Sans pitié
Note moyenne
3,8
396 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

148 critiques spectateurs

5
94 critiques
4
33 critiques
3
14 critiques
2
5 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2026
Maria élève seule Rayan et Dario au coeur d'une petite fête foraine, jusqu'au jour où le cadet disparaît puis revient brisé, sans un mot.
20 ans plus tard, à la mort de leur mère, les frères se retrouvent, et le passé refait surface lorsqu'un visage croisé rallume une plaie jamais refermée...
Ce film est un drame "manouche" âpre et poisseux, porté par une atmosphère mordante qui capte l'attention et explore avec justesse la force des liens du sang.
Le décor forain apporte une vraie singularité, une sorte de tension s'installe peu à peu sans effets inutiles.
L'intrigue est plutôt bien menée, avec une mise en scène efficace.
Tout n'est pas parfait dans ce premier film du réalisateur Julien Hosmalin, mais l'impact et la crédibilité sont bien présents, c'est un bon début !
Une oeuvre rugueuse, imparfaite, mais sincère, qui laisse une trace discrète mais réelle quand on sort de la salle.
Pas si mal.
Site CINEMADOURG . free . fr
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2025
Le premier long-métrage de Julien Hosmalin est très personnel, pour au moins deux raisons : l’atmosphère de fête foraine, qui est celle de son enfance, et le climat de violence, qui n'est pas étranger à sa jeunesse. Dès le début de Sans pitié, il est évident que la forme sera très travaillée par cet admirateur du cinéma de James Gray et de Quentin Tarantino. Son style convient parfaitement à une première partie très convaincante, avec son ambiance inquiétante. La deuxième époque se révèle plus musclée et sacrifie les dialogues pour une action sous tension permanente. On se retrouve dans un film de vengeance pur et dur, à la mise en scène certes toujours peaufinée, mais qui paraît presque maniérée et exagérée, eu égard à un scénario qui s’enfonce de plus en plus dans une noirceur constante, limite artificielle. Conçu comme une œuvre dédiée à sa mère et à son grand frère, qui a joué dans sa vie le rôle d’un père absent, le métrage de Julien Hosmalin, en tutoyant le film de genre, perd en authenticité et en sensibilité ce qu’il est censé gagner en efficacité. Un petit peu d’une défaite foraine, en fin de compte.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2026
Un premier film sous la thématique de la vengeance et de la fraternité entre frères. Julien Hosmalin n'a pas à rougir de sa réalisation. C'est un polar très noir. Adam Bessa, Tewfik Jallab sont excellents. Le film n'est pas exempt de défauts : des problèmes de rythme et de lourdeur, des maladresses dans la direction d'acteurs et des incohérences et oublis dans le scénario (où est la police). Mais c'est rare de voir un film sur une famille de forain. Hosmalin est un réal à suivre. J'espère qu'il aura l'occasion d'en faire d'autres.
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2026
Avant Première Toulon liberté  avec le réalisateur et les 3 acteurs principaux! Très bon thriller digne d’une belle production américaine , pour un premier long métrage c’est remarquable! Ne pas rater cette merveille, pour soutenir le cinema et ce jeune réalisateur très prometteur !
Jonathan je te kiffe et je te l’ai dit !
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2025
Ce film sombre et violent relate les règlements de compte et les vengeances au sein d’une communauté de forains. Malgré un bon scénario, la réalisation m’a cependant semblé inégale et pas toujours bien maitrisée. Le climat plein de noirceur et même parfois glauque ne provoque qu’un intérêt assez limité.


Bernard CORIC

(film visionné en projection de presse le 17/10/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
vu en avp au festival du film francophone d'Angoulême 2025. Film percutant, un sorte de western vengeur dans la communauté foraine. un film qui a du caractère, porté par un duo d'acteurs parfait de complémentarité et de contrastes
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
Sans Pitié est un drame familial porté par une musique originale omniprésente et une photographie crépusculaire remarquable. Julien Hosmalin y explore la fraternité, la culpabilité et le poids du silence au sein d’un clan marqué par un traumatisme ancien. La mise en scène privilégie l’atmosphère à la surprise narrative, donnant au film une vraie cohérence émotionnelle. Si l’intrigue reste parfois trop lisible, l’esthétique et le travail sonore font de ce premier long métrage une œuvre sensible et maîtrisée, plus marquante par sa forme que par ses rebondissements.


Film de fraternité blessée et de silences hérités, Sans Pitié s’impose avant tout par sa musique originale et sa photographie, véritables piliers émotionnels du récit. Julien Hosmalin signe un premier long métrage profondément habité, où l’atmosphère prend souvent le pas sur la mécanique narrative. Le film explore une famille marquée par un traumatisme ancien, par le poids du non-dit et par une dette morale qui se transmet d’une génération à l’autre. Ici, l’honneur n’est ni glorifié ni héroïsé, il est vécu comme une charge intime, presque invisible, qui conditionne chaque regard et chaque silence.

La relation entre les deux frères repose sur une fracture nette. L’un est resté, enraciné dans un territoire figé, l’autre est parti pour survivre. Cette dissymétrie nourrit toute la tension dramatique et donne au film une cohérence thématique réelle. Les interprétations d’Adam Bessa et de Tewfik Jallab s’inscrivent dans cette logique, l’un dans l’intériorité et le retrait, l’autre dans une présence plus brute, lestée par la culpabilité. Autour d’eux, la figure maternelle et les personnages satellites renforcent l’idée d’un clan prisonnier de son histoire.

La musique joue un rôle central, presque dominant. Elle ne souligne pas les émotions, elle les génère. Par sa matière organique et ses thèmes récurrents, elle porte une grande partie de la charge émotionnelle du film. La photographie prolonge ce travail sensoriel à travers des teintes poussiéreuses et métalliques, installant un western moderne hors du temps. Si l’ensemble séduit par sa maîtrise formelle, le récit, parfois trop frontal, laisse peu de place à la surprise. Un film solide, élégant, dont l’esthétique marque durablement, même si la dramaturgie peine à dépasser un certain cadre attendu.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
Classique mais particulièrement prenant, HOSMALIN fait de son sujet la base solide d'un moment de tension qui se tient grâce à ses personnages, même si le tout sonne par instant comme assez classique, cela reste palpitant, et intense
François P
François P

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2026
Super premier film!! Acteurs très bon, musique, photographie parfaite ! Super découverte ! Hâte de voir la suite ! spoiler:
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2026
Ai vu « Sans pitié » de Julien Hosmalin. Il y a des films dont on ne sait rien, dont on ne connaît aucun des artistes et qui font envie dès la vision de la bande annonce car on pressent un talent de mise en scène. Je n’ai pas été déçu. Julien Hosmalin a un vrai sens du cadre, donne priorité à de gros plans sur des détails (un pot d’échappement, des touches d’accordéon, une plaque d’égout…), privilégie un montage très « cut » et abrupt, favorise des détails sonores qui prennent une amplitude démesurée… tout cela fait une réalisation originale qui retient l’attention. La photographie de Florian Solin est superbe et j’ai beaucoup aimé aussi la bande son d’Emmanuel Cortelli. Le décor principal est une fête foraine un peu minable près d’une usine en état de décomposition avancée. Maria (Laura Seul) élève ses deux fils Ryan (Tewfik Jallab) et Dario (Adam Bessa mystérieux et intense). Dario qui n’a que 10 ans, disparait pour ne ré-apparaitre que le lendemain. A l’enterrement de leur mère, vingt ans plus tard, les deux frères sont à nouveau réunis dans le petit parc d’attraction défraichi et tout en s’expliquant sur cette disparition vont régler leurs comptes. L’atmosphère oppressante est très bien rendue et le mystère est en permanence entretenue sans démonstration. Les 5 scénaristes ont soigné leur partition et cela donne de la consistance au film qui donne toujours la préférence au silence et à l’ellipse plutôt qu’à de longues scènes explicatives . Ce premier film est prenant et le casting très homogène en est un autre des points forts. Thriller poisseux, film de vengeance nerveux dont les nombreuses références picturales sont à chercher du côté hollywoodien, « Sans pitié » a un vrai charme. Un réalisateur à suivre.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2026
Parfaitement filmé avec un excellent montage.
Thème brûlant, sordide mais nécessaire à évoquer.
En revanche le scénario transpire de déjà vu et le jeu des acteurs et actrices est trop souvent outré.
Bref, une grosse déception.
Sara Antoun
Sara Antoun

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Il y a des films qu’on regarde, et d’autres qu’on habite. Sans pitié appartient clairement à la seconde catégorie.

En regardant le parcours de Julien Hosmalin, son exigence, son approche très organique des personnages et des silences, on comprend vite que son cinéma prend le temps. Le temps de ressentir. Le temps de laisser les émotions s’installer, parfois même nous déstabiliser. Et c’est précisément ce qui rend le film si puissant. Sans pitié ne cherche jamais l’effet facile : il mise sur la justesse. On avance avec les personnages comme on avancerait avec des gens qu’on connaît, partageant leurs failles, leurs hésitations, leurs élans… et leur violence.

Julien Hosmalin filme les corps, les regards, les respirations avec une rare pudeur et une confiance totale dans l’intelligence émotionnelle du spectateur. Ici, rien n’est surligné : tout se vit. Les décors ne sont pas de simples arrière-plans, mais de véritables espaces mentaux. L’ambiance est si dense et précise qu’on a l’impression de respirer l’air du film, d’en sentir la rugosité.

Chaque lieu semble chargé d’une mémoire, d’une tension sourde qui accompagne les personnages et finit par nous toucher. Ce qui frappe surtout, c’est la cohérence entre le fond et la forme : on sent un réalisateur sûr de son regard, de ce qu’il raconte et de la manière dont il le raconte.

Sans pitié est un film intense, parfois brutal émotionnellement, mais profondément humain. Ce n’est pas un film qu’on consomme : c’est un film qu’on traverse, comme on traverse nos zones d’ombre, nos parts cachées. Et quand on sort de la salle, quelque chose reste : une sensation, une image, un silence.

J’ai découvert "Sans pitié" lors d’une avant-première, et c’est le genre de film dont on a immédiatement envie de replonger, non pour le “comprendre mieux”, mais pour retrouver cette matière émotionnelle rare que Julien Hosmalin installe avec une justesse incroyable.

Un film incroyable, habité, nécessaire.
À voir absolument.
Michael FOREST
Michael FOREST

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2026
Nous avons pu avoir l’occasion de voir ce film lors de son avant-première c’est un véritable chef-d’œuvre.
Je vous conseille d’aller le voir. Le scénario est bon, le jeu d’acteur est terrible et le film met sous pression.
Tout est bon dans son film et un scénario qui tient la route.
Ce fut le premier long-métrage de ce scénariste qui à mon avis, va faire parler de lui.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2026
Deux jeunes frères, Ryan et Dario, sont élevés par leur mère dans un camp de forains. Dario est kidnappé. Il disparaît pendant quelques jours.
Vingt ans passent. Dario (Adam Bessa héros taiseux des "Fantômes"), dont on comprend qu’il s’est exilé au Canada, revient enterrer sa mère. Ryan n’a jamais quitté le camp de forains et vit désormais de petits trafics. Dario reconnaît l’un de ses agresseurs. L’heure de la vengeance a-t-elle sonné ?

Mes deux fils sont allés voir Sans pitié avant moi. Ils ne l’ont pas aimé. J’ai voulu me faire ma propre opinion. Aurais-je mieux fait de les écouter ?
Tout n’est pas à jeter dans ce premier film. Il vaut par son cadre : un non-lieu coincé entre une autoroute et un pont de chemin de fer qui enjambe la Meuse entre Liège et Maastricht. Il vaut aussi par son ambiance poisseuse qui rappelle James Gray et ses traumas familiaux jamais refermés.

Mais son intrigue passablement alambiquée – je ne suis pas sûr d’avoir compris qui est qui – ne vaut pas tripette et condamne ce petit film, mal distribué, à tomber rapidement dans l’oubli.
Ydupasquier
Ydupasquier

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2026
Western type il était une fois en Amérique piquouzé a irréversible. Un très bon premier film.
Adamn bessa toujours au dessus
Les meilleurs films de tous les temps