Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
Ainsi que le suggère son titre, Hair, Paper, Water… préfère l’énumération et l’association de motifs à la narration linéaire. Il déplace ainsi l’exercice du portrait documentaire vers une logique de la sensation.
Critikat.com
par Luca Mongai
En faisant du rục le principe même de son montage, "Hair, Paper, Water" place donc au centre de sa forme une langue reléguée aux marges du pays.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Documentaire-poème sur la transmission, non de simples savoir-faire et de connaissances, mais d’une présence au monde qui permette d’étendre son âme, tourné avec des moyens très simples, et en 16mm, "Hair, Paper, Water..." filme en symbiose le petit et le grand.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Une merveille visuelle qui avance comme un poème.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
"Hair, paper, water" maîtrise l’art de la dérive. Raccord avec sa forme, un filmage en pellicule 16 mm profondément sensuel, le film se laisse imprégner peu à peu par tout ce qui constitue le paysage intérieur et extérieur de Madame Hau, à commencer par cette langue Ruc qu’elle continue de parler et apprend à ses petits-fils.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Mélisande Variot
Ce film démontre que le cinéma documentaire peut être à la fois beau, intelligent et émouvant, sans jamais sacrifier l’une ce ces qualités au profit des autres.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Positif
par Nicolas Geneix
Donnant sa structure libre et ouverte au montage, le style énumératif est essentiel, jusque dans son titre, qui suggère quantité de liens possibles entre des éléments a priori éloignés, et pourrait amorcer une comptine, un jeu ou un livre d’images.
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Un documengaire sensible dans la vie rurale vietnamienne.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Anne Lenoir
La forme de ce long métrage réalisé sur deux années, expérimentale, loin du récit linéaire, déroute souvent. Il parvient néanmoins à rendre compte parfaitement de la fragilité de la transmission et propose un voyage sensoriel tout sauf ordinaire.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
Ainsi que le suggère son titre, Hair, Paper, Water… préfère l’énumération et l’association de motifs à la narration linéaire. Il déplace ainsi l’exercice du portrait documentaire vers une logique de la sensation.
Critikat.com
En faisant du rục le principe même de son montage, "Hair, Paper, Water" place donc au centre de sa forme une langue reléguée aux marges du pays.
Les Fiches du Cinéma
Documentaire-poème sur la transmission, non de simples savoir-faire et de connaissances, mais d’une présence au monde qui permette d’étendre son âme, tourné avec des moyens très simples, et en 16mm, "Hair, Paper, Water..." filme en symbiose le petit et le grand.
Les Inrockuptibles
Une merveille visuelle qui avance comme un poème.
Libération
"Hair, paper, water" maîtrise l’art de la dérive. Raccord avec sa forme, un filmage en pellicule 16 mm profondément sensuel, le film se laisse imprégner peu à peu par tout ce qui constitue le paysage intérieur et extérieur de Madame Hau, à commencer par cette langue Ruc qu’elle continue de parler et apprend à ses petits-fils.
aVoir-aLire.com
Ce film démontre que le cinéma documentaire peut être à la fois beau, intelligent et émouvant, sans jamais sacrifier l’une ce ces qualités au profit des autres.
Positif
Donnant sa structure libre et ouverte au montage, le style énumératif est essentiel, jusque dans son titre, qui suggère quantité de liens possibles entre des éléments a priori éloignés, et pourrait amorcer une comptine, un jeu ou un livre d’images.
Télérama
Un documengaire sensible dans la vie rurale vietnamienne.
Première
La forme de ce long métrage réalisé sur deux années, expérimentale, loin du récit linéaire, déroute souvent. Il parvient néanmoins à rendre compte parfaitement de la fragilité de la transmission et propose un voyage sensoriel tout sauf ordinaire.