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cédric l.
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3,0
Publiée le 31 décembre 2025
Ce film de Kaouter Ben Hania est captivant, touchant, prenant, etc... On est ému par le travail que fournissent les secouristes, qui ont la lourde tâche de converser avec les victimes et on est vraiment en empathie avec eux, quand on comprend que malgré tous leurs efforts, ils sont parfois impuissants, devant ce qui se passe en Direct... Et le film s'achève, lorsque l'on voit la pléiade de Stars Hollywoodiennes qui ont co-produit le film, on se demande si le Grand Prix du jury obtenu à Venise, n'était pas acheté ?!... plutôt que mérité ?!...
Un cri pour la paix Janvier 2024 à Gaza ; alors que l’armée israélienne frappe la population sans discernement ; une fillette de 6 ans appelle le croissant rouge. Elle est piégée dans une voiture sous le feu des chars, seule survivante de sa famille. Les bénévoles la gardent en ligne tout en tentant de faire intervenir les secours ; de manière sécurisée. L’ambulance se trouve à quelques encablures, mais sans trajet autorisée par l’armée israélienne, l’intervention est impossible face au risque de se voir aussi pris pour cible. Kaouther Ben Hania nous a déjà habitué à ces récits mêlant documentaire et fiction. Ici, elle part dès les premières minutes du son réel de la voix de la fillette se servant des enregistrements originaux du Croissant Rouge. Tout se joue hors champs, puisque nous seront avec les bénévoles enfin plutôt les comédiens jouant la partition fictionnelle du film. Son procédé avait tout pour être casse gueule et racoleur ; bien heureusement, elle parvient à ne pas surutilisée la mort réelle de la Hind pour ternir en haleine le spectateur dans une forme de suspense mortifère. Le malaise naitra surtout de la difficulté de secourir en zone de conflit et des exactions perpétrés par une armée régulière contre des civils. Au travers de ce cas documenté ayant fait le buzz grâce à cette bande sonore multidiffusée sur les réseaux sociaux, ce crime de guerre fait écho aux multiples autres qui ne sont que des chiffres et des noms ânonnés par des journalistes que l’on tient loin du conflit. Personne ne couvre ces horreurs en direct, donc ce film a une utilité certaine et indispensable pour l’illustrer. Comme la ligne sonore blanche sur fond noir symbole du son de la voix de Hind, celle-ci est le miroir d’une vie fragile sur ce bout de terre ; une ligne qui peut se briser d’un moment à l’autre. Donc il est d’une nécessité absolue tant il est un film choc, témoin d’un crime de guerre. Cependant se pose de nombreuses questions dans ce procédé narratif multiplié par la télévision, le docufiction. Que s’autorise-t-on à reconstituer ? Quel niveau de précision donne-t-on ?... Et puis surtout autant la voix de la petite vous prend aux tripes, la sachant réelle de plus, autant sur la partie fictionnelle, on ne peut sans cesse voir les coutures, les arrêtes semblant trop souvent saillantes. Si Ben Hania donne à plusieurs reprises des gages de véracité à la fiction, elle ne parvient pas à dissiper cette impression de fausseté. Il en va ainsi de chaque embardée loin du téléphone, quand la cinéaste s’attache à nous raconter la tension qui gagne l’équipe du Croissant Rouge à mesure que se révèle l’étendue de leur impuissance. Elle suit ses secouristes mis à rude épreuve, mais leurs dialogues trahissent parfois un didactisme destiné seulement au spectateur. Tout ceci fait trop souvent artificiel et le rejeu s’en trouve enrayé. Sur le même procédé du hors champ intégral mais intégralement fictionnellement, « The guilty » fonctionne cinématographiquement bien mieux. Indispensable malgré de bonnes limites cinématographiques.
Je dirais que c’est plutôt un documentaire qu’un film, les émotions sont forcées et l’action est tres lente. Énormément de répétitions dans les scènes, un finish a peine émouvant.
Les critiques de la presse ne sont absolument pas fondées. La prise de partie est bien évidente dans ces commentaires. Ce film documentaire est à voir et revoir et surtout montrer aux étudiants, et génération à venir au même titre que les documentaires sur la SGM. L'émotion est certes présente mais surtout, il y a une prise de conscience de la réalité sur le terrain.
Je sors de la projection de ce film. Impossible d en parler, trop de larmes retenues. Suffocant, révoltant, bouleversant. Un film marquant. sur tous les plans. Indispensable.
Vu au Café des Images d'Hérouville St Clair le 04/12/25 Très émouvant puisque les faits sont réels. Le rouleau compresseur israélien (et, plus largement, de toute guerre !) qui broie énormément d'innocents, en direct ! Le acteurs sont très bons.
C'est LE film qu'il fallait réaliser. Tellement nécessaire pour témoigner de l'horreur absolue vécue par les gazaouis.. Merci et bravo pour votre oeuvre.
spoiler: très dur à regarder même pour quelqu'un qui connaît l'histoire, mais nécessaire et presque un devoir de le diffuser autour de soi on va en parler. Quand à la réalisation je l'ai trouvé parfaite bravo l'équipe.
Bouleversant, ce film est un chef d’œuvre qui devrait être présenté dans les collèges, et dans toutes les institutions pour que le monde se souvienne de la cruauté de cette réalité sauvage et barbare. Hind est l’Anne Franck de ce siècle et merci a l’équipe qui a réalisé ce film d’avoir laissé une trace indélébile pour que les générations futures se souviennent de son nom qui sera le symbole des milliers d’enfants qui ont eux aussi été assasinés dans l’anonymat. J’espère qu’il y aura une adaptation en livre.
La voix de Hind Rajab est un drame tragique de Kaouther Ben Hania. 29 janvier 2024, le croissant rouge palestinien reçoit l'appel d'urgence d'une petite fille de 6 ans en détresse, coincée dans une voiture entourée de blindés et de tirs. L'envoi d'une ambulance pour la sauver en plein nord Gaza, s'organise...
En intégrant les enregistrements sonores et vidéos, ce film est presque la reconstitution d'une histoire atroce.
Ce film tire sa puissance de ce contraste entre un humanisme porté plein champ par ses humanitaires et cette ignominie entendue hors champ pour des tirs et bruits de chenilles.
La rage et la colère alimentent ce tourbllon d'émotions qui nous bouleverse. Le cri du "plus jamais ça" reste coincé là comme bloqué par une cruauté qu'on ne peut imaginer. Tout semble se conjuguer pour que ce soit insupportable. C'est violent et dur. On est sonnés. Quelques personnes sont sorties en larmes de la séance.
Un film excellent, magnifiquement joué et déchirant. C est la réalité de l aide à ghaza qu on vit. Les images à la fin sont très difficiles.
C est un très bel hommage aux civils assassinés par tsahal. C est la réalité de l assassinat, voulu, des enfants, comme les n4zis en ont tué par centaines de milliers.
Tragique de voir que leurs victimes CIBLES ont donné naissance à une armée qui ne respecte pas non plus les accords de Genève... Qui ASSASSINE LES ENFANTS, LES AMBULANCIERS. COMME DES N4ZIS. AUSSI BIEN QU EUX.
Un témoignage terrible mais essentiel, pour prendre la mesure de l'inhumanité de la guerre, l'absence assumée de toutes règles et l'absurdité d'un déchaînement de violence sur des innocents. Mais aussi, un tellement beau "documentaire", sur l'implication sans faille de certaines ONG pour tenter de sauver ce qui peut l'être encore et maintenir un fil de vie et d'espoir envers et contre tous. On ne sort pas indemne de cette séance mais pour ceux qui ont eu la volonté de tourner ce film, il faut avoir celle d'aller le voir.
je suis sorti sans voix. un faux docu basé sur une histoire récente avec un choix de la part du réalisateur d'utiliser les bandes audios original de l'enregistrement qui nous fait bien garder les pieds sur terre .
Ce film reflète parfaitement l'occupation et ses travers, les difficultés de l'occuper aux quotidiens, même pour les services d'urgence qui devraient pouvoir exercer selon les conventions de l'ONU. Cela montre également la barbarie des meurtres d'innocent commis pendant le massacre