Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Quelle belle surprise que cette histoire de vengeance ancrée » dans un milieu rarement dépeint au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Un premier film intense sur la force des liens du sang.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Alexandre Lebrac
Sans pitié porte bien son nom et offre un spectacle radical, sans concession mais d’une maîtrise exceptionnelle. Une vraie révélation.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un premier film prometteur.
Filmsactu
par Olivier Portnoi
Un revenge movie percutant et stylé sur les liens du sang, la violence des non-dits et un premier film intense porté par deux formidables comédiens. Une descente aux enfers dans le monde des forains dont on ne ressort pas indemne.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Un sensuel jeu d’échos contraires aux sonorités élégiaques, chant funèbre d’amour d’une fraternité à jamais brisée.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le scénario, coécrit à plusieurs mains (notamment avec l’écrivain Henri Loevenbruck, figure du thriller français), avance avec une grande clarté. Son écriture au cordeau donne au film une grande qualité dramatique : une narration tendue, elliptique, sans scènes illustratives ou explicatives. C’est très efficace.
Le Figaro
par O.D.
On en ressort décoiffé, parfois agacé par certaines facilités de scénario, mais persuadé que ce cinéaste a du style et quelque chose à dire.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Julien Hosmalin en tire profit dans une mise en scène affirmée qui donne à l’ensemble une atmosphère pesante, ambition formelle témoignant d’un gros appétit de cinéma auquel s’ajoute le formidable et contrasté duo formé par Adam Bessa et Tewfik Jallab. Prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Mad Movies
par François Cau
La satisfaction de voir une œuvre aussi bien tenue et incarnée se joue du sentiment de déjà-vu, et excuserait presque une fin à l'emporte-pièce, assez prévisible, fatalement décevante.
So Film
par Marine Bohin
Un film aussi viscéral ne peut produire qu’une réaction épidermique, et c’est ainsi que l’on oscille entre frissons et sursauts durant les 95 minutes de Sans pitié ; un titre parfait pour une œuvre qui malmène son spectateur mais lui offre, aussi, un incroyable moment de cinéma.
Télé 2 semaines
par C.M.
Adam Bessa (Les Fantômes) et Tewk Jallab (Cœurs noirs), parmi les meilleurs acteurs de leur génération, lui donnent une grande profondeur.
aVoir-aLire.com
par Mylène MLN
Sans pitié est un film rare, qui choisit le silence là où d’autres chercheraient l’effet, un premier long métrage qui continue de résonner longtemps après la projection.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Bien qu'inégal, un beau départ pour son auteur/réalisateur.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans cette spirale de vengeance où se retrouvent plongés deux frères, la mise en scène agit comme un uppercut sensuel à l’amertume corrosive.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Dans ce premier long métrage à l’atmosphère puissante, le fils d’une famille de forains revient sur les lieux du drame de son enfance.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
La police reste hors-champ. L’affaire va se régler frontalement, à l’instinct. Comme la mise en scène de Sans pitié en somme, film qui a la modestie de ne pas faire la leçon aux maîtres (ici clairement américains, on pense lointainement à Mystic River) mais qui s’en nourrit avec foi et respect. En résulte un thriller tendu et rêche très recommandable.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Parisien
par Catherine Balle
« Sans pitié » commence comme un drame social touchant, dans un décor de fête foraine original, filmé avec beaucoup d’inspiration. Il tourne ensuite au film d’action ultra-violent et sanglant, efficace mais plus banal, quand le scénario se résume à une histoire de vengeance à tout prix.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Mathieu Faure
Un film à l'esthétique très assumée, très chiadée, à la direction artistique travaillée façon Narc.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Ouest France
par Thierry Chèze
Un film sous haute tension, porté par un remarquable duo d'acteurs.
Paris Match
par Yannick Vely
Le meilleur de « Sans Pitié » tient dans la relation entre les deux frères, Ryan et Dario, joués avec conviction par Tewfik Jallab et Adam Bessa, et dans la manière dont Julien Hosmalin épouse les codes du cinéma de genre, quitte à flirter avec une certaine caricature. Mais la proposition est belle, affirmée et surtout d’une sincérité totale.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Thibault Morand
Impulsif, nerveux et dur. (...) Néanmoins, la pauvreté de l'écriture fait de l'ombre à cette stylisation singulière.
Première
par Thierry Chèze
Remarquablement incarné par Adam Bessa (Les Fantômes) et Tewfik Jallab (Partir un jour), Sans pitié séduit aussi par l’atmosphère de thriller créé à l’image et au son par son réalisateur qui a su parfaitement faire siennes les références des sommets américains du genre ayant pu l’inspirer et créer à l’écran une tension qui ne se dément jamais.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Un premier film séduisant, porté par un climat poisseux et deux grands comédiens.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par M. Jo.
Rêvant d’ampleur hollywoodienne, le film n’arrive qu’à en extirper une copie malheureusement trop appliquée : chaque mouvement narratif se laisse aisément deviner tant il aura servi.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Alice Durand
C’est un film de vengeance cohérent, qui rappellera la série Malditos ; mais un long-métrage simple dans sa structure, qui laisse au visionnage la sensation d’un projet trop sage pour s’imposer comme une œuvre marquante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Ce premier long métrage maladroit exhorte, pétarade, bombe le torse, mais rate sa cible et peine à émouvoir.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Un film qu’on pourrait qualifier de “monosentimental”, c’est-à-dire sur le même ton, sur le même motif, où rien ne vient dépasser de la ligne trop claire dessinée dès le départ par le scénario.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
20 Minutes
Quelle belle surprise que cette histoire de vengeance ancrée » dans un milieu rarement dépeint au cinéma.
Abus de Ciné
Un premier film intense sur la force des liens du sang.
Culturopoing.com
Sans pitié porte bien son nom et offre un spectacle radical, sans concession mais d’une maîtrise exceptionnelle. Une vraie révélation.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un premier film prometteur.
Filmsactu
Un revenge movie percutant et stylé sur les liens du sang, la violence des non-dits et un premier film intense porté par deux formidables comédiens. Une descente aux enfers dans le monde des forains dont on ne ressort pas indemne.
La Septième Obsession
Un sensuel jeu d’échos contraires aux sonorités élégiaques, chant funèbre d’amour d’une fraternité à jamais brisée.
Le Dauphiné Libéré
Le scénario, coécrit à plusieurs mains (notamment avec l’écrivain Henri Loevenbruck, figure du thriller français), avance avec une grande clarté. Son écriture au cordeau donne au film une grande qualité dramatique : une narration tendue, elliptique, sans scènes illustratives ou explicatives. C’est très efficace.
Le Figaro
On en ressort décoiffé, parfois agacé par certaines facilités de scénario, mais persuadé que ce cinéaste a du style et quelque chose à dire.
Le Journal du Dimanche
Julien Hosmalin en tire profit dans une mise en scène affirmée qui donne à l’ensemble une atmosphère pesante, ambition formelle témoignant d’un gros appétit de cinéma auquel s’ajoute le formidable et contrasté duo formé par Adam Bessa et Tewfik Jallab. Prometteur.
Mad Movies
La satisfaction de voir une œuvre aussi bien tenue et incarnée se joue du sentiment de déjà-vu, et excuserait presque une fin à l'emporte-pièce, assez prévisible, fatalement décevante.
So Film
Un film aussi viscéral ne peut produire qu’une réaction épidermique, et c’est ainsi que l’on oscille entre frissons et sursauts durant les 95 minutes de Sans pitié ; un titre parfait pour une œuvre qui malmène son spectateur mais lui offre, aussi, un incroyable moment de cinéma.
Télé 2 semaines
Adam Bessa (Les Fantômes) et Tewk Jallab (Cœurs noirs), parmi les meilleurs acteurs de leur génération, lui donnent une grande profondeur.
aVoir-aLire.com
Sans pitié est un film rare, qui choisit le silence là où d’autres chercheraient l’effet, un premier long métrage qui continue de résonner longtemps après la projection.
CinemaTeaser
Bien qu'inégal, un beau départ pour son auteur/réalisateur.
L'Obs
Dans cette spirale de vengeance où se retrouvent plongés deux frères, la mise en scène agit comme un uppercut sensuel à l’amertume corrosive.
La Croix
Dans ce premier long métrage à l’atmosphère puissante, le fils d’une famille de forains revient sur les lieux du drame de son enfance.
La Voix du Nord
La police reste hors-champ. L’affaire va se régler frontalement, à l’instinct. Comme la mise en scène de Sans pitié en somme, film qui a la modestie de ne pas faire la leçon aux maîtres (ici clairement américains, on pense lointainement à Mystic River) mais qui s’en nourrit avec foi et respect. En résulte un thriller tendu et rêche très recommandable.
Le Parisien
« Sans pitié » commence comme un drame social touchant, dans un décor de fête foraine original, filmé avec beaucoup d’inspiration. Il tourne ensuite au film d’action ultra-violent et sanglant, efficace mais plus banal, quand le scénario se résume à une histoire de vengeance à tout prix.
Nice-Matin
Un film à l'esthétique très assumée, très chiadée, à la direction artistique travaillée façon Narc.
Ouest France
Un film sous haute tension, porté par un remarquable duo d'acteurs.
Paris Match
Le meilleur de « Sans Pitié » tient dans la relation entre les deux frères, Ryan et Dario, joués avec conviction par Tewfik Jallab et Adam Bessa, et dans la manière dont Julien Hosmalin épouse les codes du cinéma de genre, quitte à flirter avec une certaine caricature. Mais la proposition est belle, affirmée et surtout d’une sincérité totale.
Positif
Impulsif, nerveux et dur. (...) Néanmoins, la pauvreté de l'écriture fait de l'ombre à cette stylisation singulière.
Première
Remarquablement incarné par Adam Bessa (Les Fantômes) et Tewfik Jallab (Partir un jour), Sans pitié séduit aussi par l’atmosphère de thriller créé à l’image et au son par son réalisateur qui a su parfaitement faire siennes les références des sommets américains du genre ayant pu l’inspirer et créer à l’écran une tension qui ne se dément jamais.
Télérama
Un premier film séduisant, porté par un climat poisseux et deux grands comédiens.
Le Monde
Rêvant d’ampleur hollywoodienne, le film n’arrive qu’à en extirper une copie malheureusement trop appliquée : chaque mouvement narratif se laisse aisément deviner tant il aura servi.
Le Point
C’est un film de vengeance cohérent, qui rappellera la série Malditos ; mais un long-métrage simple dans sa structure, qui laisse au visionnage la sensation d’un projet trop sage pour s’imposer comme une œuvre marquante.
Les Fiches du Cinéma
Ce premier long métrage maladroit exhorte, pétarade, bombe le torse, mais rate sa cible et peine à émouvoir.
Les Inrockuptibles
Un film qu’on pourrait qualifier de “monosentimental”, c’est-à-dire sur le même ton, sur le même motif, où rien ne vient dépasser de la ligne trop claire dessinée dès le départ par le scénario.