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Magnifique film, et acteur fantastique. Il ne faut pas oublier ce qui s’est passé et ce film est un très bel hommage aux victimes.
A part la date du 10 juin 44, le nom du lieu et le massacre aucun lien avec l'histoire. Les 2 premières heures sont inutiles. Je ne recommande vraiment pas !
Catastrophique.
La confusion des genres.
C'est "Sous le soleil" à la sauce historicomique.
Et prendre le titre "Oradour" pour ce machin,une honte.
La confusion des genres.
C'est "Sous le soleil" à la sauce historicomique.
Et prendre le titre "Oradour" pour ce machin,une honte.
Ou sont les vieux films de guerre d avant !!!!
Il y avait de la vraie histoire, de l emotion, tu pouvais en pleurer même.
Ce film, l idée était bonne, une vraie histoire du village poignante.
Mais là, nullissime, rien sur la vraie histoire, juste une romance jouée par un acteur Pokora qui en est aussi nul en chanson.
Mais que fait la production avec tous ces castings, ces cours de théâtre, pour en arriver à cela , des films de plus en plus nul.
Rien de mieux que les films d avant.
Il y avait de la vraie histoire, de l emotion, tu pouvais en pleurer même.
Ce film, l idée était bonne, une vraie histoire du village poignante.
Mais là, nullissime, rien sur la vraie histoire, juste une romance jouée par un acteur Pokora qui en est aussi nul en chanson.
Mais que fait la production avec tous ces castings, ces cours de théâtre, pour en arriver à cela , des films de plus en plus nul.
Rien de mieux que les films d avant.
N’y avait il pas moyen de nommer le personnage de Matt Pokora autrement que Philippe Gerbier?
Philippe Gerbier c’est Lino Ventura dans le chef d’œuvre de Melville « L’armée des ombres ». Le seul et unique.
Hasard? Maladresse? Je ne comprends pas.
Philippe Gerbier c’est Lino Ventura dans le chef d’œuvre de Melville « L’armée des ombres ». Le seul et unique.
Hasard? Maladresse? Je ne comprends pas.
Je ne sais même pas par où commencer... Si ce film avait été une simple romance pure et dure, déjà, ça n'aurait pas été un chef d'œuvre mais là, on nous promet un film sur ce village martyr et au final, on nous sert une histoire d'amour à l'eau de rose vue et revue, bourrée de clichés et puis, soudain, à 10 minutes de la fin, on se souvient que le titre du film est quand même "Oradour" et là, enfin, on évoque le massacre. Massacre qui ne provoque guère d'émotion puisqu'on ne nous a jamais parlé ni du village ni de ses habitants durant tout le reste du film ! Les jeux d'acteurs sont désolants, les enfants sont certainement ceux jouant le mieux. Tout cela est terriblement décevant et même triste au vue du sujet, mais pas étonnant lorsque l'on sait que même le centre de mémoire d'Oradour n'a pas été mis au courant ni consulté pour le tournage de ce film.
Un film très bien réalisé, touchant et très pertinent qui rend hommage aux personnes qui ont subi une telle stratégie.
Ils ont voulu faire un film sur Oradour mais ils n'ont même pas respecté l'histoire...Ce film aurait pû s'appeler "histoire de familles en Haute-Vienne en 1944 et 15 min d'Oradour à la fin"
Oradour est un film qui tourne autour d'une histoire d'amour, un peu de résistance et de drama de famille. Incohérences vestimentaire, incohérences de décor (double vitrage pvc en 1944?), incohérences de language (certains mots utilisé n'ont pas pu être prononcé en 1944 en France ...), incohérences sur le déroulement du massacre...
Bref c'est un téléfilm moyen qui ne raconte pas correctement l'histoire et remplis de clichés et d'incohérences
Oradour est un film qui tourne autour d'une histoire d'amour, un peu de résistance et de drama de famille. Incohérences vestimentaire, incohérences de décor (double vitrage pvc en 1944?), incohérences de language (certains mots utilisé n'ont pas pu être prononcé en 1944 en France ...), incohérences sur le déroulement du massacre...
Bref c'est un téléfilm moyen qui ne raconte pas correctement l'histoire et remplis de clichés et d'incohérences
vu en avant première lors d'une invitation à une des premières projections, tout est trop propre, les vêtements en majorité paresses trop neuf, ça manque de crédibilité,
Vu en avant-première lors de sa diffusion sur RTL TVI en Belgique, le 30 août 2026, quelques semaines avant sa diffusion française sur TF1. Le téléfilm, porté notamment par Matt Pokora, raconte les jours précédant le massacre d’Oradour-sur-Glane du 10 juin 1944 en mêlant personnages fictifs, romance et contexte historique.
Pour ma part, le film m’a beaucoup plu. J’ai eu l’occasion de visiter Oradour-sur-Glane et son village martyr, et forcément, cela donne une dimension supplémentaire au visionnage. Voir à l’écran une reconstitution de l’époque, les habitants, les rues, les bâtiments et l’ambiance des jours précédant le drame permet de remettre des images, des visages et une vie quotidienne derrière les ruines que l’on découvre aujourd’hui. À ce titre, j’ai trouvé que le téléfilm constituait un très bon complément à la visite du site et du Centre de la mémoire.
Le film a toutefois suscité une polémique compréhensible. Le principal reproche concerne la place donnée à la Résistance dans l’intrigue : le personnage joué par Matt Pokora est un officier des Forces françaises libres envoyé près d’Oradour pour une mission clandestine, alors que les représentants du village et les familles des victimes ont rappelé qu’Oradour-sur-Glane n’était pas un foyer de Résistance. Le fait que le village martyr et certaines associations de familles n’aient pas été consultés en amont du projet a également été mal vécu.
On peut aussi comprendre les critiques concernant la place importante accordée à la romance et au mélodrame. L’histoire d’amour fictive peut parfois donner l’impression que le massacre historique passe au second plan. Personnellement, cela ne m’a pas empêché d’apprécier le film, car je l’ai davantage pris comme une fiction historique inspirée d’événements réels que comme un documentaire. D’ailleurs, le projet assume ce mélange entre personnages fictifs et réalité historique.
J’ai également apprécié la démarche de Matt Pokora. Le projet est né après sa visite d’Oradour-sur-Glane et sa rencontre avec Robert Hébras, l’un des derniers survivants du massacre. Son objectif était notamment de faire connaître cette histoire à un public plus jeune et de participer au devoir de mémoire.
Au final, malgré certaines libertés scénaristiques qu’il faut garder à l’esprit, j’ai trouvé Oradour réussi, émouvant et surtout utile. Quand on a déjà marché dans les ruines du village, le film prend forcément une résonance particulière : il permet d’imaginer ce lieu encore vivant avant le massacre et donne envie d’en apprendre davantage sur ce qui s’est réellement passé. Pour moi, il ne remplace évidemment ni une visite ni un documentaire historique, mais il les complète très bien.
Pour ma part, le film m’a beaucoup plu. J’ai eu l’occasion de visiter Oradour-sur-Glane et son village martyr, et forcément, cela donne une dimension supplémentaire au visionnage. Voir à l’écran une reconstitution de l’époque, les habitants, les rues, les bâtiments et l’ambiance des jours précédant le drame permet de remettre des images, des visages et une vie quotidienne derrière les ruines que l’on découvre aujourd’hui. À ce titre, j’ai trouvé que le téléfilm constituait un très bon complément à la visite du site et du Centre de la mémoire.
Le film a toutefois suscité une polémique compréhensible. Le principal reproche concerne la place donnée à la Résistance dans l’intrigue : le personnage joué par Matt Pokora est un officier des Forces françaises libres envoyé près d’Oradour pour une mission clandestine, alors que les représentants du village et les familles des victimes ont rappelé qu’Oradour-sur-Glane n’était pas un foyer de Résistance. Le fait que le village martyr et certaines associations de familles n’aient pas été consultés en amont du projet a également été mal vécu.
On peut aussi comprendre les critiques concernant la place importante accordée à la romance et au mélodrame. L’histoire d’amour fictive peut parfois donner l’impression que le massacre historique passe au second plan. Personnellement, cela ne m’a pas empêché d’apprécier le film, car je l’ai davantage pris comme une fiction historique inspirée d’événements réels que comme un documentaire. D’ailleurs, le projet assume ce mélange entre personnages fictifs et réalité historique.
J’ai également apprécié la démarche de Matt Pokora. Le projet est né après sa visite d’Oradour-sur-Glane et sa rencontre avec Robert Hébras, l’un des derniers survivants du massacre. Son objectif était notamment de faire connaître cette histoire à un public plus jeune et de participer au devoir de mémoire.
Au final, malgré certaines libertés scénaristiques qu’il faut garder à l’esprit, j’ai trouvé Oradour réussi, émouvant et surtout utile. Quand on a déjà marché dans les ruines du village, le film prend forcément une résonance particulière : il permet d’imaginer ce lieu encore vivant avant le massacre et donne envie d’en apprendre davantage sur ce qui s’est réellement passé. Pour moi, il ne remplace évidemment ni une visite ni un documentaire historique, mais il les complète très bien.
Le massacre d'Oradour sur Glane mérite un film hommage digne, au regard de ce drame historique français majeur de la seconde guerre mondiale. J'espérais que ce soit le cas avec cette production télévisée. Malheureusement, le choix a été fait de s'attarder beaucoup trop longuement sur des histoires sentimentales. L'impression de voir un épisode de "Demain nous appartient", avant d'en arriver aux faits. De plus, on a la confirmation que le jeu d'acteur pour des séries françaises a un sérieux retard, eu égard la qualité d'acteur dans les séries étrangères ! La prestation très téléphonée et récitée de Matt Pokora, ressemblait plus à un Julian Bugier présentant le 13h qu'à Jamie Lannister dans Game of Thrones !
Vu en avant première c’est pas trop Matt pokora s’en sort plutôt bien , le
Côté historique est sympa
Côté historique est sympa
Oradour avait un sujet historique exceptionnel. Dommage qu’il soit gâché par un scénario poussif et surtout par Matt Pokora, catastrophique en acteur.
Il ne joue pas Philippe Gerbier : il récite. Chaque émotion semble forcée, chaque regard paraît appris devant un miroir et chaque scène dramatique tombe complètement à plat. À ce niveau-là, même l’uniforme de résistant semble mieux jouer que lui.
On pourrait presque oublier la mise en scène molle, les dialogues artificiels et le rythme soporifique… si Pokora ne venait pas constamment nous rappeler qu’on regarde un chanteur qui essaie désespérément de jouer la comédie.
Un sujet pareil méritait un grand film. On obtient un téléfilm poussif porté par un casting qui peine à convaincre.
Oradour : tragique dans son histoire, catastrophique dans son cinéma.
Il ne joue pas Philippe Gerbier : il récite. Chaque émotion semble forcée, chaque regard paraît appris devant un miroir et chaque scène dramatique tombe complètement à plat. À ce niveau-là, même l’uniforme de résistant semble mieux jouer que lui.
On pourrait presque oublier la mise en scène molle, les dialogues artificiels et le rythme soporifique… si Pokora ne venait pas constamment nous rappeler qu’on regarde un chanteur qui essaie désespérément de jouer la comédie.
Un sujet pareil méritait un grand film. On obtient un téléfilm poussif porté par un casting qui peine à convaincre.
Oradour : tragique dans son histoire, catastrophique dans son cinéma.
Le traitement de ce sujet douloureux avait provoqué, à l’été 2025, une inquiétude de la part des collectivités sur le traitement historique de l'œuvre. "L'idée de la fiction Oradour se concrétise en 2022 lors de la rencontre dans les ruines du village entre Matt Pokora et Robert Hébras, l'un des derniers survivants du massacre", explique TF1, qui met en avant une démarche sincère du chanteur. "Une évidence s'impose. La mémoire de ce drame doit perdurer. Ils le feront à travers cette fiction centrée sur la petite histoire dans la Grande Histoire".
Plein d' anachronismes, pokora est aussi apathique que un résident d ehpad, des dialogues 2026 alors que ca se passe en 1944. Je ne suis pas sûr que l on parlait de cette manière à cette époque. Les martyrs du massacre doivent se retourner dans leur s tombe en triple salto. Vu en ap
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