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13 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
D’une sororité dépoussiérée, profonde et nécessaire.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Malgré quelques longueurs et scènes un peu trop soulignées, Georgia Oakley signe un second film réussi en apportant un regard neuf à une œuvre pleine de ressources, qui résonne toujours aujourd'hui.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Georgia Oakley propose une version différente mais séduisante du roman Raison et sentiments, déjà adapté par Ang Lee en 1996.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ce Raison et sentiments revivifie à la fois le romantisme old-school du livre d’Austen, son XIXe siècle vintage, et en exalte la modernité surprenante.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Même si on connaît par cœur l'intrigue, on est emporté par la fluidité d'un récit pudique et délicat (...).
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Georgia Oakley adapte le classique de Jane Austen à sa manière - plus viscérale, moins satirique - sans en dénaturer le propos toujours contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Visuellement, c’est magnifique, et le couple Daisy Edgar-Jones et George Mackay est charmant. Mais ça manque cruellement de la substance et du caractère qui font tout l’intérêt des romans de Jane Austen.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Nicolas Schaller
Moins froufrouteuse, plus âpre et bucolique que la version consacrée de 1995 d’Emma Thompson et Ang Lee, celle mise en scène par Georgia Oakley (« Blue Jean ») s’arrime à la sororité des deux sœurs, dont la remarquable Daisy Edgar-Jones (de la série « Normal People »), et se démarque par son approche quasi naturaliste de l’époque.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Constance Jamet
Trente ans après l’adaptation de référence d’Ang Lee et d’Emma Thompson, ce film, portée par Daisy Edgar Jones, plaira aux amateurs de romances en costumes, moins aux exégètes de la romancière.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Tout est beau, élégant et romantique comme la campagne anglaise dans cette nouvelle version de l’œuvre d’Austen. Mais ces jeunes filles qui se languissent en attendant leurs soupirants paraissent beaucoup moins modernes que Pénélope qui tisse sa toile et la détisse en secret. On re‐ garde ce film bien troussé avec plaisir, mais avec l’impression que, trente ans après l’adaptation d’Ang Lee avec Emma Thompson et Kate Winslet, il est loin d’être indispensable.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La faculté à réussir à s’inscrire dans la veine d’un cinéma classique, sans tomber dans le poussiéreux ni tenter de se montrer trop moderne dans ses partis pris, est la principale qualité de cette version qui, dans son approche, privilégie donc la raison aux sentiments — lesquels ont du mal à jaillir sur l’écran…
Télérama
par Cécile Mury
Le film séduit par son élégante mise en scène et le jeu de Daisy Edgar-Jones, mais ne supplante pas la version d’Ang Lee, sortie en 1995.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Ouest France
par Thierry Chèze
On peut regretter que la réalisatrice en atténue trop la cruauté. Mais la vivacité et la justesse du duo ne souffrent, elles, d'aucune réserves.
Dernières Nouvelles d'Alsace
D’une sororité dépoussiérée, profonde et nécessaire.
Franceinfo Culture
Malgré quelques longueurs et scènes un peu trop soulignées, Georgia Oakley signe un second film réussi en apportant un regard neuf à une œuvre pleine de ressources, qui résonne toujours aujourd'hui.
La Croix
Georgia Oakley propose une version différente mais séduisante du roman Raison et sentiments, déjà adapté par Ang Lee en 1996.
Le Dauphiné Libéré
Ce Raison et sentiments revivifie à la fois le romantisme old-school du livre d’Austen, son XIXe siècle vintage, et en exalte la modernité surprenante.
Le Journal du Dimanche
Même si on connaît par cœur l'intrigue, on est emporté par la fluidité d'un récit pudique et délicat (...).
Les Fiches du Cinéma
Georgia Oakley adapte le classique de Jane Austen à sa manière - plus viscérale, moins satirique - sans en dénaturer le propos toujours contemporain.
Ecran Large
Visuellement, c’est magnifique, et le couple Daisy Edgar-Jones et George Mackay est charmant. Mais ça manque cruellement de la substance et du caractère qui font tout l’intérêt des romans de Jane Austen.
L'Obs
Moins froufrouteuse, plus âpre et bucolique que la version consacrée de 1995 d’Emma Thompson et Ang Lee, celle mise en scène par Georgia Oakley (« Blue Jean ») s’arrime à la sororité des deux sœurs, dont la remarquable Daisy Edgar-Jones (de la série « Normal People »), et se démarque par son approche quasi naturaliste de l’époque.
Le Figaro
Trente ans après l’adaptation de référence d’Ang Lee et d’Emma Thompson, ce film, portée par Daisy Edgar Jones, plaira aux amateurs de romances en costumes, moins aux exégètes de la romancière.
Le Parisien
Tout est beau, élégant et romantique comme la campagne anglaise dans cette nouvelle version de l’œuvre d’Austen. Mais ces jeunes filles qui se languissent en attendant leurs soupirants paraissent beaucoup moins modernes que Pénélope qui tisse sa toile et la détisse en secret. On re‐ garde ce film bien troussé avec plaisir, mais avec l’impression que, trente ans après l’adaptation d’Ang Lee avec Emma Thompson et Kate Winslet, il est loin d’être indispensable.
Nice-Matin
La faculté à réussir à s’inscrire dans la veine d’un cinéma classique, sans tomber dans le poussiéreux ni tenter de se montrer trop moderne dans ses partis pris, est la principale qualité de cette version qui, dans son approche, privilégie donc la raison aux sentiments — lesquels ont du mal à jaillir sur l’écran…
Télérama
Le film séduit par son élégante mise en scène et le jeu de Daisy Edgar-Jones, mais ne supplante pas la version d’Ang Lee, sortie en 1995.
Ouest France
On peut regretter que la réalisatrice en atténue trop la cruauté. Mais la vivacité et la justesse du duo ne souffrent, elles, d'aucune réserves.