Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Mais loin de figer le souvenir dans le passé, Blue Heron le transforme en une matière vibrante, sans cesse réactivée au présent, pour mieux sonder sa propre existence, à la croisée de l’intime et du geste cinématographique. Cette œuvre autobiographique d’une remarquable maturité plonge dans le passé pour mieux esquisser un avenir.
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Accepter donc la perte en étant incapable de la saisir, tel est l’enjeu foudroyant de grâce de ce Blue Heron.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Monde
par Bo. B.
Le film enregistre l’impossibilité de tout comprendre, soigner, réparer. La seule paix possible est de laisser ceux que l’on a aimés nous échapper. Comme Aftersun (2022), de Charlotte Wells, Blue Heron est un film de l’après. Qui fait de la mémoire et des images les seuls endroits capables de redonner un semblant de vie à ceux qui ont disparu trop tôt.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
"Blue Heron", qui joue de la frontière entre fiction et documentaire, ne laisse pas indemne, tant il se déploie, avec force et émotion, sur toutes les latitudes sensorielles que permet le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Clément Colliaux
"Blue Heron" avance ainsi le long d’une ligne douce-amère. Excédant l’exercice d’autofiction, le film touche à une impuissance fondamentale du souvenir, que seul le cinéma peut, un instant seulement, parvenir à conjurer.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Une étude d’un mystère comportemental qui frappe fort... tout en finesse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Un grand réalisme psychologique.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Dans une photographie légèrement ouatée, c'est la force des souvenirs qui est ici convoquée, qu'ils soient bons ou mauvais.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Guillaume Loison
Il y a dans « Blue Heron » l’esprit du « Tree of Life » de Terrence Malick, sans les digressions métaphysiques ni l’ampleur vertigineuse, mais avec ce même désir de rendre vie et matière à un être désagrégé par l’oubli.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Lucie Chiquer
Mais ce qui tient du simple dénouement chez Charlotte Wells devient, dans Blue Heron, un dispositif de mise en scène sophistiqué. Les époques s’entrechoquent, les souvenirs s'entremêlent, et nous, on plonge tête baissée dans ce tourbillon dévastateur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par M.L.
Beauté visuelle éthérée, mélancolie tenace, parfaite maîtrise d'une narration pourtant retorse : un tout petit film touchant pour les grands curieux.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Une Hongroise se remémore son enfance au Canada en famille avec son frère différent. Beaucoup de délicatesse avec de faux airs de documentaire.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Daniel Akhoun
Victime collatérale d'une mise en scène un peu guindée, l’émotion ne trouve pas le moyen de véritablement s’installer.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Cahiers du Cinéma
Mais loin de figer le souvenir dans le passé, Blue Heron le transforme en une matière vibrante, sans cesse réactivée au présent, pour mieux sonder sa propre existence, à la croisée de l’intime et du geste cinématographique. Cette œuvre autobiographique d’une remarquable maturité plonge dans le passé pour mieux esquisser un avenir.
Culturopoing.com
Accepter donc la perte en étant incapable de la saisir, tel est l’enjeu foudroyant de grâce de ce Blue Heron.
Le Monde
Le film enregistre l’impossibilité de tout comprendre, soigner, réparer. La seule paix possible est de laisser ceux que l’on a aimés nous échapper. Comme Aftersun (2022), de Charlotte Wells, Blue Heron est un film de l’après. Qui fait de la mémoire et des images les seuls endroits capables de redonner un semblant de vie à ceux qui ont disparu trop tôt.
Les Fiches du Cinéma
"Blue Heron", qui joue de la frontière entre fiction et documentaire, ne laisse pas indemne, tant il se déploie, avec force et émotion, sur toutes les latitudes sensorielles que permet le cinéma.
Libération
"Blue Heron" avance ainsi le long d’une ligne douce-amère. Excédant l’exercice d’autofiction, le film touche à une impuissance fondamentale du souvenir, que seul le cinéma peut, un instant seulement, parvenir à conjurer.
Télérama
Une étude d’un mystère comportemental qui frappe fort... tout en finesse.
Voici
Un grand réalisme psychologique.
Abus de Ciné
Dans une photographie légèrement ouatée, c'est la force des souvenirs qui est ici convoquée, qu'ils soient bons ou mauvais.
L'Obs
Il y a dans « Blue Heron » l’esprit du « Tree of Life » de Terrence Malick, sans les digressions métaphysiques ni l’ampleur vertigineuse, mais avec ce même désir de rendre vie et matière à un être désagrégé par l’oubli.
Première
Mais ce qui tient du simple dénouement chez Charlotte Wells devient, dans Blue Heron, un dispositif de mise en scène sophistiqué. Les époques s’entrechoquent, les souvenirs s'entremêlent, et nous, on plonge tête baissée dans ce tourbillon dévastateur.
Télé Loisirs
Beauté visuelle éthérée, mélancolie tenace, parfaite maîtrise d'une narration pourtant retorse : un tout petit film touchant pour les grands curieux.
aVoir-aLire.com
Une Hongroise se remémore son enfance au Canada en famille avec son frère différent. Beaucoup de délicatesse avec de faux airs de documentaire.
Critikat.com
Victime collatérale d'une mise en scène un peu guindée, l’émotion ne trouve pas le moyen de véritablement s’installer.