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5,0
Publiée le 13 janvier 2026
Super film qui traite d’un sujet sensible tout en restant pudique. Des plans magnifiques, des silences durs, beaucoup d’émotions et même une touche d’humour dans ce film très noir. Du mal à croire qu’il s’agisse du premier film du réalisateur, de même pour certains acteurs. Hâte de voir la prochaine réalisation de Julien Hosmalin mais aussi de suivre le parcours des acteurs, notamment Laïs Mayyas dont j’ai particulièrement apprécié le jeu d’acteur mais aussi l’énergie de sa personne (où est-ce qu’il trouve toute cette énergie ?). Un film français sans nudité d’ailleurs ou scène explicite très rare de nos jours. Un grand bravo pour moi c’est un sans faute c’est ça le cinéma que j’aime.
Excellent film ! Très bien écrit ! Un montage entre les images et les lumières au top. Un casting excellent. Bravo à Julien Hosmalin pour son premier film.
Sans pitié est une vraie claque de ce début d’année. À la croisée du drame et du thriller, le film propose un genre nouveau et audacieux, rarement exploré dans le cinéma français. Porté par des acteurs habités et une mise en scène tendue, il plonge le spectateur dans une atmosphère sombre et captivante. Un film surprenant, maîtrisé, et surtout comme on n’en avait pas vu depuis longtemps en France.
Le jeune réalisateur Julien Hosmalin frappe fort pour son 1er long métrage ! Il nous emmène dans un univers peu connu de l’intérieur : celui des forains.
Les décors, les regards, les détails sont superbement filmés, avec une atmosphère de Western, digne des grands du cinéma américain (avec moins de moyens sans doute…). On est scotchés dès le début par l’histoire et les acteurs. La noirceur du scénario est tempérée par la solidarité familiale et fraternelle, et les doutes intérieurs des personnages, habilement joués et filmés.
Décidément, la relève est assurée pour le cinéma français ! On devine que ce réalisateur a encore de multiples possibilités : Hâte de voir le prochain film...
Classique mais particulièrement prenant, HOSMALIN fait de son sujet la base solide d'un moment de tension qui se tient grâce à ses personnages, même si le tout sonne par instant comme assez classique, cela reste palpitant, et intense
Sans Pitié est un drame familial porté par une musique originale omniprésente et une photographie crépusculaire remarquable. Julien Hosmalin y explore la fraternité, la culpabilité et le poids du silence au sein d’un clan marqué par un traumatisme ancien. La mise en scène privilégie l’atmosphère à la surprise narrative, donnant au film une vraie cohérence émotionnelle. Si l’intrigue reste parfois trop lisible, l’esthétique et le travail sonore font de ce premier long métrage une œuvre sensible et maîtrisée, plus marquante par sa forme que par ses rebondissements.
Film de fraternité blessée et de silences hérités, Sans Pitié s’impose avant tout par sa musique originale et sa photographie, véritables piliers émotionnels du récit. Julien Hosmalin signe un premier long métrage profondément habité, où l’atmosphère prend souvent le pas sur la mécanique narrative. Le film explore une famille marquée par un traumatisme ancien, par le poids du non-dit et par une dette morale qui se transmet d’une génération à l’autre. Ici, l’honneur n’est ni glorifié ni héroïsé, il est vécu comme une charge intime, presque invisible, qui conditionne chaque regard et chaque silence.
La relation entre les deux frères repose sur une fracture nette. L’un est resté, enraciné dans un territoire figé, l’autre est parti pour survivre. Cette dissymétrie nourrit toute la tension dramatique et donne au film une cohérence thématique réelle. Les interprétations d’Adam Bessa et de Tewfik Jallab s’inscrivent dans cette logique, l’un dans l’intériorité et le retrait, l’autre dans une présence plus brute, lestée par la culpabilité. Autour d’eux, la figure maternelle et les personnages satellites renforcent l’idée d’un clan prisonnier de son histoire.
La musique joue un rôle central, presque dominant. Elle ne souligne pas les émotions, elle les génère. Par sa matière organique et ses thèmes récurrents, elle porte une grande partie de la charge émotionnelle du film. La photographie prolonge ce travail sensoriel à travers des teintes poussiéreuses et métalliques, installant un western moderne hors du temps. Si l’ensemble séduit par sa maîtrise formelle, le récit, parfois trop frontal, laisse peu de place à la surprise. Un film solide, élégant, dont l’esthétique marque durablement, même si la dramaturgie peine à dépasser un certain cadre attendu.
Il y a des films qu’on regarde, et d’autres qu’on habite. Sans pitié appartient clairement à la seconde catégorie.
En regardant le parcours de Julien Hosmalin, son exigence, son approche très organique des personnages et des silences, on comprend vite que son cinéma prend le temps. Le temps de ressentir. Le temps de laisser les émotions s’installer, parfois même nous déstabiliser. Et c’est précisément ce qui rend le film si puissant. Sans pitié ne cherche jamais l’effet facile : il mise sur la justesse. On avance avec les personnages comme on avancerait avec des gens qu’on connaît, partageant leurs failles, leurs hésitations, leurs élans… et leur violence.
Julien Hosmalin filme les corps, les regards, les respirations avec une rare pudeur et une confiance totale dans l’intelligence émotionnelle du spectateur. Ici, rien n’est surligné : tout se vit. Les décors ne sont pas de simples arrière-plans, mais de véritables espaces mentaux. L’ambiance est si dense et précise qu’on a l’impression de respirer l’air du film, d’en sentir la rugosité.
Chaque lieu semble chargé d’une mémoire, d’une tension sourde qui accompagne les personnages et finit par nous toucher. Ce qui frappe surtout, c’est la cohérence entre le fond et la forme : on sent un réalisateur sûr de son regard, de ce qu’il raconte et de la manière dont il le raconte.
Sans pitié est un film intense, parfois brutal émotionnellement, mais profondément humain. Ce n’est pas un film qu’on consomme : c’est un film qu’on traverse, comme on traverse nos zones d’ombre, nos parts cachées. Et quand on sort de la salle, quelque chose reste : une sensation, une image, un silence.
J’ai découvert "Sans pitié" lors d’une avant-première, et c’est le genre de film dont on a immédiatement envie de replonger, non pour le “comprendre mieux”, mais pour retrouver cette matière émotionnelle rare que Julien Hosmalin installe avec une justesse incroyable.
Un film incroyable, habité, nécessaire. À voir absolument.
Vu en avant première à Marseille avec la présence de l'équipe du film, un premier film intense et poignant avec une lumière magnifique et une vraie patte tout au long du film Courrez le voir !
Très bon film à l'atmosphère prenante. Le fait que l'intrigue se déroule dans le milieu des forains ajoute beaucoup d'intérêt et d'originalité. J'ai vu ce film en avant première et j'ai pu discuter avec l'équipe et le réalisateur. Il faut voir ce film.
J’ai eu le privilège de voir ce film en avant-première. Un premier film d’un jeune réalisateur qui promet Julien Hosmalin et des acteurs qui crèvent l’écran. Véritablement scotché sur mon fauteuil du début à la fin avec un scénario qui vous emmène dans une histoire intrigante et dont on découvre au fur et à mesure le secret. Très belles images tout au long de ce film qui je pense marquera les spectateurs.
Un film sur un thème difficile mais malheureusement réel. La vengeance, la justice individuelle d’un enfant est tellement dure et triste à la fois. À voir
J’ai vu ce film en avant-première à Marseille et je dois dire qu’il est exceptionnel, singulier et bouleversant. Ce film nous plonge dans un décor étonnant, une ambiance inhabituelle qui nous transportent et nous emportent totalement dans l’histoire, sans compter le jeu incroyable des acteurs. Bref allez y sans détour, vous ne serez pas déçu. Mention spéciale au réalisateur pour qui c’est le premier long métrage.