant, bravo !
Le Journal du Dimanche
[Un] drame lumineux, avec un optimisme inébranlable et un goût pour la nuance seyant à la remarquable Adèle Exarchopoulos, tour à tour drôle et bouleversante, forte et fragile.
Le Parisien
Adèle Exarchopoulos livre une interprétation vibrante dans le rôle d’une jeune actrice alcoolique.
Les Echos
Un film sensible, porté par une prestation flamboyante d'Adèle Exarchopoulos, qui interroge les addictions, les réalités du monde du spectacle et la place de l'amour face à la détresse de la maladie.
Marianne
Un film réussi sur le sujet difficile.
Ouest France
Un beau film de femmes également porté par Sara Giraudeau.
Positif
En dépit de son sujet, Jeanne Herry parvient à éviter le film-dossier, transcendée par les failles de son récit et l’interprétation sidérante d’Adèle Exarchopoulos dans le rôle-titre.
Première
La comédienne excelle une fois encore dans le nouveau film de Jeanne Herry qui abandonne le terrain du film choral pour signer le portait subtil et sensible d’une jeune femme alcoolique.
Rolling Stone
Le film ne tombe jamais dans le pathos et infuse d’un humour calibré, venant saper l’irréfutable d’une réalité accablante, dévastatrice. On en sort remués.
Télé 2 semaines
La réalisatrice de "Je verrai toujours vos visages" brosse le portrait sensible d'une femme qui sombre dans l'addiction. Le tout remarquablement incarné par une Adèle Exarchopoulos spontanée, drôle et bouleversante.
Télé 7 Jours
Présence magnétique, naturel bluffant, vérité bouleversante : c'est beau à voir.
Télé Loisirs
(...) le portrait sensible d'une femme qui sombre dans l'addiction. Le tout remarquablement incarné par Adèle Exarchopoulos, spontanée, drôle et touchante.
Version Femina
Jeanne Herry s’attaque à un problème bien plus commun, l’alcoolisme, tout en brossant un portrait de femme. La subtilité de son trait offre à Adèle Exarchopoulos l’occasion de jouer avec une large palette émotionnelle.
aVoir-aLire.com
L’alcoolisme féminin aura rarement été traité de façon si admirable au cinéma, avec une Adèle Exarchopoulos au sommet de son art.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film doit beaucoup au naturel brut du jeu sensible d’Adèle Exarchopoulos : sa performance viscérale rehausse ce portrait intime de femme dans tous ses états. On songe en la voyant, à Gena Rowlands dans Opening night (1977) de John Cassavetes.
L'Obs
Au psychologisme explicatif, Jeanne Herry préfère l’interaction des corps fusionnels et des sensualités redécouvertes pour dessiner, non sans humour, les contours insaisissables de ses modèles.
Le Dauphiné Libéré
Le portrait est travaillé en surcouche, à l’opaque, sans aucun nuancé. Mais l’épaisseur d’un trait n’est pas toujours synonyme de profondeur ni de complexité stimulantes.
Le Point
Adèle Exarchopoulos, 32 ans, incarne avec sa spontanéité habituelle et son charme canaille ce personnage à la dérive qui perd peu à peu pied avant d’être secourue par une scénographe bienveillante (Sara Giraudeau) qui tombe amoureuse d’elle. Va-t-elle la sauver ? Dans ce drame intime porté par la performance sans fard d’Adèle Exarchopoulos, Jeanne Herry laisse percer une lueur d’espoir.
Les Fiches du Cinéma
Le film brille par sa limpidité narrative et par sa bienveillance pour son héroïne. Jeanne Herry filme son sujet sans clichés ni misérabilisme et offre à Adèle Exarchopoulos l’un de ses plus beaux rôles.
Paris Match
Jeanne Herry signe ici un film majeur sur l’aveuglement. Elle a su mettre à bonne distance son goût pour le réel en apportant une touche de légèreté grâce à l’humour ravageur et au sens des punchlines de son personnage, évidemment écrites pour Adèle Exarchopoulos.
Télérama
Un émouvant portrait porté par Adèle Exarchopoulos, qui touche juste en évitant le pathos.
Cahiers du Cinéma
Mais Jeanne Herry finit par céder au canevas convenu qui va de la chute au sauvetage. (…) Le sauvetage au forceps de l’héroïne, ramassé en séquences expéditives, évoque in fine un clip de prévention sanitaire. Ce shot de bonnes intentions, c’est le verre de trop.
Critikat.com
Exarchopoulos porte certes le personnage avec vigueur, mais son itinéraire reste cadenassé par une stratégie de montage artificielle et un scénario qui n’y va pas avec le dos de la cuillère.
Culturopoing.com
La répétition finit par lasser et la progression narrative - puisqu'il en faut bien une, nous ne sommes pas dans un film expérimental, loin s'en faut - est convenue.
Le Figaro
En vedette qui sombre dans l’alcool, le talent d’Adèle Exarchopoulos est indéniable. Sa nature autant que sa technique donnent une authenticité à Garance. Mais elle ne parvient pas à faire dévier de sa trajectoire un scénario consensuel et résilient.
Le Monde
Ce film aux « soixante décors », dixit le dossier de presse, mérite sans doute son label d’authenticité, mais à part ça, il n’offre pas grand-chose, si ce n’est une romance doublée d’une chronique familiale tire-larmes.
Les Inrockuptibles
La descente aux enfers d’une jeune femme alcoolique racontée avec un didactisme assommant.
Libération
(...) un récit qui aurait mérité à l'inverse l'épure et la concentration pour regarder en face son sujet.