"La Voix de Hind Rajab" s’inscrit dans un cinéma de l’urgence en suivant les derniers instants d’une fillette palestinienne bloquée dans une zone de conflit, tandis que bénévoles du Croissant-Rouge tentent, à distance, de la maintenir en ligne et de coordonner un sauvetage impossible. On pense parfois à un remake de "The Guilty", transposé dans le contexte de Gaza : un espace réduit, des voix au téléphone, une tension qui repose essentiellement sur l’écoute et l’attente. Le film est rondement mené, maîtrisé dans son rythme, et parvient à installer une pression constante. Pourtant, tout au long du récit, une forme de doute s’installe. Et si cette histoire cachait un retournement ? Cette suspicion accompagne le film jusqu’au bout, comme si une révélation devait venir reconfigurer ce que l’on voit. Or, la limite du film réside précisément dans l’absence de surprise. Il n’y a pas de twist : ce qui est raconté est simplement ce qui s’est produit. Cette fidélité aux faits, aussi nécessaire soit-elle, retire au récit une part de son intérêt.
Même en temps de guerre quand il y a urgence, il faut suivre les procédures administratives Spolier : j'aurais tant voulu que cette petite fille vive Mais ce n'est pas une vraie fiction puisque basée sur des faits réels et dans la vraie vie, ça ne finit pas toujours bien
Lors du conflit à Gaza de 2024, des bénévoles du Croissant-Rouge reçoivent un appel d’une fillette piégée dans une voiture sous les tirs et vont tout faire pour lui envoyer une ambulance. Basé sur un fait réel et reposant sur les véritables enregistrements vocaux du drame, ce long-métrage avec son dispositif méticuleux tenu de bout en bout est aussi intense que bouleversant. C’est une œuvre immersive et nécessaire qui dépasse largement le cadre du cinéma pour être un véritable plaidoyer pour la paix.
L'intérêt de raconter cette histoire vraie est de prendre le poux d'une guerre et des affrontements depuis un angle décentré, celui d'un centre d'appels de la Croix rouge. Ces bénévoles sont alors soumis à une terrible pression psychologique et le spectateur plongé dans un sentiment d'impuissance, surtout face à un protocole complexe d'intervention et ses délais. La détermination du personnage d'Omar est sans faille, dans un récit alternant quelques moments forts et d'autres englués.
profondément humain, inspiré d’une histoire vraie. À travers la voix d’une petite fille piégée par la guerre, le film nous fait ressentir la peur, l’espoir et l’urgence avec une intensité rare. Sans grands effets, il touche droit au cœur et rappelle la réalité vécue par des milliers d’enfants innocents. Un film fort, émouvant et nécessaire, qu’on n’oublie pas après l’avoir vu.
Pas si sûr que le parti pris du huis clos était le meilleur choix à faire, les dernières images du film m’ayant beaucoup plus bouleversé que les 80 minutes qui les précèdent. Cela dit, « La Voix de Hind Rajab » est et restera un témoignage fort et poignant de ce qui s’est passé à Gaza.
Un film profondément touchant inspiré d’une histoire vraie. L’émotion est intense du début à la fin, au point d’en pleurer. Une œuvre marquante qui ne laisse pas indifférent.
La Voix de Hind Rajab est un film profondément bouleversant qui m’a marqué du début à la fin. Kaouther Ben Hania réussit à transformer une archive réelle en une expérience cinématographique intense et immersive. La tension est constante, et l’émotion, omniprésente, reste toujours juste et sincère. spoiler: Un véritable chef-d’œuvre, puissant et nécessaire, qui laisse une trace durable après le visionnage.
C'est déchirant, la colère et l'espoir sont constants tout le long. On se prend à espérer une issue heureuse malgré la terrible vérité car le récit est dur face à l'impuissance et le devoir de respecter les protocoles car la survie des secoureurs est une priorité absolue. On sort du film hagard, le monde court définitivement à sa perte. Un film nécessaire.
Les bonnes notes sont incompréhensibles, mal filmée, d'un ennui mortel. Aucune subtilité ni aucune intelligence. Le navet de l'année. Les acteurs sont ridicules.