Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
Elle
par Marguerite Baux
Un chemin fragile entre la grâce et le thème d'acuité, entre Bresson et Le Petit Poucet, entre le documentaire et le conte.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Puissant et marquant.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce film saisissant, Akio Fujimoto apporte un coup de projecteur sur l'histoire tragique du peuple rohingya martyrisé.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Bande à part
par Isabelle Danel
La force de ce beau film implacable, illuminé par la pureté immarcescible des deux petits (vraiment frère et sœur dans la vie), le regard bienveillant du réalisateur et celui, minutieux et englobant, caméra à l’épaule, du chef-opérateur Yoshio Kitagawa, c’est sa simplicité.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Le scénario de Fujimoto s’attache, à rebours de nombre de films de migrants insistant sur les épreuves déshumanisantes qu’ils endurent, à recréer pour ses personnages un territoire intime à chaque étape de leur errance.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Comment filmer cette horreur sans tomber dans le piège de la démonstration appuyée ou de la commisération bien-pensante ? A cela, Akio Fujimoto répond avec une intelligence de mise en scène qui, sans atténuer la force émotionnelle de sa fiction hyperréaliste, seconde celle-ci d’une force à la fois tellurique et poétique. Entre mouvements de fuite éperdue et instants suspendus porteurs d’un espoir déjà nécrosé, il compose une déchirante élégie en mémoire de toutes les victimes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une fiction en langue rohingya au réalisme tel, qu’on se demande sans cesse s’il ne s’agit pas d’un documentaire.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
La simplicité du film n’a d’égales que sa force émotionnelle et son implacable beauté visuelle.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Tragédie contemporaine, « Les Fleurs du manguier » suit la quête d'espoir de jeunes Rohingyas.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Avec "Les Fleurs du manguier", Akio Fujimoto construit une dramaturgie de l’inachevable, où la mise en scène épouse l’instabilité des Rohingyas, condamnés à vivre en transit, et dont la solidarité entre ses membres semble être la seule ressource.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Et c’est tout à l’honneur de l’auteur de comprendre que des enfants, même vivant des moments dramatiques, dangereux, ont toujours besoin de rire, de jouer, de s’amuser, de se dépenser physiquement, même si la mort rôde tout autour. Sans chichi, sans sentimentalisme ni sensiblerie mais avec sensibilité, le cinéaste japonais atteint son but : montrer des faits dans leur terrible crudité.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Arnaud Vaulerin
En évitant le double écueil de la noirceur sans fond et de la sensiblerie mièvre, Fujimoto éclaire le thème de la solidarité communautaire. Et filme des enfants, certes esseulés, mais mus par une quasi-injonction à la survie, à la poursuite d’un chemin sans retour.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Si «Les Fleurs du manguier» n'est pas un documentaire mais une fiction magnifiquement photographiée par le collaborateur de Ryusuke Hamaguchi, Yoshio Kitagawa, le cinéaste nippon évite la sur-dramatisation et le misérabilisme pour filmer le combat quotidien d'une fillette de neuf ans pour préserver l'innocence enfantine de son petit frère.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Lucie Chiquer
On pourrait aussi l’attribuer à la spontanéité de cette attachante fratrie qui s’adonne face caméra à ses habituelles chamailleries. Mais on préfèrera s’arrêter sur des détails d’apparence anodine. Comme ce dernier intertitre qui s’affiche d’une écriture plus enfantine qu’à l’accoutumée, en miroir au sort de Shafi, livré à lui-même. Ou cette serviette orange qu’il ne quitte plus, douloureux clin d’œil au t-shirt de sa sœur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Le réalisateur Akio Fujimoto évite les écueils. Le pathos, la démonstration. Il suit au plus près, caméra portée, ces deux enfants, qui nous bouleversent en promenant leur innocence dans un monde effroyable.
Télérama
par Samuel Douhaire
Une fiction éprouvante et documentée, où perce malgré tout l’espoir.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Ce voyage obligé de deux enfants Rohingyas vers les promesses de la Malaisie, hommage à l’humilité et au courage, force l’admiration devant la prouesse de la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
De facture quasi documentaire, avec sa caméra portée et ses décors naturels, "Les Fleurs du Manguier" fait preuve d’une sensibilité rare due au naturel de ces deux enfants, peu à peu isolés dans un système où chacun ne lésine devant rien pour exploiter la misère de l’autre, et où même la langue devient un obstacle.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Le film croise les genres sans jamais perdre de vue son humanité et celle de ses personnages, interprétés avec une rare authenticité par des acteurs non-professionnels.
Le Monde
par Bo. B.
Dès lors, Les Fleurs du manguier fait le récit de ce long et périlleux périple à travers mer et terre vers une destination qui nous est d’abord inconnue. Raconté à hauteur d’enfants, au fil des jours qui s’égrènent à l’écran, le film nous plonge dans le même sentiment de déboussolement que ses protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Elle
Un chemin fragile entre la grâce et le thème d'acuité, entre Bresson et Le Petit Poucet, entre le documentaire et le conte.
Femme Actuelle
Puissant et marquant.
Franceinfo Culture
Avec ce film saisissant, Akio Fujimoto apporte un coup de projecteur sur l'histoire tragique du peuple rohingya martyrisé.
Bande à part
La force de ce beau film implacable, illuminé par la pureté immarcescible des deux petits (vraiment frère et sœur dans la vie), le regard bienveillant du réalisateur et celui, minutieux et englobant, caméra à l’épaule, du chef-opérateur Yoshio Kitagawa, c’est sa simplicité.
Cahiers du Cinéma
Le scénario de Fujimoto s’attache, à rebours de nombre de films de migrants insistant sur les épreuves déshumanisantes qu’ils endurent, à recréer pour ses personnages un territoire intime à chaque étape de leur errance.
L'Obs
Comment filmer cette horreur sans tomber dans le piège de la démonstration appuyée ou de la commisération bien-pensante ? A cela, Akio Fujimoto répond avec une intelligence de mise en scène qui, sans atténuer la force émotionnelle de sa fiction hyperréaliste, seconde celle-ci d’une force à la fois tellurique et poétique. Entre mouvements de fuite éperdue et instants suspendus porteurs d’un espoir déjà nécrosé, il compose une déchirante élégie en mémoire de toutes les victimes.
Le Dauphiné Libéré
Une fiction en langue rohingya au réalisme tel, qu’on se demande sans cesse s’il ne s’agit pas d’un documentaire.
Le Figaro
La simplicité du film n’a d’égales que sa force émotionnelle et son implacable beauté visuelle.
Les Echos
Tragédie contemporaine, « Les Fleurs du manguier » suit la quête d'espoir de jeunes Rohingyas.
Les Fiches du Cinéma
Avec "Les Fleurs du manguier", Akio Fujimoto construit une dramaturgie de l’inachevable, où la mise en scène épouse l’instabilité des Rohingyas, condamnés à vivre en transit, et dont la solidarité entre ses membres semble être la seule ressource.
Les Inrockuptibles
Et c’est tout à l’honneur de l’auteur de comprendre que des enfants, même vivant des moments dramatiques, dangereux, ont toujours besoin de rire, de jouer, de s’amuser, de se dépenser physiquement, même si la mort rôde tout autour. Sans chichi, sans sentimentalisme ni sensiblerie mais avec sensibilité, le cinéaste japonais atteint son but : montrer des faits dans leur terrible crudité.
Libération
En évitant le double écueil de la noirceur sans fond et de la sensiblerie mièvre, Fujimoto éclaire le thème de la solidarité communautaire. Et filme des enfants, certes esseulés, mais mus par une quasi-injonction à la survie, à la poursuite d’un chemin sans retour.
Paris Match
Si «Les Fleurs du manguier» n'est pas un documentaire mais une fiction magnifiquement photographiée par le collaborateur de Ryusuke Hamaguchi, Yoshio Kitagawa, le cinéaste nippon évite la sur-dramatisation et le misérabilisme pour filmer le combat quotidien d'une fillette de neuf ans pour préserver l'innocence enfantine de son petit frère.
Première
On pourrait aussi l’attribuer à la spontanéité de cette attachante fratrie qui s’adonne face caméra à ses habituelles chamailleries. Mais on préfèrera s’arrêter sur des détails d’apparence anodine. Comme ce dernier intertitre qui s’affiche d’une écriture plus enfantine qu’à l’accoutumée, en miroir au sort de Shafi, livré à lui-même. Ou cette serviette orange qu’il ne quitte plus, douloureux clin d’œil au t-shirt de sa sœur.
Sud Ouest
Le réalisateur Akio Fujimoto évite les écueils. Le pathos, la démonstration. Il suit au plus près, caméra portée, ces deux enfants, qui nous bouleversent en promenant leur innocence dans un monde effroyable.
Télérama
Une fiction éprouvante et documentée, où perce malgré tout l’espoir.
aVoir-aLire.com
Ce voyage obligé de deux enfants Rohingyas vers les promesses de la Malaisie, hommage à l’humilité et au courage, force l’admiration devant la prouesse de la mise en scène.
Abus de Ciné
De facture quasi documentaire, avec sa caméra portée et ses décors naturels, "Les Fleurs du Manguier" fait preuve d’une sensibilité rare due au naturel de ces deux enfants, peu à peu isolés dans un système où chacun ne lésine devant rien pour exploiter la misère de l’autre, et où même la langue devient un obstacle.
La Septième Obsession
Le film croise les genres sans jamais perdre de vue son humanité et celle de ses personnages, interprétés avec une rare authenticité par des acteurs non-professionnels.
Le Monde
Dès lors, Les Fleurs du manguier fait le récit de ce long et périlleux périple à travers mer et terre vers une destination qui nous est d’abord inconnue. Raconté à hauteur d’enfants, au fil des jours qui s’égrènent à l’écran, le film nous plonge dans le même sentiment de déboussolement que ses protagonistes.