Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Culturopoing.com
par Eléonore Vigier
"Elle entend pas la moto", au-delà d’interroger les enjeux éthiques de la surdité dans le cadre de la (non)accessibilité de la société, de l’éducation et des relations familiales, déploie le documentaire en y intégrant une émotion, une sensibilité intime et une créativité unique de l’instant [...] faisant du film un véritable kaléidoscope sensoriel, empli de spontanéité, de gravité et de légèreté, où le poids de l’absence et la douleur du deuil s’inscrivent dans un espoir lumineux, porté par un hommage perpétuel.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Abus de Ciné
par Amande Dionne
Une histoire de famille poignante.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Mary Noelle Dana
Pendant vingt-cinq ans, Dominique Fischbach a filmé Manon Altazin et l’a vue grandir, se heurter au monde et le traverser. Réalisatrice passée par Strip-Tease, attentive aux détails et aux silences, elle signe avec Elle entend pas la moto un film construit dans la durée et dans le réel.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Sur le temps long d’un quart de siècle, la chronique patiente de la vie d’une jeune femme sourde de naissance, à la fois lumineuse et emprunte de gravité introspective.
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Avec patience, le documentaire appelle au dialogue entre sourds et entendants pour réparer des vies brisées par le silence.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une chronique patiente comme un récit d’apprentissage : on voit Manon petite, déjà têtue, déjà lumineuse ; Manon ado, rageuse et gracieuse ; Manon mère, ventre rond du deuxième enfant.
Le Figaro
par C. J.
Voilà une bouleversante réflexion contemplative sur la famille, ses non-dits, les souvenirs et les traumas qui unissent un clan.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
La force solaire de Manon et de ses parents bouleverse, notamment à travers des échanges poignants entre père et fille.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Ce documentaire lumineux, tendre et grave, suit Manon, une jeune femme sourde et épatante. Dans la splendeur de l’été et des paysages alpestres de Haute-Savoie, Manon et sa famille se rassemblent autour d’un drame intime et d’un chemin de résilience.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Le malheur serait qu’un aussi beau film, très rare et très ténu, passe inaperçu.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Un film essentiel.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Eithne O’Neill
Un premier film maîtrisé et très émouvant.
Première
par Thierry Chèze
Un tour de force.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Dominique Fischbach connaît les protagonistes de son film depuis 2003 et cela se sent : nous sommes immergés dans cette famille, dans sa temporalité, ses rituels et surtout, sa langue.
L'Obs
par Hélène Riffaudeau
En creux, ce documentaire tendre et bouleversant met au jour la violence institutionnelle. Combattante, Manon a réussi sa vie dans un parcours de résilience admirable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
La réalisatrice Dominique Fischbach, qui a suivi pendant vingt-cinq ans une fratrie de trois enfants dont deux sont sourds, livre un film bouleversant sur la résilience.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Cl. F.
En revisitant les archives, le montage réussit à tisser une histoire sensible, celle d’une famille qui n’a peut-être pas fait tout ce qu’il fallait (comme le fait, pour les parents, de ne pas avoir appris la langue des signes pour échanger avec leurs enfants), le film se faisant le reflet d’une époque où l’inclusion des personnes malentendantes n’était pas la priorité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par David Doucet
Un témoignage bouleversant sans jamais être larmoyant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télérama
par Cécile Marchand Ménard
Manon, jeune femme sourde, rejoint sa famille pour l’été. Des retrouvailles émouvantes, que filme avec juste distance et sensibilité Dominique Fischbach.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Culturopoing.com
"Elle entend pas la moto", au-delà d’interroger les enjeux éthiques de la surdité dans le cadre de la (non)accessibilité de la société, de l’éducation et des relations familiales, déploie le documentaire en y intégrant une émotion, une sensibilité intime et une créativité unique de l’instant [...] faisant du film un véritable kaléidoscope sensoriel, empli de spontanéité, de gravité et de légèreté, où le poids de l’absence et la douleur du deuil s’inscrivent dans un espoir lumineux, porté par un hommage perpétuel.
Abus de Ciné
Une histoire de famille poignante.
Bande à part
Pendant vingt-cinq ans, Dominique Fischbach a filmé Manon Altazin et l’a vue grandir, se heurter au monde et le traverser. Réalisatrice passée par Strip-Tease, attentive aux détails et aux silences, elle signe avec Elle entend pas la moto un film construit dans la durée et dans le réel.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sur le temps long d’un quart de siècle, la chronique patiente de la vie d’une jeune femme sourde de naissance, à la fois lumineuse et emprunte de gravité introspective.
La Tribune Dimanche
Avec patience, le documentaire appelle au dialogue entre sourds et entendants pour réparer des vies brisées par le silence.
Le Dauphiné Libéré
Une chronique patiente comme un récit d’apprentissage : on voit Manon petite, déjà têtue, déjà lumineuse ; Manon ado, rageuse et gracieuse ; Manon mère, ventre rond du deuxième enfant.
Le Figaro
Voilà une bouleversante réflexion contemplative sur la famille, ses non-dits, les souvenirs et les traumas qui unissent un clan.
Le Parisien
La force solaire de Manon et de ses parents bouleverse, notamment à travers des échanges poignants entre père et fille.
Les Fiches du Cinéma
Ce documentaire lumineux, tendre et grave, suit Manon, une jeune femme sourde et épatante. Dans la splendeur de l’été et des paysages alpestres de Haute-Savoie, Manon et sa famille se rassemblent autour d’un drame intime et d’un chemin de résilience.
Libération
Le malheur serait qu’un aussi beau film, très rare et très ténu, passe inaperçu.
Ouest France
Un film essentiel.
Positif
Un premier film maîtrisé et très émouvant.
Première
Un tour de force.
Cahiers du Cinéma
Dominique Fischbach connaît les protagonistes de son film depuis 2003 et cela se sent : nous sommes immergés dans cette famille, dans sa temporalité, ses rituels et surtout, sa langue.
L'Obs
En creux, ce documentaire tendre et bouleversant met au jour la violence institutionnelle. Combattante, Manon a réussi sa vie dans un parcours de résilience admirable.
La Croix
La réalisatrice Dominique Fischbach, qui a suivi pendant vingt-cinq ans une fratrie de trois enfants dont deux sont sourds, livre un film bouleversant sur la résilience.
Le Monde
En revisitant les archives, le montage réussit à tisser une histoire sensible, celle d’une famille qui n’a peut-être pas fait tout ce qu’il fallait (comme le fait, pour les parents, de ne pas avoir appris la langue des signes pour échanger avec leurs enfants), le film se faisant le reflet d’une époque où l’inclusion des personnes malentendantes n’était pas la priorité.
Le Point
Un témoignage bouleversant sans jamais être larmoyant.
Télérama
Manon, jeune femme sourde, rejoint sa famille pour l’été. Des retrouvailles émouvantes, que filme avec juste distance et sensibilité Dominique Fischbach.