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Le film est un peu long pour ce qu’il raconte. Il y a finalement peu de choses à retenir pour maintenir l’intérêt, tant il se passe peu de choses. C’est dommage, car la réalisation reste assez confuse et le film s’oublie malheureusement assez vite.
Très déçu par ce téléfilm. Le scénario n’est pas bon alors qu’il y avait tellement à raconter sur ce tragique événement historique. Au lieu de bien développer l’événement et l’après événement. L’attaque est rucher, on voit le village brûler et c’est tout, le film est finit. Et pendant une heure avant ça, on suit une histoire d’amour pas terrible avec des acteurs très moyen. Comme je m’attendais à autre chose est ce pour cela que je note si sévèrement ce film ? Peut être, mais je reste convaincu que l’on aurait pu faire un bien meilleur film sur un tel sujet
Franchement déçu par cette série. Montage maladroit et une impression de travail bâclé.
La série n'évoque pratiquement pas les jours qui ont précédé le massacre d'Oradour-sur-Glane, ni le parcours de la division Das Reich jusqu'au Limousin. Elle passe notamment sous silence les massacres de Tulle du 9 juin 1944, pourtant commis la veille par la même division et indissociables du contexte historique de ces événements.
La série n'évoque pratiquement pas les jours qui ont précédé le massacre d'Oradour-sur-Glane, ni le parcours de la division Das Reich jusqu'au Limousin. Elle passe notamment sous silence les massacres de Tulle du 9 juin 1944, pourtant commis la veille par la même division et indissociables du contexte historique de ces événements.
Un téléfilm imparfait, mais une proposition honnête qui remplit sa mission
Petite précision : puisque je publie cet avis avant sa diffusion française sur TF1, j’ai pu découvrir le téléfilm en avance via sa diffusion belge le 30 août 2026 sur RTL tvi, en utilisant un VPN.
Étant originaire de la région d’Oradour-sur-Glane et ayant été scolarisé dans la commune durant une partie de mon enfance, j’abordais forcément Oradour avec beaucoup d’interrogations, notamment après les inquiétudes exprimées localement autour de la part de fiction du projet.
Après visionnage, je suis plutôt satisfait de la proposition faite par ce téléfilm.
Il faut avant tout juger Oradour pour ce qu’il est : un téléfilm en deux parties d’environ 45 minutes, avec les contraintes de durée, de budget et d’écriture d’un programme de prime time. Dans ce cadre, je trouve la proposition convaincante et plutôt haut de gamme.
La reconstitution de 1944 est soignée : costumes, véhicules, décors et ambiance nous ancrent réellement dans l’époque. La photographie est travaillée, quoique parfois trop lumineuse à mon goût, et certaines compositions musicales apportent ponctuellement une petite ampleur cinématographique.
M. Pokora est crédible et surtout jamais transformé en super-héros. Son personnage joue un rôle important dans la Résistance, mais reste un homme au milieu d’une histoire beaucoup plus grande que lui.
La première partie installe les protagonistes et leurs enjeux : résistants, collabos, mensonges, doubles jeux, romances et trahisons. Tout cela permet de créer un attachement avant que l’Histoire ne les rattrape.
Il faut néanmoins être lucide : l’écriture de ces sous-intrigues reste très « téléfilm ». Les romances, cliffhangers et rebondissements remplissent leur fonction sans toujours avoir la finesse d’un scénario de cinéma, et certains acteurs manquent parfois de justesse. Le téléfilm réussit finalement davantage lorsqu’il utilise ses personnages pour nous conduire vers l’Histoire que lorsqu’il cherche à faire de leurs intrigues personnelles un grand récit en elles-mêmes.
La partie romancée ne m’a pourtant pas dérangé. J’y vois un parallèle avec Titanic de James Cameron — sans évidemment comparer la nature des deux tragédies, mais uniquement leur procédé narratif.
Dans Titanic, nous savons dès le départ que le paquebot va sombrer. Pourtant, le film développe la romance fictive de Jack et Rose au milieu de cette tragédie réelle qui finira inévitablement par les rattraper.
À son échelle et adapté à son sujet, Oradour adopte selon moi une approche comparable : une romance, des retrouvailles, une fougue amoureuse et différents enjeux personnels se développent alors que le spectateur sait parfaitement ce qui s’est réellement produit le 10 juin 1944. Cette fiction crée de l’attachement avant que les histoires individuelles ne soient brutalement rattrapées par la tragédie collective.
Et c’est justement dans son dernier acte que le téléfilm m’a le plus convaincu.
Le respect des noms des villes et villages alentours sont respectés, bien que je n’ai reconnu aucun lieu extérieur de la région, les décors et lieux extérieurs semblent reproduire les allées du village Martyr avec un effort de reconstitution se voulant fidèles.
Le récit fait aussi un peut ressortir l’organisation allemande et les pièges qui leur sont tendus pour tenter de ralentir leur progression.
Le film ne fait pas dans la dentelle pour ce qui est de retranscrire la cruauté Hitlérienne, sans n’être jamais dans l’exagération ou les clichés.
Tout se déroule selon les grandes lignes des récits connus des rescapés et des archives documentaires.
Lorsque la tragédie prend le dessus sur la fiction, j’ai retrouvé les grandes étapes historiques du 10 juin telles qu’elles m’ont été transmises depuis l’enfance : le rassemblement d’une population qui ne comprend pas immédiatement le sort qui l’attend, la séparation des hommes, des femmes et des enfants, puis la bascule progressive de l’incompréhension vers la peur et l’horreur.
Surtout, la caméra ne reste pas focalisée sur les protagonistes principaux. Elle regarde les groupes, les habitants, les visages anonymes. C’était l’une de mes principales craintes : que le massacre d’Oradour ne devienne qu’un décor servant à conclure les intrigues de fiction. Ce n’est heureusement pas le cas. À mesure que le massacre commence, les personnages principaux s’effacent en partie derrière la population et la tragédie retrouve sa dimension collective.
Je laisse évidemment aux historiens, aux associations, au Centre de la mémoire et aux familles des martyrs le soin d’analyser l’exactitude de chaque détail. Mais de ce que je connais personnellement de cette histoire, rien d’essentiel ne m’a semblé volontairement oublié ou trahi dans la représentation du 10 juin. Cet effort de respect mérite d’être salué.
Mon principal regret reste le rythme. Le téléfilm veut raconter énormément de choses en moins de deux heures et donne régulièrement l’impression de courir après le temps, même si ses nombreux personnages et intrigues restent étonnamment lisibles.
J’aurais surtout aimé découvrir davantage « Oradour avant Oradour » : voir le village vivre, ressentir cette vie quotidienne qui continuait malgré la guerre et cette relative tranquillité d’une population qui ne pouvait imaginer ce qui allait lui arriver. Avec deux épisodes supplémentaires ou un véritable long métrage de 2h/2h20, cette histoire aurait pu prendre une tout autre ampleur.
Enfin, ce téléfilm n’est pas un documentaire et ne doit pas être jugé comme tel. En revanche, s’il permet à des spectateurs, notamment parmi les plus jeunes, de découvrir Oradour-sur-Glane et leur donne envie de chercher ce qui s’est réellement passé le 10 juin 1944, il aura déjà accompli quelque chose d’important.
Qu’en 2026, une production grand public remette cette histoire sous les projecteurs participe aussi, à sa manière, au devoir de mémoire.
Ce n’est pas le grand film de cinéma sur Oradour que j’espère voir un jour. Certaines intrigues sont très télévisuelles, le rythme est trop rapide et j’aurais aimé passer davantage de temps dans le village avant le massacre.
Mais jugé pour ce qu’il est, je trouve Oradour sincère, respectueux et plus ambitieux que ce que je craignais. On sent une équipe essayant de faire entrer une histoire immense dans un format forcément trop petit pour elle.
Et derrière la fiction, l’essentiel demeure : transmettre, susciter des questions et contribuer à ce que cette histoire ne soit pas oubliée.
Pour le téléfilm qu’il est, Oradour remplit sa mission. Et oui, je conseille de le voir.
Petite précision : puisque je publie cet avis avant sa diffusion française sur TF1, j’ai pu découvrir le téléfilm en avance via sa diffusion belge le 30 août 2026 sur RTL tvi, en utilisant un VPN.
Étant originaire de la région d’Oradour-sur-Glane et ayant été scolarisé dans la commune durant une partie de mon enfance, j’abordais forcément Oradour avec beaucoup d’interrogations, notamment après les inquiétudes exprimées localement autour de la part de fiction du projet.
Après visionnage, je suis plutôt satisfait de la proposition faite par ce téléfilm.
Il faut avant tout juger Oradour pour ce qu’il est : un téléfilm en deux parties d’environ 45 minutes, avec les contraintes de durée, de budget et d’écriture d’un programme de prime time. Dans ce cadre, je trouve la proposition convaincante et plutôt haut de gamme.
La reconstitution de 1944 est soignée : costumes, véhicules, décors et ambiance nous ancrent réellement dans l’époque. La photographie est travaillée, quoique parfois trop lumineuse à mon goût, et certaines compositions musicales apportent ponctuellement une petite ampleur cinématographique.
M. Pokora est crédible et surtout jamais transformé en super-héros. Son personnage joue un rôle important dans la Résistance, mais reste un homme au milieu d’une histoire beaucoup plus grande que lui.
La première partie installe les protagonistes et leurs enjeux : résistants, collabos, mensonges, doubles jeux, romances et trahisons. Tout cela permet de créer un attachement avant que l’Histoire ne les rattrape.
Il faut néanmoins être lucide : l’écriture de ces sous-intrigues reste très « téléfilm ». Les romances, cliffhangers et rebondissements remplissent leur fonction sans toujours avoir la finesse d’un scénario de cinéma, et certains acteurs manquent parfois de justesse. Le téléfilm réussit finalement davantage lorsqu’il utilise ses personnages pour nous conduire vers l’Histoire que lorsqu’il cherche à faire de leurs intrigues personnelles un grand récit en elles-mêmes.
La partie romancée ne m’a pourtant pas dérangé. J’y vois un parallèle avec Titanic de James Cameron — sans évidemment comparer la nature des deux tragédies, mais uniquement leur procédé narratif.
Dans Titanic, nous savons dès le départ que le paquebot va sombrer. Pourtant, le film développe la romance fictive de Jack et Rose au milieu de cette tragédie réelle qui finira inévitablement par les rattraper.
À son échelle et adapté à son sujet, Oradour adopte selon moi une approche comparable : une romance, des retrouvailles, une fougue amoureuse et différents enjeux personnels se développent alors que le spectateur sait parfaitement ce qui s’est réellement produit le 10 juin 1944. Cette fiction crée de l’attachement avant que les histoires individuelles ne soient brutalement rattrapées par la tragédie collective.
Et c’est justement dans son dernier acte que le téléfilm m’a le plus convaincu.
Le respect des noms des villes et villages alentours sont respectés, bien que je n’ai reconnu aucun lieu extérieur de la région, les décors et lieux extérieurs semblent reproduire les allées du village Martyr avec un effort de reconstitution se voulant fidèles.
Le récit fait aussi un peut ressortir l’organisation allemande et les pièges qui leur sont tendus pour tenter de ralentir leur progression.
Le film ne fait pas dans la dentelle pour ce qui est de retranscrire la cruauté Hitlérienne, sans n’être jamais dans l’exagération ou les clichés.
Tout se déroule selon les grandes lignes des récits connus des rescapés et des archives documentaires.
Lorsque la tragédie prend le dessus sur la fiction, j’ai retrouvé les grandes étapes historiques du 10 juin telles qu’elles m’ont été transmises depuis l’enfance : le rassemblement d’une population qui ne comprend pas immédiatement le sort qui l’attend, la séparation des hommes, des femmes et des enfants, puis la bascule progressive de l’incompréhension vers la peur et l’horreur.
Surtout, la caméra ne reste pas focalisée sur les protagonistes principaux. Elle regarde les groupes, les habitants, les visages anonymes. C’était l’une de mes principales craintes : que le massacre d’Oradour ne devienne qu’un décor servant à conclure les intrigues de fiction. Ce n’est heureusement pas le cas. À mesure que le massacre commence, les personnages principaux s’effacent en partie derrière la population et la tragédie retrouve sa dimension collective.
Je laisse évidemment aux historiens, aux associations, au Centre de la mémoire et aux familles des martyrs le soin d’analyser l’exactitude de chaque détail. Mais de ce que je connais personnellement de cette histoire, rien d’essentiel ne m’a semblé volontairement oublié ou trahi dans la représentation du 10 juin. Cet effort de respect mérite d’être salué.
Mon principal regret reste le rythme. Le téléfilm veut raconter énormément de choses en moins de deux heures et donne régulièrement l’impression de courir après le temps, même si ses nombreux personnages et intrigues restent étonnamment lisibles.
J’aurais surtout aimé découvrir davantage « Oradour avant Oradour » : voir le village vivre, ressentir cette vie quotidienne qui continuait malgré la guerre et cette relative tranquillité d’une population qui ne pouvait imaginer ce qui allait lui arriver. Avec deux épisodes supplémentaires ou un véritable long métrage de 2h/2h20, cette histoire aurait pu prendre une tout autre ampleur.
Enfin, ce téléfilm n’est pas un documentaire et ne doit pas être jugé comme tel. En revanche, s’il permet à des spectateurs, notamment parmi les plus jeunes, de découvrir Oradour-sur-Glane et leur donne envie de chercher ce qui s’est réellement passé le 10 juin 1944, il aura déjà accompli quelque chose d’important.
Qu’en 2026, une production grand public remette cette histoire sous les projecteurs participe aussi, à sa manière, au devoir de mémoire.
Ce n’est pas le grand film de cinéma sur Oradour que j’espère voir un jour. Certaines intrigues sont très télévisuelles, le rythme est trop rapide et j’aurais aimé passer davantage de temps dans le village avant le massacre.
Mais jugé pour ce qu’il est, je trouve Oradour sincère, respectueux et plus ambitieux que ce que je craignais. On sent une équipe essayant de faire entrer une histoire immense dans un format forcément trop petit pour elle.
Et derrière la fiction, l’essentiel demeure : transmettre, susciter des questions et contribuer à ce que cette histoire ne soit pas oubliée.
Pour le téléfilm qu’il est, Oradour remplit sa mission. Et oui, je conseille de le voir.
Le problème, c'est que c'est une fiction basée sur une romance et qui n'a aucune crédibilité avec le drame qui s'est produit.
On ne rend pas l'hommage auquel les martyrs avaient droit !
On ne rend pas l'hommage auquel les martyrs avaient droit !
Je suis actuellement figurant sur le tournage et je peux juste dire que les acteurs sont très sympathique. Malgré les conditions difficiles du tournage.
D'une certaine façon ce téléfilm permet de faire (re)découvrir ce fait historique terrifiant (pour les puristes revoir le reportage consacré plutôt qu'une fiction), bien sur porté par des personnages romancés et par une intrigue amoureuse qui permet d'accrocher le plus de téléspectateurs.
Personnellement j'ai bien aimé, beau décors, costumes, la bande son bien adaptée.
Par moment le montage et l'enchainement des séquences me dérange un peu.
4/5
Personnellement j'ai bien aimé, beau décors, costumes, la bande son bien adaptée.
Par moment le montage et l'enchainement des séquences me dérange un peu.
4/5
Oradour est un film poignant qui revient sur une tragédie historique marquante. Le film réussit surtout à transmettre un message important sur la mémoire et la nécessité de ne pas oublier.
Et il est là ! Le pire film de l’année, merci à TF1 pour ce navet comme on en fait peu de nos jours.
Mauvais du début à la fin, rien n’est bon, tout est à jeter.
La médiocrité m’a fait rester jusqu’au bout malgré tout, de bons fous rires
pour le fait d’avoir mis ce triste événement en avant
Mauvais du début à la fin, rien n’est bon, tout est à jeter.
La médiocrité m’a fait rester jusqu’au bout malgré tout, de bons fous rires
pour le fait d’avoir mis ce triste événement en avant
Ce que je pense du téléfilm sur Oradour, pour en avoir connu des survivants, c'est que je ne peux que remarquer qu'il y a eu un immense respect envers les hommes, femmes,et enfants qui étaient des personnes et pas des numéros et qui ont tous vécu des histoires de famille, des histoires d'amour, des histoires personnelles. Cela ne me dérange pas qu'il y ait une histoire d'amour dans cette histoire je pense bien sûr qu' effectivement c'était pour attirer le chaland mais c'était fait dans de bonnes conditions. Dans le vieux Fusil c'est l'histoire d'un amour qui est massacré et j'ai ressenti un peu de ça finalement dans cette vision d'Oradour-sur-Glane alors on va dire qu'on a fait du mal à l'histoire avec un grand H. Je réponds qu'on a magnifié des histoires personnelles ensuite il y a une grande sobriété dans le jeu des acteurs une profonde d'humilité. J'ai été scotché par Matt Pokora mention spéciale big up il est bon, humble, à sa place, posé et convaincant. J'y reviens il y a eu effectivement au niveau de l'histoire des impasses des impairs il y a eu cette remarque qu'on réitère et je suis d'accord, sur le fait que les Allemands parlaient sans accent ouais mais quelque part on s'en fout. Ce qui importe ce n'est pas qu'ils aient parlé avec des accents ou pas, ça les a pas empêchés de massacrer ces gens. Alors excusez-moi si je suis pas démago dans le sens bobo mais je dis qu'il est nécessaire à la France de retourner à ses racines et que ce film réenracine à un niveau d'excellence qui n'est pas loin du 20 sur 20 en tenant compte du fait qu'il s'agit d'un téléfilm distribué à une grande d'audience pour un public peut-être qul ne savait rien de cet épisode abominable de notre Histoire. Voilà ceci est un avis personnel bien entendu mais je tenais à le partager merci
Alors, dans l'ensemble, je trouve ce film assez décevant. Il avait pourtant la possibilité d’être un bel hommage à Oradour et aux victimes de cette tragédie, mais j’ai l’impression qu’il passe malheureusement à côté de son sujet.
Je trouve le jeu des acteurs assez fade, avec peu d’émotions, et des dialogues parfois très artificiels. On a presque l’impression de voir des élèves réciter un texte devant un tableau.
Surtout, l’histoire d’Oradour passe beaucoup trop au second plan derrière une histoire d’amour et de famille. Secrets, anciennes histoires d’amour, enlèvements, trahisons, révélations… À force, ça devient long et surtout très prévisible.
Le choix de faire de Gerbier, joué par Matt Pokora, un résistant me gêne également. La tragédie d’Oradour est justement d’autant plus terrible que le village n’était pas un foyer de résistants armés. Je trouve donc dommage d’avoir modifié cet aspect pour servir l’intrigue alors que la réalité historique est déjà suffisamment forte.
Et quand arrive enfin la tragédie d’Oradour, qui devrait être le cœur du film, elle est finalement assez vite expédiée. Il y a quelques scènes prenantes, mais l’ensemble doit durer une dizaine de minutes... Gerbier survit, parvient à faire sortir sa femme et sa fille de l’église, avant d’être finalement tué. La fille s’enfuit seule, sa mère reste auprès de lui et le film se termine sur le village en flammes.
Je dois quand même reconnaître que cette dernière image est assez belle et probablement l’une des seules qui m’a vraiment marquée visuellement.
J’ai aussi du mal avec certains détails qui cassent l’immersion, des dialogues et décors parfois très modernes pour 1944, et des Allemands qui parlent quasiment tous un français impeccable, sans accent.
Au final, j’ai surtout l’impression que la tragédie d’Oradour sert de toile de fond à une histoire d’amour et de famille, alors que j’aurais aimé que le film se concentre davantage sur les habitants et sur ce qui s’est réellement passé.
Je trouve le jeu des acteurs assez fade, avec peu d’émotions, et des dialogues parfois très artificiels. On a presque l’impression de voir des élèves réciter un texte devant un tableau.
Surtout, l’histoire d’Oradour passe beaucoup trop au second plan derrière une histoire d’amour et de famille. Secrets, anciennes histoires d’amour, enlèvements, trahisons, révélations… À force, ça devient long et surtout très prévisible.
Le choix de faire de Gerbier, joué par Matt Pokora, un résistant me gêne également. La tragédie d’Oradour est justement d’autant plus terrible que le village n’était pas un foyer de résistants armés. Je trouve donc dommage d’avoir modifié cet aspect pour servir l’intrigue alors que la réalité historique est déjà suffisamment forte.
Et quand arrive enfin la tragédie d’Oradour, qui devrait être le cœur du film, elle est finalement assez vite expédiée. Il y a quelques scènes prenantes, mais l’ensemble doit durer une dizaine de minutes... Gerbier survit, parvient à faire sortir sa femme et sa fille de l’église, avant d’être finalement tué. La fille s’enfuit seule, sa mère reste auprès de lui et le film se termine sur le village en flammes.
Je dois quand même reconnaître que cette dernière image est assez belle et probablement l’une des seules qui m’a vraiment marquée visuellement.
J’ai aussi du mal avec certains détails qui cassent l’immersion, des dialogues et décors parfois très modernes pour 1944, et des Allemands qui parlent quasiment tous un français impeccable, sans accent.
Au final, j’ai surtout l’impression que la tragédie d’Oradour sert de toile de fond à une histoire d’amour et de famille, alors que j’aurais aimé que le film se concentre davantage sur les habitants et sur ce qui s’est réellement passé.
Un film très bien réalisé, touchant et très pertinent qui rend hommage aux personnes qui ont subi une telle stratégie.
Les acteurs sont convaincants et livrent de bonnes interprétations, mais l’histoire, très romancée, prend finalement beaucoup de place au détriment de ce qui aurait pu constituer le véritable cœur du film : l’histoire du village martyr et la mémoire de ceux qui y ont vécu le drame.
J’apprécie cette série. Il y a de l’intrigue et des surprises. Cela fait plaisir de voir tes émissions qui rappelle des faits réels. 
Les martyrs d'Oradour-sur-Glane sont les grands oubliés de ce téléfilm et les miliciens, pour un peu, passeraient pour sympathiques. Rendez-vous manqué, dommage. Pour se documenter sur Oradour-sur-Glane visionnez : 'Das Reich, une division SS en France' de Michaël Prazan. Âmes sensibles s'abstenir...
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