Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Tess Barthélemy, la fille du Judith Godrèche, incarne avec délicatesse la romancière dont Valérie Dréville reprend le rôle à l’âge adulte.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le film déborde l'adaptation, tout comme le roman dépasse l'autobiographie: il absorbe deux tentatives indissociables pour, selon les mots d’Annie Ernaux, explorer le gouffre entre l'effarante réalité de ce qui arrive, au moment où ça arrive, et l'étrange irréalité que revêt, des années après, ce qui est arrivé.
L'Humanité
par Catherine Attia-Canonne
Pour son deuxième long-métrage, Judith Godrèche adapte délicatement le récit autobiographique d’Annie Ernaux.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Voix du Nord
par Catherine Painset
La réalisatrice adapte avec toute sa conviction le livre de l’écrivaine, récit de son été 1958.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
On voit bien combien ce trajet douloureux d'Annie Ernaux pour sortir du brouillard mnésique concorde avec celui de l'actrice Judith Godrèche. Il lui a fallu du temps, à elle aussi, pour exhumer de sa mémoire le récit dissimulé de son adolescence.
Le Parisien
par Catherine Balle
Une adaptation fidèle et délicate.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Voix puissante du féminisme actuel, l’actrice-cinéaste éclaire le récit autobiographique d’Annie Ernaux d’une acuité contemporaine saisissante.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
En transposant au cinéma le récit autobiographique de la Prix Nobel paru en 2016, la cinéaste trouve une occasion pour l’adolescente qu’elle a été de répondre à ses agresseurs.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Guillemette Odicino
La réalisatrice s’empare du livre de l’écrivaine en mettant puissamment en lumière la brutalité masculine, la honte et la dépossession de son corps.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Adapter une œuvre d’Annie Ernaux est un exercice périlleux. Judith Godrèche relève brillamment le défi grâce à une mise en scène aussi sobre que profonde.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Cette histoire de perte d'innocence, passée par les séances spéciales de Cannes, bouscule forcément. Et la mise en scène de Judith Godrèche, comme le jeu habité de Tess Barthélemy [...], viennent de manière adéquate, créer un bouleversement permanent à l'écran, entre déséquilibre, exaltation et frustration.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Judith Godrèche propulse sa fille dans les années 1950 pour une adaptation réussie d’Annie Ernaux.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Judith Godrèche adapte avec conviction le roman autobiographique d’Annie Ernaux sur l’expérience d’une première fois au goût amer.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le film apparaît comme assez sage, tranchant avec l’incandescence de certaines situations. La description du passage tourmenté à l’âge adulte conserve néanmoins une force dramatique certaine.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Le film de Judith Godrèche se positionne là, dans une volonté de relecture féministe intersectionnelle de ce qu’ont expérimenté les femmes pendant de longues décennies. Sans doute trop cérébral dans son élaboration, il veut dire et signifier beaucoup. En résulte un empilement de strates narratives et d’idées qui participe au côté quelque peu laborieux de Mémoire de fille.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
En tout cas, on ne ressent pas assez fortement la violence de ce que vit le personnage d’Annie dans cette colonie de vacances où elle est monitrice et où un supérieur plus âgé jette son dévolu sur elle. Reste un film d’une évidente sincérité dont certaines scènes de douleur brute touchent juste.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Un film souvent maladroit, mais qui, à l’image de son héroïne, parvient à évoluer et mûrir au fil du récit.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Christophe Carrière
[Le] talent et [la] présence [de Tess Barthélémy] sont tels qu’ils pallient les petites faiblesses d’un dernier tiers moins fort que ce qui précède, comme un épilogue qui prendrait ses aises.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Jacqueline Nacache
L’accueil fait au film ne doit pas cependant en masquer les qualités : le courage de Godrèche, qui prend le risque de donner une forme romanesque à son féminisme militant ; le jeu, entre hésitation, sourire et tremblement, de Tess Barthélémy, fille de la cinéaste ; la raideur crispée d’Ariane Labed… Enfin, l’atmosphère de cette fin des années 1950, si pleines de contradictions, dépasse le stade anecdotique du costume et du décor. Il y a là de la recherche et de la finesse.
Première
par Anne Lenoir
Impossible de sortir vraiment indemne de Mémoire de fille, adapté de l'autofiction d'Annie Ernaux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par M.A.
Malgré une mise en scène délicate, l'ensemble, à la distribution inégale, manque d'audace et de profondeur.
Télé Loisirs
par M.A.
Malgré une mise en scène délicate et fidèle à l'œuvre originale, l'ensemble, à la distribution inégale, manque d'audace et de profondeur.
Version Femina
par Hadrien Machart
En portant à l’écran un récit faisant écho à sa propre histoire et en confiant le rôle principal à sa fille, Judith Godrèche aurait pu se perdre dans un mélo larmoyant. Il n’en est rien.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Le feuilletage fictionnel, tout audacieux qu’il soit, ne fait pourtant que souligner les chausse-trappes du projet [...] la mise en image quasi impossible du récit ernalien, de ses ellipses et de son écriture dépouillée d’affect, fût-ce à travers la reconstitution minimaliste de la fin des années 1950 et l’exploration constante du visage de l’actrice, dont le talent est condamné à jouer l’invisibilité de l’expérience du non-consentement.
Critikat.com
par Jean-Sébastien Massart
Après "Passion simple" et "L’Événement", "Mémoire de fille" confirme la difficulté, voire l’impossibilité d’adapter Annie Ernaux au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Trop long et trop sage dans la manière, par endroits maladroit, son film, aussi sincère soit-il, peine hélas à convaincre malgré l'éloquente Tess Barthélémy.
Ouest France
par Pascale Vergereau
Le film se disperse à vouloir trop en dire sur les fondements de ses engagements futurs.
20 Minutes
Tess Barthélemy, la fille du Judith Godrèche, incarne avec délicatesse la romancière dont Valérie Dréville reprend le rôle à l’âge adulte.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film déborde l'adaptation, tout comme le roman dépasse l'autobiographie: il absorbe deux tentatives indissociables pour, selon les mots d’Annie Ernaux, explorer le gouffre entre l'effarante réalité de ce qui arrive, au moment où ça arrive, et l'étrange irréalité que revêt, des années après, ce qui est arrivé.
L'Humanité
Pour son deuxième long-métrage, Judith Godrèche adapte délicatement le récit autobiographique d’Annie Ernaux.
La Voix du Nord
La réalisatrice adapte avec toute sa conviction le livre de l’écrivaine, récit de son été 1958.
Le Dauphiné Libéré
On voit bien combien ce trajet douloureux d'Annie Ernaux pour sortir du brouillard mnésique concorde avec celui de l'actrice Judith Godrèche. Il lui a fallu du temps, à elle aussi, pour exhumer de sa mémoire le récit dissimulé de son adolescence.
Le Parisien
Une adaptation fidèle et délicate.
Les Inrockuptibles
Voix puissante du féminisme actuel, l’actrice-cinéaste éclaire le récit autobiographique d’Annie Ernaux d’une acuité contemporaine saisissante.
Libération
En transposant au cinéma le récit autobiographique de la Prix Nobel paru en 2016, la cinéaste trouve une occasion pour l’adolescente qu’elle a été de répondre à ses agresseurs.
Télérama
La réalisatrice s’empare du livre de l’écrivaine en mettant puissamment en lumière la brutalité masculine, la honte et la dépossession de son corps.
aVoir-aLire.com
Adapter une œuvre d’Annie Ernaux est un exercice périlleux. Judith Godrèche relève brillamment le défi grâce à une mise en scène aussi sobre que profonde.
Abus de Ciné
Cette histoire de perte d'innocence, passée par les séances spéciales de Cannes, bouscule forcément. Et la mise en scène de Judith Godrèche, comme le jeu habité de Tess Barthélemy [...], viennent de manière adéquate, créer un bouleversement permanent à l'écran, entre déséquilibre, exaltation et frustration.
L'Obs
Judith Godrèche propulse sa fille dans les années 1950 pour une adaptation réussie d’Annie Ernaux.
La Croix
Judith Godrèche adapte avec conviction le roman autobiographique d’Annie Ernaux sur l’expérience d’une première fois au goût amer.
La Tribune Dimanche
Le film apparaît comme assez sage, tranchant avec l’incandescence de certaines situations. La description du passage tourmenté à l’âge adulte conserve néanmoins une force dramatique certaine.
Le Monde
Le film de Judith Godrèche se positionne là, dans une volonté de relecture féministe intersectionnelle de ce qu’ont expérimenté les femmes pendant de longues décennies. Sans doute trop cérébral dans son élaboration, il veut dire et signifier beaucoup. En résulte un empilement de strates narratives et d’idées qui participe au côté quelque peu laborieux de Mémoire de fille.
Le Point
En tout cas, on ne ressent pas assez fortement la violence de ce que vit le personnage d’Annie dans cette colonie de vacances où elle est monitrice et où un supérieur plus âgé jette son dévolu sur elle. Reste un film d’une évidente sincérité dont certaines scènes de douleur brute touchent juste.
Les Fiches du Cinéma
Un film souvent maladroit, mais qui, à l’image de son héroïne, parvient à évoluer et mûrir au fil du récit.
Paris Match
[Le] talent et [la] présence [de Tess Barthélémy] sont tels qu’ils pallient les petites faiblesses d’un dernier tiers moins fort que ce qui précède, comme un épilogue qui prendrait ses aises.
Positif
L’accueil fait au film ne doit pas cependant en masquer les qualités : le courage de Godrèche, qui prend le risque de donner une forme romanesque à son féminisme militant ; le jeu, entre hésitation, sourire et tremblement, de Tess Barthélémy, fille de la cinéaste ; la raideur crispée d’Ariane Labed… Enfin, l’atmosphère de cette fin des années 1950, si pleines de contradictions, dépasse le stade anecdotique du costume et du décor. Il y a là de la recherche et de la finesse.
Première
Impossible de sortir vraiment indemne de Mémoire de fille, adapté de l'autofiction d'Annie Ernaux.
Télé 2 semaines
Malgré une mise en scène délicate, l'ensemble, à la distribution inégale, manque d'audace et de profondeur.
Télé Loisirs
Malgré une mise en scène délicate et fidèle à l'œuvre originale, l'ensemble, à la distribution inégale, manque d'audace et de profondeur.
Version Femina
En portant à l’écran un récit faisant écho à sa propre histoire et en confiant le rôle principal à sa fille, Judith Godrèche aurait pu se perdre dans un mélo larmoyant. Il n’en est rien.
Cahiers du Cinéma
Le feuilletage fictionnel, tout audacieux qu’il soit, ne fait pourtant que souligner les chausse-trappes du projet [...] la mise en image quasi impossible du récit ernalien, de ses ellipses et de son écriture dépouillée d’affect, fût-ce à travers la reconstitution minimaliste de la fin des années 1950 et l’exploration constante du visage de l’actrice, dont le talent est condamné à jouer l’invisibilité de l’expérience du non-consentement.
Critikat.com
Après "Passion simple" et "L’Événement", "Mémoire de fille" confirme la difficulté, voire l’impossibilité d’adapter Annie Ernaux au cinéma.
Le Journal du Dimanche
Trop long et trop sage dans la manière, par endroits maladroit, son film, aussi sincère soit-il, peine hélas à convaincre malgré l'éloquente Tess Barthélémy.
Ouest France
Le film se disperse à vouloir trop en dire sur les fondements de ses engagements futurs.