Note moyenne
3,1
28 titres de presse
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20 Minutes
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Bande à part
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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Version Femina
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Le réalisateur brosse un très beau portrait de femme en offrant un rôle magnifique à Marilou Aussilloux.
Bande à part
Le vingt-cinquième long de Robert Guédiguian est un superbe (mélo)drame social et politique qui s’attache au parcours d’une femme trentenaire. Porté par une nouvelle venue magnifique : Marilou Aussilloux.
Femme Actuelle
Ariane Ascaride et Marilou Aussilloux sont bouleversantes.
L'Humanité
Robert Guédiguian ne renonce ni à Marseille ni à ses engagements politiques. « Une femme aujourd’hui » est une fable contemporaine totalement en phase avec son époque.
L'Obs
Dans « Une femme aujourd’hui », Robert Guédiguian raconte une histoire radicalement humaniste de déclassement social.
La Croix
Robert Guédiguian dresse le portrait émouvant d’une trentenaire travaillant dans la finance dont la vie bascule après une agression, et convoque sa troupe habituelle de comédiens pour mieux dénoncer les illusions du libéralisme.
La Tribune Dimanche
Avec Une femme aujourd'hui, et cette fois autour des questions soulevées par le mouvement MeToo, le cinéaste [Robert Guédiguian] invite son spectateur à regarder les réalités en face, y compris au sein de milieux sociaux que le cinéma français déserte trop souvent. Avec tendresse mais sans jamais céder à une nostalgie mortifère.
Le Parisien
Le nouveau film du cinéaste sidère par le regard magnifique qu'il porte sur les femmes.
Les Inrockuptibles
C’est bouleversant de simplicité et de beauté. On reconnaît les grands artistes à ce qu’ils s’approchent peu à peu, en vieillissant, du grand art.
Abus de Ciné
Avec une certaine délicatesse, le scénario permet d’aborder les questions de capacité à verbaliser l’agression, de renversement de la charge de la preuve, de mise à l'écart potentielle des victimes, tout comme de capacité à retrouver la confiance, en soi comme en l'autre.[...] comme toujours l'auteur marseillais nous parle de vivre ensemble, de communauté, ici au travers d'un récit ambitieux qui tente de toucher à l’universel, même s'il n'évite pas quelques maladresses.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le droit chemin social est un bourbier où s’enfonce le film.
Franceinfo Culture
"Une femme aujourd'hui" s'ajoute à la filmographie réconfortante de Robert Guédiguian qui, par sa fidélité à un style, à une famille et à des convictions, finit par agir comme un baromètre de notre temps, et de nos propres vies.
La Voix du Nord
L’idéologie flirte avec le trop-plein (un chapitre hors sujet pour dire stop à la guerre en Ukraine). Mais la douceur n’est pas absente de ce film à l’amertume contenue et à l’angélisme revendiqué, qui évoque moins les violences sexuelles que l’odyssée des femmes en général, cette appétence qu’elles ont pour la survie…
Le Dauphiné Libéré
À force de surcharge, dommage, l’histoire avance avec des semelles de plomb.
Le Journal du Dimanche
Se retrouvent dans cet émouvant récit un éloge du collectif et une réconfortante foi en l’humain, sans que le réalisateur tombe pour autant dans la naïveté ou le manichéisme grâce à des personnages secondaires imparfaits et donc familiers.
Libération
Malgré ses airs de téléfilm pantouflard, le film, qui raconte la reconstruction d’une femme après un viol, réussit çà et là à sauver des instants d’émotion sincère.
Nice-Matin
Toute la subtilité du scénario, coécrit par Serge Valletti, est de montrer que la reconstruction personnelle, suite à un trauma, peut passer par l’action collective et la nécessité de se sentir utile en venant en aide à une cause. Une belle idée, traitée sans artifice, avec énormément de générosité.
Paris Match
La finesse du regard porté fait tout le sel de ce nouvel opus du cinéaste, qui oscille sans jamais se poser entre le portrait, le film de genre, la chronique sociale et la fable humaniste.
Première
Plonger dans un Guédiguian, c’est se confronter au monde qui nous entoure. Une femme aujourd’hui s’inscrit pleinement dans ce cinéma engagé en épousant ce qui divise la France de 2026. Mais à la différence de ses deux précédents longs (Et la fête continue, La Pie voleuse) teintés d’une lueur d’espoir, Une femme aujourd’hui se révèle plus rugueux, moins aimable.
Sud Ouest
Cette modernité se ressent donc d’un bout à l’autre de l’histoire, où la reconstruction personnelle passe par l’action collective et la nécessité de se sentir utile s’engageant corps et âme dans une cause. Une belle idée, traitée sans artifice, avec énormément de générosité (...).
Télé 7 Jours
C’est l’histoire d’une reconstruction intime que nous raconte Guédiguian, cinéaste de la générosité engagée, qui nourrit ce chemin de résilience de thèmes politiques d’actualité (...). Au risque d’un didactisme militant appuyé.
Télé Loisirs
Un film très juste dans sa description de sentiments humains complexes et dans son interprétation (dont Marilou Aussilloux, d'un grand naturel). De quoi pardonner la légère naïveté de certains dialogues.
Télérama
Un film nuancé et juste.
Version Femina
Guédiguian brosse un portrait féminin et celui d’une génération qui confronte des habitudes nouvelles à des questions intemporelles. L’occasion de réunir ses acteurs fétiches toujours aussi justes (Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Jean-Pierre Darroussin…) et de révéler à son public le talent éblouissant de Marilou Aussilloux.
Cahiers du Cinéma
Tout à sa captatio benevolentiae, le scénario s’ingénue à sauver ses personnages en équilibrant belles paroles (humanisme bien partagé) et dérapages (racistes ou violents, mais très personnels) et en restant sagement au seuil de la noirceur morale et politique – la dialectique laisse notamment hors champ la psychologie du violeur, dans l’obscurité du mâle.
Le Monde
Le Guédiguian nouveau est arrivé. Depuis bientôt un demi-siècle que l’auteur pose sa caméra sur le petit théâtre marxiste du prolétariat marseillais et qu’il en chronique, de manière assez passionnante, son funeste destin, on en connaît pour ainsi dire la musique. Là-dessus – sauf à pratiquer une politique des auteurs qui confine à la béatitude sectaire –, il y a évidemment des hauts et des bas. On dira qu’Une femme aujourd’hui ne fait pas partie des hauts.
Les Fiches du Cinéma
Avec ce portrait d’une transfuge de classe faisant machine arrière, Guédiguian semble ambitionner de s’intéresser à la jeunesse. Pourtant il ne réussit jamais à la mettre vraiment au centre de ce récit, qui reste campé dans une certaine routine.
aVoir-aLire.com
Robert Guédiguian se fourvoie en faisant du viol un ressort scénaristique censé transformer son personnage en une personne altruiste et socialement engagée.