Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Le film est brillant et concerté, à la mesure de ce qu’il déconcerte.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Affection affection appartient à une famille qui nous est chère aux Cahiers [...], celle d’un cinéma dont les récits sont construits comme des jeux de piste ou de l’oie, avec leurs règles propres, qui ne répondent pas aux coutumières relations de cause à effet ou aux classiques conflits à régler.
Culturopoing.com
par Alain Hertay
Évoquant à la fois le fantastique inquiet du quotidien jamesien et les jeunes femmes disparues des films noirs, non sans humour, Affection affection s’impose comme un film ludique et joueur, où le mystère affleure sans jamais se fixer ni se livrer complètement à l’image.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Sophie Joubert
Un faux film noir français, véritable ovni cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
La grande réussite des deux cinéastes tient dans le façonnement de cette fantaisie étrange. Un burlesque à froid qui n’a rien de consolant mais qui représente la forme la plus délicate de l’inquiétude (à l’horizon, la fin du monde ne semble jamais vraiment loin).
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Critikat.com
par Audrey Collard
L'intérêt d'Affection affection naît justement de cette dédramatisation qui installe un état d'incertitude déjouant les mécanismes conventionnels du mystère.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Mathieu Macheret
Autour d’une double disparition, les cinéastes Alexia Walther et Maxime Matray multiplient les fausses pistes, jonglent avec les paradoxes et les choses obscures pour mieux atteindre leur essence.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un film gigogne et déstabilisant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Quand un certain Éric Rohmer des temps modernes s’invite entre l’Absurdie et la Côte d’Azur, cela donne ce petit régal de cinéma avec une Agathe Bonitzer au meilleur de son jeu.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Thierry Chèze
Mais, à l’instar de Bêtes blondes, Affection affection peine à tenir la distance sur 1h41, où l’on finit par trop voir les coutures de ce jeu de pistes azimuté qui perd peu à peu de sa fluidité. Un format de moyen métrage aurait sans doute été plus approprié.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Un faux polar audacieux, mais qui peine à prendre chair.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Libération
Le film est brillant et concerté, à la mesure de ce qu’il déconcerte.
Cahiers du Cinéma
Affection affection appartient à une famille qui nous est chère aux Cahiers [...], celle d’un cinéma dont les récits sont construits comme des jeux de piste ou de l’oie, avec leurs règles propres, qui ne répondent pas aux coutumières relations de cause à effet ou aux classiques conflits à régler.
Culturopoing.com
Évoquant à la fois le fantastique inquiet du quotidien jamesien et les jeunes femmes disparues des films noirs, non sans humour, Affection affection s’impose comme un film ludique et joueur, où le mystère affleure sans jamais se fixer ni se livrer complètement à l’image.
L'Humanité
Un faux film noir français, véritable ovni cinématographique.
Les Inrockuptibles
La grande réussite des deux cinéastes tient dans le façonnement de cette fantaisie étrange. Un burlesque à froid qui n’a rien de consolant mais qui représente la forme la plus délicate de l’inquiétude (à l’horizon, la fin du monde ne semble jamais vraiment loin).
Critikat.com
L'intérêt d'Affection affection naît justement de cette dédramatisation qui installe un état d'incertitude déjouant les mécanismes conventionnels du mystère.
Le Monde
Autour d’une double disparition, les cinéastes Alexia Walther et Maxime Matray multiplient les fausses pistes, jonglent avec les paradoxes et les choses obscures pour mieux atteindre leur essence.
Les Fiches du Cinéma
Un film gigogne et déstabilisant.
aVoir-aLire.com
Quand un certain Éric Rohmer des temps modernes s’invite entre l’Absurdie et la Côte d’Azur, cela donne ce petit régal de cinéma avec une Agathe Bonitzer au meilleur de son jeu.
Première
Mais, à l’instar de Bêtes blondes, Affection affection peine à tenir la distance sur 1h41, où l’on finit par trop voir les coutures de ce jeu de pistes azimuté qui perd peu à peu de sa fluidité. Un format de moyen métrage aurait sans doute été plus approprié.
Télérama
Un faux polar audacieux, mais qui peine à prendre chair.