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Luis Pinhancos
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5,0
Publiée le 18 janvier 2026
Un film qui rappelle l’impact que peut avoir le cinéma dans nos vies! Intense, juste, percutant, une œuvre qui fait découvrir et réfléchir. De la mise en scène, des décors/paysages au casting, les choix audacieux de ce talentueux réalisateur aboutissent à un super 1er film remarquable! Sans jamais tomber dans les caricatures, SANS PITIÉ nous pousse à ébranler nos certitudes en nous faisant réfléchir sur des thèmes forts que sont la loyauté, le pardon, la responsabilité, la fraternité et la résilience. En un mot : BRAVO
Thriller noir qui retrace les retrouvailles de deux frères forains Suite au décès de leur mère et qui fait ressortir un drame que le plus jeune frère a vecu enfant. Film dur. Bien interprété. Sans compromis. Sans pitié
Film d'un très bon niveau, à aller voir, le sujet difficile par nature est traité avec beaucoup de sensibilité par un réalisateur que je ne connaissais pas. Les images sont belles. Les scènes violentes sont suggérées.
Sans pitié est un thriller sombre et prenant qui accroche dès le début. L’ambiance est bien pesante, la tension monte progressivement et les personnages sont crédibles. Ca fonctionne très bien et on ne voit pas le temps passer. Un film efficace.
Excellent polar Belge qui se suit avec une forte tension d’où sort une violente atmosphère de tous les instants. Une très bonne distribution aide au suspense permanent.
Ai vu « Sans pitié » de Julien Hosmalin. Il y a des films dont on ne sait rien, dont on ne connaît aucun des artistes et qui font envie dès la vision de la bande annonce car on pressent un talent de mise en scène. Je n’ai pas été déçu. Julien Hosmalin a un vrai sens du cadre, donne priorité à de gros plans sur des détails (un pot d’échappement, des touches d’accordéon, une plaque d’égout…), privilégie un montage très « cut » et abrupt, favorise des détails sonores qui prennent une amplitude démesurée… tout cela fait une réalisation originale qui retient l’attention. La photographie de Florian Solin est superbe et j’ai beaucoup aimé aussi la bande son d’Emmanuel Cortelli. Le décor principal est une fête foraine un peu minable près d’une usine en état de décomposition avancée. Maria (Laura Seul) élève ses deux fils Ryan (Tewfik Jallab) et Dario (Adam Bessa mystérieux et intense). Dario qui n’a que 10 ans, disparait pour ne ré-apparaitre que le lendemain. A l’enterrement de leur mère, vingt ans plus tard, les deux frères sont à nouveau réunis dans le petit parc d’attraction défraichi et tout en s’expliquant sur cette disparition vont régler leurs comptes. L’atmosphère oppressante est très bien rendue et le mystère est en permanence entretenue sans démonstration. Les 5 scénaristes ont soigné leur partition et cela donne de la consistance au film qui donne toujours la préférence au silence et à l’ellipse plutôt qu’à de longues scènes explicatives . Ce premier film est prenant et le casting très homogène en est un autre des points forts. Thriller poisseux, film de vengeance nerveux dont les nombreuses références picturales sont à chercher du côté hollywoodien, « Sans pitié » a un vrai charme. Un réalisateur à suivre.
Maria élève seule Rayan et Dario au coeur d'une petite fête foraine, jusqu'au jour où le cadet disparaît puis revient brisé, sans un mot. 20 ans plus tard, à la mort de leur mère, les frères se retrouvent, et le passé refait surface lorsqu'un visage croisé rallume une plaie jamais refermée... Ce film est un drame "manouche" âpre et poisseux, porté par une atmosphère mordante qui capte l'attention et explore avec justesse la force des liens du sang. Le décor forain apporte une vraie singularité, une sorte de tension s'installe peu à peu sans effets inutiles. L'intrigue est plutôt bien menée, avec une mise en scène efficace. Tout n'est pas parfait dans ce premier film du réalisateur Julien Hosmalin, mais l'impact et la crédibilité sont bien présents, c'est un bon début ! Une oeuvre rugueuse, imparfaite, mais sincère, qui laisse une trace discrète mais réelle quand on sort de la salle. Pas si mal. Site CINEMADOURG . free . fr
Parfaitement filmé avec un excellent montage. Thème brûlant, sordide mais nécessaire à évoquer. En revanche le scénario transpire de déjà vu et le jeu des acteurs et actrices est trop souvent outré. Bref, une grosse déception.
Éloigné des codes du blockbuster actuel, Sans Pitié (et son réalisateur, Julien Hosmalin) renoue avec ce qui fait le cinéma. Plaira-t-il à tout le monde ? Peut-être pas. Ne nous mentons pas, Sans Pitié ne prend pas son spectateur pour un enfant. Au contraire. Il fait le pari risqué de jouer avec lui, de ne pas tout lui montrer, de ne pas tout lui expliquer, mais de laisser place à son interprétation et à son imagination. Et cela fonctionne, foutrement bien. Le spectateur ressort avec l'envie de parler, de partager, de demander à ses voisins spoiler: ce qu’eux ont vu sous la trappe , et de se mettre d'accord sur un fait : ne pas voir est encore plus horrible. L’esthétisme et le rythme du film portent cet effet à son sommet, et c'est un art qui s'avère maîtrisé.
Il suffit de voir le jeu des acteurs pour s’en convaincre. Adam Bessa (Les Fantômes) et Tewfik Jallab (Partir un jour) forment un duo étonnant. Prennent-ils du plaisir dans leurs rôles ? Pas sûr, car leurs personnages sont durs. Mais ils sont dedans, à 100, , et c'est cela qu'on veut voir. Sans Pitié m'a fait réaliser que, dans le métier de comédien, il y a l'acteur et l'artiste. Tantôt l’un, tantôt l’autre, tout dépend du cadre qu'on leur propose. Sans Pitié et Julien Hosmalin leur offrent la possibilité de laisser parler l'artiste, et il ne faut pas leur demander deux fois. Bilan : ils ne font pas un film, ils créent une œuvre d'art.
Que dire d'autre ? Les dialogues. Les personnages ne s'étendent pas, pas de blabla. Ils ne disent jamais rien par hasard ou pour se donner une couleur. Ils n’en ont pas besoin. spoiler: Les dialogues sont chirurgicaux et rappellent certains classiques, tel un Belmondo qui explique qu’il ne sait peut-être pas lire, mais qu’il sait compter, et que dix ans sans nouvelle, c’est long. Ou alors, tout simplement : « Le ciel, c’est grand, tu sais ? » Des petites phrases qui, dites comme cela, ne font écho à rien, mais qui, dans Sans Pitié, vous marquent au fer rouge.
Il y aurait aussi beaucoup à dire sur les décors, le cadre et l’esthétisme global du film, qui lui donne une patine particulière et fait de chaque scène un tableau qu’il conviendrait d’étudier. Thriller noir pluvieux à tendance western motorisé, aucun doute que le réalisateur s’est fait plaisir. Pour le plaisir de nos yeux, il a eu raison.
Un défaut ? La caméra un peu trop en mouvement peut donner le mal de mer. Mais les scènes sont courtes et efficaces. On passe rapidement à la prochaine, alors on oublie que le bateau a tangué, et on repart de plus belle avec un scénario de 95 minutes qui ne laisse pas le temps à l’ennui.
En conclusion, je suis allé voir Sans Pitié deux fois, pour être certain que ma première impression était bonne. Sur le chemin, je me suis demandé si ce n’était pas une erreur. J’ai bien fait. La seconde visualisation m’a encore plus convaincu que la première, et je réitère : Sans Pitié est un grand film. Parfait ? Non, et heureusement. Sinon il deviendrait chi*nt. Ma seule inquiétude concerne le réalisateur. Un premier long-métrage de cette trempe, c’est plus qu’une prouesse... c’est une promesse faite au cinéma français. Son prochain film sera attendu au tournant, moi le premier. J'ai hâte, et je serai sans pitié.
Un premier film plutôt maîtrisé, sincère, et bien mené. Jolie mise en scène. L'atmosphère générale est très sombre, mais ponctée de plusieurs petits moments de lumière.
Un premier film qui marque. Un sujet sensible et fort, traité avec une grande justesse. Une mise en scène puissante et implacable. Une photographie sublime. Un casting impeccable. Bravo !
Pour un premier long métrage, ce film frappe fort par son audace et sa noirceur maîtrisée. Dès les premières images, l’univers forain impose une atmosphère lourde, presque étouffante, qui ne lâche jamais le spectateur. La réalisation est sobre, précise et étonnamment maîtrisée, refusant le spectaculaire au profit de la tension et du non-dit.
Les acteurs principaux sont exceptionnels, justes et habités. Leur jeu tout en retenue donne une profondeur rare aux personnages, marqués par un passé traumatique qui affleure sans jamais être entièrement exposé. Le film fait le choix intelligent de ne pas tout montrer, laissant volontairement des zones d’ombre. Ce parti pris invite le spectateur à réfléchir, à combler les silences avec ses propres peurs, ses doutes, son imaginaire.
Le scénario explore avec finesse des thèmes forts — la mémoire, la violence, la famille, le pardon — sans jamais tomber dans le pathos. La confrontation entre les deux frères, des années après le drame, est d’une grande intensité émotionnelle, portée par une mise en scène discrète mais efficace.
Un film sombre, exigeant, parfois dérangeant, mais profondément humain, qui marque par son atmosphère et son intelligence plus que par l’explication. Une œuvre prometteuse qui donne très envie de suivre la suite du parcours de son réalisateur.
Film incroyable, intense et profondément marquant. Une atmosphère crépusculaire sublime, une musique puissante et des silences lourds de sens. Un drame fort, maîtrisé, qui reste en tête longtemps. Très très fort!!!!