Note moyenne
3,5
15 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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La Septième Obsession
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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Télérama
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Voici
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Première
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Mais loin de figer le souvenir dans le passé, Blue Heron le transforme en une matière vibrante, sans cesse réactivée au présent, pour mieux sonder sa propre existence, à la croisée de l’intime et du geste cinématographique. Cette œuvre autobiographique d’une remarquable maturité plonge dans le passé pour mieux esquisser un avenir.
Culturopoing.com
Accepter donc la perte en étant incapable de la saisir, tel est l’enjeu foudroyant de grâce de ce Blue Heron.
La Septième Obsession
Une puissance émotionnelle ravageuse et hors du commun.
Le Monde
Le film enregistre l’impossibilité de tout comprendre, soigner, réparer. La seule paix possible est de laisser ceux que l’on a aimés nous échapper. Comme Aftersun (2022), de Charlotte Wells, Blue Heron est un film de l’après. Qui fait de la mémoire et des images les seuls endroits capables de redonner un semblant de vie à ceux qui ont disparu trop tôt.
Les Fiches du Cinéma
"Blue Heron", qui joue de la frontière entre fiction et documentaire, ne laisse pas indemne, tant il se déploie, avec force et émotion, sur toutes les latitudes sensorielles que permet le cinéma.
Libération
"Blue Heron" avance ainsi le long d’une ligne douce-amère. Excédant l’exercice d’autofiction, le film touche à une impuissance fondamentale du souvenir, que seul le cinéma peut, un instant seulement, parvenir à conjurer.
Positif
"Blue Heron" dépeint une vie de famille troublée, sans recourir au moindre excès dans l’expression. Il appelle d’autant mieux une profonde sympathie avec ses personnages.
Télérama
Une étude d’un mystère comportemental qui frappe fort... tout en finesse.
Voici
Un grand réalisme psychologique.
Abus de Ciné
Dans une photographie légèrement ouatée, c'est la force des souvenirs qui est ici convoquée, qu'ils soient bons ou mauvais.
L'Obs
Il y a dans « Blue Heron » l’esprit du « Tree of Life » de Terrence Malick, sans les digressions métaphysiques ni l’ampleur vertigineuse, mais avec ce même désir de rendre vie et matière à un être désagrégé par l’oubli.
Première
Mais ce qui tient du simple dénouement chez Charlotte Wells devient, dans Blue Heron, un dispositif de mise en scène sophistiqué. Les époques s’entrechoquent, les souvenirs s'entremêlent, et nous, on plonge tête baissée dans ce tourbillon dévastateur.
Télé Loisirs
Beauté visuelle éthérée, mélancolie tenace, parfaite maîtrise d'une narration pourtant retorse : un tout petit film touchant pour les grands curieux.
aVoir-aLire.com
Une Hongroise se remémore son enfance au Canada en famille avec son frère différent. Beaucoup de délicatesse avec de faux airs de documentaire.
Critikat.com
Victime collatérale d'une mise en scène un peu guindée, l’émotion ne trouve pas le moyen de véritablement s’installer.