Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
20 Minutes
par Fiona Bonassin
"The Social Reckoning" arrive donc comme un thriller judiciaire et politique, un miroir tendu à une société qui s’informe encore massivement via Facebook.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Aaron Sorkin avait écrit The Social Network (2010) réalisé par David Fincher, sur l’ascension de Mark Zuckerberg, à l’origine de Facebook. En voici le complément : un thriller glaçant sur le réseau social, source de manipulation, de désinformation et de complotisme.
Konbini
par Konbini
Un film d'investigation journalistique passionnant et complémentaire de The Social Network, soutenue par les performances impeccables de son casting.
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Théâtral en diable, le film brille par ses répliques cinglantes débitées au rythme d’une mitraillette, comme dans les bons vieux films de Frank Capra qu’aime regarder le briscard de la presse.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un thriller glaçant sur les « Facebook Files ».
Le Figaro
par Constance Jamet
Seize ans après The Social Network, Aaron Sorkin examine la transformation des réseaux sociaux en arme de désinformation et de polarisation massive. Imparable.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
The Social Reckoning narre excellemment comment les failles du réseau social ont été dénoncées par une courageuse lanceuse d'alerte.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télérama
par Marie Sauvion
Le réalisateur s’épargne les démonstrations de force, ne cherchant pas à imiter Fincher, maître dans l’art de filmer les conversations comme les scènes d’action. Il tricote serré une dramaturgie en deux époques (2019 et 2021), aussi efficace que lisible, et montre, en parallèle, le travail de fourmi de Horowitz et une séance de média training de Zuckerberg.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Plus proche de THE NEWSROOM et des SEPT DE CHICAGO que de THE SOCIAL NETWORK, dont elle ne retrouve pas le brio et la force de cinéma, cette « suite » brille néanmoins par son art du storytelling et son propos fort et engagé.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Timothée Gérardin
Une suite en mode mineur, mais qui trouve son originalité dans le duo de personnages principaux, dont la relation est subtilement esquissée tout au long du film.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Même si "The Social Reckoning" est très imparfait et pas subtil, il pose des questions essentielles sur la mutation inexorable de notre société à travers les réseaux sociaux.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Nicolas Schaller
Certes, la mise en scène n’est plus de David Fincher. Il n’empêche : après une séquence d’ouverture glaçante qui, à partir d’un fait banal, cristallise brillamment la radicalisation des esprits et le délire paranoïaque créé par les fake news, Sorkin signe un solide et inspirant thriller journalistique (...).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Avec une mise en scène efficace, un casting impeccable et un propos argumenté, Sorkin [le réalisateur] dresse un réquisitoire sans appel et son Zuckerberg sans état d’âme fait littéralement froid dans le dos tant il est droit dans ses bottes.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Dans la lignée de "Pentagon Papers" (2017) de Steven Spielberg, Aaron Sorkin signe un scénario passionnant, mais sa mise en scène s’avère trop appliquée si bien que la tension est inexistante (n’est pas David Fincher – le réalisateur de "The Social Network" en 2010 – qui veut).
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
The Social Reckoning est presque une bonne surprise dans le sens où on n'attendait pas le film (comment passer après The Social Network, sérieusement ?). et qu'il s'en sort avec les honneurs en ayant quelque chose à raconter.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Les Echos
par Chloé Caye
Un film dossier adapté d'une enquête du « Wall Street Journal », inabouti formellement mais intéressant sur le fond.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Aaron Sorkin prolonge son autopsie du géant des réseaux sociaux. Pas aussi magistral que "The Social Network", mais proprement glaçant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
"The Social Reckoning" remplit son contrat : transposer dans une fiction le danger immense que fait peser sur la démocratie le baron de la Silicon Valley qu’est Mark Zuckerberg.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas et Sandra Onana
Le récit embarque façon capsule temporelle, fascine, patine, se répète, cherche sa petite musique, troque la sécheresse qui décape pour le romantisme du thriller journalistique, sans doute trop réglé pour épouser le dérèglement de l’époque, en partie désaffectée par le cool comme l’est aujourd’hui Facebook.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De quoi placer cette proposition, qui met aussi à l’honneur la presse écrite, dans la veine des Hommes du président, Spotlight et Pentagon Papers.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Si Sorkin est un grand écrivain, son cinéma bien sage et posé peine parfois à faire oublier la maestria de David Fincher quand il s’empare du film enquête. Mais le propos vaut tous les travellings virtuoses.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Une investigation conduite avec grand sérieux (le studio a même engagé un cabinet d’avocats pour faire face aux contraintes juridiques), et une interprétation solide de la part de Mikey Madison (la révélation du palmé « Anora ») et Jeremy Allen White (« The Bear ») dans la peau de Haugen et Horwitz.
Cahiers du Cinéma
par Élodie Tamayo
Efficace digest de l’enquête, le film en restitue les données et faits marquants tandis que le montage alterné avec la prise complotiste du Capitole fabrique une étude de cas. Mais sa mise en scène informative ressemble à l’objet qu’il entend critiquer, et en désamorce toute portée disruptive.
Le Monde
par J. Ma.
C’est que les relations entre les personnages, leur profondeur comme leur évolution, sont ici sacrifiées au signe intangible du caractère et de la fonction qui leur sont une fois pour toutes assignés. La responsabilité n’incombe donc pas tant aux acteurs qu’à une réalisation qui filme son scénario à la lettre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Philippe Guedj
Le toujours impeccable Jeremy Strong campe quant à lui un Mark Zuckerberg intimidant, dépeint comme un monstre à sang froid, plutôt convaincant. Mais c’est insuffisant pour nous faire pardonner une intrigue et des dialogues bien trop programmatiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Thomas Baurez
Le brillant scénariste de The Social Network met en scène ces nouvelles (més) aventures de Mark Zuckerberg dans un film-dossier qui manque de subtilité.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Frédéric Foubert
Seize ans après The Social Network, Aaron Sorkin rouvre le dossier Facebook dans un film d’enquête journalistique au style malheureusement très vieillot.
La critique complète est disponible sur le site Première
20 Minutes
"The Social Reckoning" arrive donc comme un thriller judiciaire et politique, un miroir tendu à une société qui s’informe encore massivement via Facebook.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Aaron Sorkin avait écrit The Social Network (2010) réalisé par David Fincher, sur l’ascension de Mark Zuckerberg, à l’origine de Facebook. En voici le complément : un thriller glaçant sur le réseau social, source de manipulation, de désinformation et de complotisme.
Konbini
Un film d'investigation journalistique passionnant et complémentaire de The Social Network, soutenue par les performances impeccables de son casting.
La Croix
Théâtral en diable, le film brille par ses répliques cinglantes débitées au rythme d’une mitraillette, comme dans les bons vieux films de Frank Capra qu’aime regarder le briscard de la presse.
Le Dauphiné Libéré
Un thriller glaçant sur les « Facebook Files ».
Le Figaro
Seize ans après The Social Network, Aaron Sorkin examine la transformation des réseaux sociaux en arme de désinformation et de polarisation massive. Imparable.
Le Parisien
The Social Reckoning narre excellemment comment les failles du réseau social ont été dénoncées par une courageuse lanceuse d'alerte.
Télérama
Le réalisateur s’épargne les démonstrations de force, ne cherchant pas à imiter Fincher, maître dans l’art de filmer les conversations comme les scènes d’action. Il tricote serré une dramaturgie en deux époques (2019 et 2021), aussi efficace que lisible, et montre, en parallèle, le travail de fourmi de Horowitz et une séance de média training de Zuckerberg.
CinemaTeaser
Plus proche de THE NEWSROOM et des SEPT DE CHICAGO que de THE SOCIAL NETWORK, dont elle ne retrouve pas le brio et la force de cinéma, cette « suite » brille néanmoins par son art du storytelling et son propos fort et engagé.
Critikat.com
Une suite en mode mineur, mais qui trouve son originalité dans le duo de personnages principaux, dont la relation est subtilement esquissée tout au long du film.
Ecran Large
Même si "The Social Reckoning" est très imparfait et pas subtil, il pose des questions essentielles sur la mutation inexorable de notre société à travers les réseaux sociaux.
L'Obs
Certes, la mise en scène n’est plus de David Fincher. Il n’empêche : après une séquence d’ouverture glaçante qui, à partir d’un fait banal, cristallise brillamment la radicalisation des esprits et le délire paranoïaque créé par les fake news, Sorkin signe un solide et inspirant thriller journalistique (...).
La Tribune Dimanche
Avec une mise en scène efficace, un casting impeccable et un propos argumenté, Sorkin [le réalisateur] dresse un réquisitoire sans appel et son Zuckerberg sans état d’âme fait littéralement froid dans le dos tant il est droit dans ses bottes.
Le Journal du Dimanche
Dans la lignée de "Pentagon Papers" (2017) de Steven Spielberg, Aaron Sorkin signe un scénario passionnant, mais sa mise en scène s’avère trop appliquée si bien que la tension est inexistante (n’est pas David Fincher – le réalisateur de "The Social Network" en 2010 – qui veut).
Le Journal du Geek
The Social Reckoning est presque une bonne surprise dans le sens où on n'attendait pas le film (comment passer après The Social Network, sérieusement ?). et qu'il s'en sort avec les honneurs en ayant quelque chose à raconter.
Les Echos
Un film dossier adapté d'une enquête du « Wall Street Journal », inabouti formellement mais intéressant sur le fond.
Les Fiches du Cinéma
Aaron Sorkin prolonge son autopsie du géant des réseaux sociaux. Pas aussi magistral que "The Social Network", mais proprement glaçant.
Les Inrockuptibles
"The Social Reckoning" remplit son contrat : transposer dans une fiction le danger immense que fait peser sur la démocratie le baron de la Silicon Valley qu’est Mark Zuckerberg.
Libération
Le récit embarque façon capsule temporelle, fascine, patine, se répète, cherche sa petite musique, troque la sécheresse qui décape pour le romantisme du thriller journalistique, sans doute trop réglé pour épouser le dérèglement de l’époque, en partie désaffectée par le cool comme l’est aujourd’hui Facebook.
Nice-Matin
De quoi placer cette proposition, qui met aussi à l’honneur la presse écrite, dans la veine des Hommes du président, Spotlight et Pentagon Papers.
Paris Match
Si Sorkin est un grand écrivain, son cinéma bien sage et posé peine parfois à faire oublier la maestria de David Fincher quand il s’empare du film enquête. Mais le propos vaut tous les travellings virtuoses.
Sud Ouest
Une investigation conduite avec grand sérieux (le studio a même engagé un cabinet d’avocats pour faire face aux contraintes juridiques), et une interprétation solide de la part de Mikey Madison (la révélation du palmé « Anora ») et Jeremy Allen White (« The Bear ») dans la peau de Haugen et Horwitz.
Cahiers du Cinéma
Efficace digest de l’enquête, le film en restitue les données et faits marquants tandis que le montage alterné avec la prise complotiste du Capitole fabrique une étude de cas. Mais sa mise en scène informative ressemble à l’objet qu’il entend critiquer, et en désamorce toute portée disruptive.
Le Monde
C’est que les relations entre les personnages, leur profondeur comme leur évolution, sont ici sacrifiées au signe intangible du caractère et de la fonction qui leur sont une fois pour toutes assignés. La responsabilité n’incombe donc pas tant aux acteurs qu’à une réalisation qui filme son scénario à la lettre.
Le Point
Le toujours impeccable Jeremy Strong campe quant à lui un Mark Zuckerberg intimidant, dépeint comme un monstre à sang froid, plutôt convaincant. Mais c’est insuffisant pour nous faire pardonner une intrigue et des dialogues bien trop programmatiques.
Ouest France
Le brillant scénariste de The Social Network met en scène ces nouvelles (més) aventures de Mark Zuckerberg dans un film-dossier qui manque de subtilité.
Première
Seize ans après The Social Network, Aaron Sorkin rouvre le dossier Facebook dans un film d’enquête journalistique au style malheureusement très vieillot.