Elle entend pas la moto
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Laure A
Laure A

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2,5
Publiée le 24 décembre 2025
Avec tout le respect que je dois à la famille, rien n’est facile dans le deuil, surtout lorsqu'il s'agit de la perte d'un membre de la famille. Je souhaite explorer la représentation de la surdité dans ce film. Je partage ici mon opinion sincère, qui pourrait en heurter certains, et dont le seul but est d'exprimer ce que je ressens. Mon opinion peut être impopulaire.

À la sortie de la salle, je suis très partagée. J’ai pleuré à plusieurs reprises, non pas parce qu’il est difficile d’être sourd dans une famille entendante, ni à cause des choix d’oralisme des parents, mais à cause du manque d’une véritable écoute.

Une véritable écoute réside dans la reconnaissance des besoins.

Ce film renvoie malheureusement à une réalité très sombre pour de nombreux enfants sourds issus de familles entendantes que j’ai rencontrés, qui souffrent du manque d’écoute. Les enfants demandent simplement à être écoutés et considérés comme des enfants, et rien d’autre.

J’ai pleuré cette violence inouïe : ne pas écouter les enfants sourds, leur demander des efforts immenses pour s’intégrer.

J’ai pleuré cette privation langagière (voir le psychologue cognitif Aurélien Mancino qui explique très bien ce concept ), qui empêche un développement cognitif stable, ainsi qu’un bien-être émotionnel et relationnel.

Pourtant, il existe une solution gratuite, présente depuis l’aube de l’humanité : la LSF.

Or ce n’est pas le cas aujourd’hui.
Je reviens au film.

Tout d’abord, je suis impressionnée par la manière dont la souffrance, sujet central du film, est filmée avec intimité et pudeur. La réalisation est magnifique. Les images de la montagne imposante et celles de l’ascension, difficiles mais gratifiantes une fois le sommet atteint, forment une belle métaphore des efforts immenses que font les personnes sourdes pour apprendre à parler, s’intégrer. Après 25 ans de documentaires, aborder un sujet aussi rare et précieux est une belle performance artistique.
Et pourtant, en sortant de la salle, j’ai ressenti un profond malaise, mêlant lassitude et colère.

Ce film se concentre sur la surdité comme déficience auditive, oscillant entre la binarité entendre ou ne pas entendre.
Cet angle, imposé par le regard des personnes entendantes, non concernées par la surdité, crée donc des questionnements décalés par rapport aux solutions proposées par les communautés sourdes.

L’une des choses que j’ai beaucoup appréciées dans le film, c’est la manière dont il aborde la vulnérabilité des parents entendants d’enfants sourds, un sujet rarement traité, et dont la souffrance est bien réelle. Puis d’autres souffrances sont aussi présentées : celle de Manon, cachée derrière son sourire et sa grande force face à la dureté de la vie ; celle de Barbara, dans sa place de grande sœur entendante.

Et celle de Maxime.

C’est ici que je souhaite m’attarder sur cette souffrance qui, selon moi, n’a pas été réellement explicitée. En tant que personne sourde, je souhaite l’aborder. Même si je ne suis pas Maxime, beaucoup d’entre nous peuvent se reconnaître en lui, tout comme en Manon.

Ces souffrances sont légitimes, mais le film ne montre pas qu’elles sont systémiques, et non individuelles. Elles résultent d’une société dominée par l’audisme et le linguicisme, qui valorisent l’oralité au détriment de la langue des signes.
Ce sont ces représentations profondément ancrées dans notre société qu’il faut dénoncer.

Oui, dénoncer car ces mécanismes ne sont pas anodins, ils peuvent coûter la vie à des personnes sourdes, ou provoquer une privation langagière dont les conséquences sont irréversibles, affectant profondément le développement cognitif, émotionnel et social.

C’est le combat principal des personnes sourdes. Nous ne nous battons pas pour le droit d’entendre, mais pour le droit de nous exprimer dans notre langue.

Or, le film ne le montre pas réellement.

Dans le film, Maxime m’apparaît comme un être humain très sensible, souhaitant simplement être compris et considéré comme un enfant à part entière. Pourtant, le récit semble accorder une place centrale à son audition. La LSF est évoquée, mais le père semble peu engagé. Cette absence de langue fragilise Maxime : l’affection devient alors le seul lien avec son père. Ses tentatives de communication sont souvent mal interprétées, et il paie un prix élevé pour cette incompréhension.

Alors, quel message final ?

Le film est sans doute très émouvant et montre que l’implant et l’éducation orale ne fonctionnent pas pour tout le monde et c’est important.

Mais ensuite ?

Quelle alternative ?

Quelle ouverture ?

Quant au titre, je peine encore à en comprendre le choix. Réduire la surdité à ce “ne pas entendre” me semble limiter la perspective et passer à côté de nombreux enjeux. A mon humble avis, ne pas entendre une moto n’est pas un problème ; le véritable enjeu est ailleurs comme le fait de ne pas “entendre” Maxime.

Le film, en restant centré sur la binarité entendre / ne pas entendre, éclaire une réalité imposée par la vision entendante et en laisse d’autres dans l’ombre.

Cette ombre, notre réalité, la richesse de la communauté sourde, de la langue des signes, de ses relations et de son épanouissement émotionnel et relationnel, reste invisible.

S’intégrer dans la société ne signifie pas toujours y réussir.

Personnellement, l’un des grands enjeux se trouve dans l’écoute : écouter l’enfant comme un être à part entière, au-delà de sa surdité, et reconnaître ce qui contribue à son épanouissement. Cela peut sembler simple, mais pour de nombreuses personnes sourdes, être “entendu” (écouté) est un véritable combat.

Bienvenue dans notre communauté, qui existe depuis toujours.
Nicolas de Beaulieu
Nicolas de Beaulieu

133 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 décembre 2025
Ce documentaire très émouvant, rappelle un peu le film "la famille bélier". La réalisatrice suit Manon de son enfance jusqu'à l'âge adulte et évoque avec douceur l'adaptation d'une femme sourde à un monde normal avec résilience, intelligence et finesse, un petit bijou d'émotion avoir absolument
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 décembre 2025
Au début des années 2000, la réalisatrice Dominique Fischbach était allée filmer pour "Striptease" la famille Altazin. Elle s'était intéressée à cette fratrie de trois enfants, dont deux d'entre eux, Manon et Maxime, étaient sourds. Vingt-cinq ans plus tard, elle les retrouve pendant quelques jours dans leur chalet de vacances en Haute-Savoie. Entretemps un drame est intervenu.

"Elle entend pas la moto" est un documentaire sensible et émouvant sur la surdité et la (moins mauvaise) façon de la vivre dans une famille composée pour partie de sourds et  pour partie d'entendants. Il documente les choix douloureux offerts aux parents et le parcours d'obstacles qu'ils doivent emprunter pour l'épanouissement de leurs enfants : pose d'un implant, apprentissage de la langue des signes, éducation en milieu spécialisé...

Mais "Elle entend pas la moto" ne se réduit pas à cette seule dimension pédagogique. Il évoque le drame qui a frappé la famille Altazin, la dépression dans laquelle a sombré le père et la façon dont tous ses membres, sept ans après, tentent d'y faire face. On comprend par son absence que la fille aînée Barbara, qui n'est pas devenue orthophoniste par hasard, n'y a pas réagi de la même façon que ses parents et que sa sœur. Celle ci est aujourd'hui kinésithérapeute. Elle est en couple, a eu un premier enfant et en attend un second. Son élocution n'est pas parfaite mais elle réussit fort bien à se faire comprendre et à mener une vie quasi normale.

On a certes parfois l'impression un peu gênante - qu'on avait déjà ressenti chez les Larauze dans le documentaire "Promesse" consacrée à la mémoire de leur fille fauchée à vingt-deux ans par une leucémie - de pénétrer sans invitation l'intimité d'un foyer. Mais la caméra toujours pudique de Dominique Fischbach évite le piège du voyeurisme.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2025
Une plongée intimiste, jamais voyeuriste, au plus près du handicap et plus précisément de la surdité.

La famille doit se réunir cet été-là, huit ans après la mort du cadet, Maxime. Suicide, fatalité ? Chacun se raccroche à ce qu’il peut, croyance, lucidité, pour dompter sa peine et sa culpabilité. Le plus important, c’est de continuer à construire, à se projeter, avec Maxime. Cet été-là, c’est au chalet, en Haute-Savoie, qu’amis et famille sont attendus, chez les parents de Maxime, pour communier autour de Maxime. Continuer à le faire vivre ce petit bonhomme. C’est là, au cœur de ces paysages à couper le souffle, auprès du clan, qu’on débarque, nous spectateurs, là où une existence de 25 années s’apprête à se dérouler sous nos yeux. Ambiance familiale courageuse, en colère, fatiguée et plus que tout : unie, aimante et… à l’écoute. Une famille qui affronte les faits comme les émotions, sans détour. Ce qui les lie… c’est la parole. Une parole qui leur permet de ne jamais s’apitoyer ou de se victimiser. Une parole qui les aide à se dépasser.

C’est à travers Manon, que l’on découvre les vicissitudes, les fragilités, et cette manière singulière de les surmonter les épreuves, propre à chacun.

Manon la cadette, et Maxime le benjamin, sont nés sourds. C’est génétique. Véronique, l’aînée est entendante, comme leurs parents. Manon enceinte, a donné naissance à Mathéo, lui aussi né sourd.

Manon est kiné. Jeune femme solaire, sportive, valeureuse, elle « trace » sa route et extériorise ses états d’âmes ; elle réconforte aussi. À l’image de la mère. Petite, elle brillait un peu plus que son frère et sa sœur déjà, affirmant tôt sa singularité. Bonne élève, elle était par ailleurs promise aux plus hautes marches des podiums dans sa discipline, la gymnastique.

Et puis les parents ont fait le choix de l’oralisme. Manon et son frère Maxime ont été opérés, on les a implantés d’un implant cochléaire. S’en sont suivies des années d’orthophoniste, d’apprentissage de la langue, de travail de leurs cordes vocales. Pour Manon, cet implant a signé la fin de sa carrière de gymnaste : très jeune, il lui a fallu rebondir. Autant physiquement que psychiquement.

Manon s’estime chanceuse : à son époque, elle a pu bénéficier d’un accompagnement pendant sa scolarité. Elle ne s’est jamais sentie exclue même si -lisant sur les lèvres- suivre une conversation ou comprendre un professeur qui explique un théorème face au tableau, dos à la classe, l’a souvent embarrassée. Avec sa meilleure amie, elle se souvient s’être construit un imaginaire lors de la projection du film « Les 101 Dalmatiens ». Avant l’implant. Des années plus tard, visionnant à nouveau le film, implantée, elle se rend compte du décalage entre l’histoire qu’elle s’était inventée et l’autre : la vraie, scénarisée par les studios Disney. Rien ne correspondait plus. Elle n’aimait pas ce nouveau synopsis qui gâchait tout et effaçait sa candeur.

Cette autre anecdote, qu’elle partage sans amertume maintenant. À l’âge de 12 ans, une amie l’invite à passer du temps chez elle. Lorsque les gamines arrivent, la mère regarde Manon et comprend qu’elle est sourde. Pas de ça chez elle : elle met Manon à la porte, qui se retrouve rejetée au milieu de la rue.

Maxime n’a pas eu la même chance que sa sœur. À l’école, les budgets de l’Éducation nationale, toujours plus allégés, ne lui ont pas permis de bénéficier d’un accompagnant. Lui s’est retrouvé seul, dans des classes d’entendants à une époque où le handicap n’était pas un sujet et où sourd était forcément synonyme de muet. Il a fini par ne plus pouvoir supporter cet ostracisme ambiant. Il a décroché de la scolarité, puis abdiqué de la vie.

Véronique, l’aînée, est devenue orthophoniste. Elle a choisi de s’occuper des sourds. Et des entendants. Pour communiquer avec ses frère et sœur, elle a appris la Langue des Signes Française.

Un choix que leurs parents ont refusé. Entre oralisme et Langue des Signes, ils ont privilégié l’oralisme dont ils pensaient que ça constituerait un moyen plus sûr de communication dans la société.

Dans la société peut-être, mais entre eux ?

Après tout, leur langue originelle est celle des signes.

À ce sujet, une longue discussion s’ensuit entre Manon et son père, lors d’une pause dans la montagne silencieuse. Aucune récrimination ni ressentiment. Les uns et les autres ont fait de leur mieux, c’est tout.

Manon explique, par l’exemple, le concret des situations, que vivre sourd parmi les entendants, malgré l’oralisme, malgré l’implant, malgré la Langue des Signes, malgré un travail et être inséré socialement, malgré une vie de famille épanouie, malgré les amis, malgré tout, reste un combat à porter au jour le jour, qui s’immisce dans tous les détails du quotidien. Chaque jour est à réinventer, pour entendre la moto.

Plus que quiconque, Manon a compris le désespoir de son frère.

Véronique aussi l’a compris. Mais Véronique n’a pas surmonté la mort du petit frère. Elle s’est détachée de sa famille. Cet été-là, elle n’est pas venue au chalet. Ni les huit dernières années.

Dans la salle de cinéma, beaucoup de sourds observaient, un sourire satisfait et ému aux lèvres, les spectateurs entendants, venus seuls, accompagnés d’enfants entendants. Il suffisait d’un regard complice pour comprendre que sourds et entendants peuvent aujourd’hui se mêler, partager, se comprendre. Mais à quel prix…

Un très beau film, touchant, qui écorne l’État, l’Éducation nationale mais qui donne foi en l’humanité qui toujours, trouvera les ressources pour faire progresser les combats sociétaux.
patrickvadel
patrickvadel

3 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2025
Vu en avant-première en clôture du Festival Paris Ciné contre les discri’.

Je ne savais pas à quoi m'attendre avec ce documentaire qui suit une famille dont deux des enfants sont sourds. Et j'ai été agréablement surpris.
On se retrouve avec Manon, sourde appareillée, et ses parents à la montagne, pendant les vacances d'été. Et les mots jaillissent, montrant à nous autres entendants, les difficultés à être sourd, les obstacles qui se dressent et le regard blessant de la société en général sur des personnes dont le seul défaut est de ne pas entendre.
Un film qui ouvre l'esprit et montre que si des progrès ont été faits, le chemin est long jusqu'à l'inclusion.
Après la projection Manon et la réalisatrice Dominique Fischbach sont venus répondre aux questions des spectateurs.
Parmi les réponses de Manon il y avait le fait qu'elle ait fait ses études de kiné en Belgique plutôt qu'en France. Elle expliquait que lorsqu'elle avait voulu passer le concours de kiné en France elle était tombé sur une personne qui lui a dit : "Mais vous êtes sourde ! Choisissez un autre métier !". Et en Belgique elle est tombé sur quelqu'un qui lui a dit : "Essayez ! Vous ne réussirez peut-être pas mais au moins vous aurez essayé". Et ça change tout.
En tout cas des mots et des images que je n'oublierai pas de sitôt.
Stéphanie H
Stéphanie H

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2025
Vu en avant première à Talloires en présence de la réalisatrice.
Un grand documentaire émouvant et délicat dans la veine de la ferme des Bertrand.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2025
Ce documentaire sur le handicap de la surdité est très émouvant dans sa réalisation. La réalisatrice suit cette famille éprouvée par l’handicap de ses deux enfants dont l’un est décédé depuis. Avec des flash-back judicieux, le film revient sur les épreuves que cette famille a vécu. Ce film est à la fois sur l’handicap de la surdité mais également sur la vie intime familiale qui a fait face à ces difficultés et c’est très délicatement bien retranscrit à l’écran.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 09/10/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2025
J'ai été touché par ce documentaire tourné sur une longue période et qui est plein de respect pour son sujet et ses personnages. Manon qui est un peu au centre de l'histoire a un courage exceptionnel et une énergie qui transperce à l'écran J'étais en plus dans une salle avec d'autres sourds et on sentait le plaisir qu'ils prenaient à suivre cette belle histoire
Myriam C
Myriam C

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2025
Elle entend pas la moto est souvent présenté comme un film sur la surdité, mais il parle avant tout du deuil. La mort du frère, Maxime, est le cœur du récit.
La LSF est très peu présente et reste traitée comme un décor, à travers le regard des entendants.
En tant que personne sourde et maman d’un enfant sourd, j’ai trouvé le film frustrant et à côté de la réalité sourde.
Vito G.
Vito G.

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2025
à ne pas rater.

Vu en avant-première le 23 septembre, ce documentaire m’a profondément touché. Dominique Fischerbach signe un film d’une grande justesse, qui refuse le pathos pour célébrer la vie.

Au centre, Manon, lumineuse, drôle, d’une force tranquille bouleversante. Sa façon d’affronter la réalité sans jamais se poser en victime donne au film une énergie rare, une vraie leçon de liberté.

Fischerbach filme avec délicatesse, humour et tendresse — un regard profondément humain qui rend ce documentaire à la fois émouvant et plein de grâce.

Elle entend pas la moto est une œuvre sensible et joyeuse, qui reste longtemps en soi.

Merci infiniment Dominique Fischerbach et merci le producteur et distributeur "Épicentre films"
PASCAL C
PASCAL C

27 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2026
Une compilation de plusieurs décennies oú nous suivons la vie de Manon. La force de la réalisatrice c'est de nous faire sentir à la fois l'union de cette famille mais aussi les moments de tension qui les ont forcément traversés sans jamais rechercher le sensationnel.
oger Frédéric
oger Frédéric

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5,0
Publiée le 8 décembre 2025
Ce film est bouleversant. Il a une approche tellement authentique. Tellement touchant ! On est passé du rire aux larmes sans que cela vire au pathos.
A voir absolument.
sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2025
Les difficultés d'une famille face au problème de leurs enfants sourds, ils sont d'une honnêtteté rare sur ce qu'ils ont fait de bien et de mal avec leur fils et leur volonté d'aller de l'avant. Ils sont tous 2 remarquables . J'aurais aimé entendre les conjoints des deux filles, mais leurs présences muettes sont positives.
Brady20
Brady20

10 abonnés 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2026
Un film profondément humain ! J'ai été touché en voyant ce film sur le parcours d'une famille exceptionnelle sur plusieurs dizaines d'anné film qui nous prend par la main et nous fait découvrir avec beaucoup de pudeur cette famille incroyable confronté à l'handicape de la surdité ... Un film que je recommande vivement et qui devrait être vu dans le cadre scolaire afin de nous apprendre à accepter notre différence.
ANNA GEVAERT
ANNA GEVAERT

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
J’ai eu la chance de voir ce film en avant première au festival de Auch et j’ai été vraiment agréablement surprise.
Bien que ce soit un documentaire, la mise en scène est telle que nous sommes captivés comme s’il s’agissait d’un roman par cette famille frappée par la surdité.
Un joli film sur la famille et les aléas de la vie que je conseille vivement
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