Note moyenne
4,1
1738 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
177 critiques
4
64 critiques
3
41 critiques
2
13 critiques
1
7 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J’ai pleuré au bout de cinq minutes, jusqu’au générique et encore longtemps après le film. J’en ai eu le cœur et l’âme brisés.
spoiler:
Même en connaissant l’issue tragique avant de commencer, j’ai espéré jusqu’à la dernière minute qu'ils sauvent Hind, qu’elle s’en sorte, même si je savais pertinemment que ce ne serait pas le cas.
Ce film m'a autant bouleversé que les documentaires sur la Shoah, les camps ou Tchernobyl, ou encore le 11-Septembre que j'avais vécu en direct à la télé et qui me marquent encore aujourd’hui. Pourtant, on ne voit aucune violence à l’écran : on l’entend. On entend juste Hind supplier qu'on vienne la chercher, répéter « spoiler: sauve-moi », dire qu'on lui tire dessus. Même blessée, elle ne se plaint pas, elle ne crie pas sa douleur : elle demande juste de l'aide. Elle dit simplement qu'elle a peur de la nuit qui arrive.
Il ne fallait que huit minutes pour arriver jusqu'à elle, spoiler: mais elle savait qu'elle allait mourir, elle a compris que personne n'allait pouvoir la sauver.
Même à la fin, on ne voit pas l'acte de violence en lui-même : on ne voit que la réalité brute, sans retouche, sans artifice. L'évidence est là, impossible à nier.
Il y a surtout une pudeur immense : ils auraient pu tomber dans le sensationnalisme, reconstituer la scène ou montrer l'insoutenable, mais ils ne l’ont pas fait. Il y a un profond respect pour la famille Hamadeh, pour la dignité d'Hind, mais spoiler: aussi pour les ambulanciers et toute l'équipe du Croissant-Rouge qui a tout fait pour tenter de la sauver.
Ce film nous confronte au quotidien des Palestiniens et des Palestiniennes et nous met face à une vérité que beaucoup essaient d'ignorer ou d'éviter. On ne peut plus fermer les yeux et faire semblant que cette haine et cette souffrance n’existent pas.
Jamais je n'oublierai ce film, et jamais je n'oublierai Hind, sa famille, les ambulanciers ni ceux qui ont répondu à ses appels. C’est l’une des œuvres les plus tristes et les plus poignantes que j’aie vues de ma vie. Un film déchirant, nécessaire et sans filtre, qu’il faut regarder jusqu’au bout. Tout le monde devrait le voir au moins une fois dans sa vie.
Ce film m'a autant bouleversé que les documentaires sur la Shoah, les camps ou Tchernobyl, ou encore le 11-Septembre que j'avais vécu en direct à la télé et qui me marquent encore aujourd’hui. Pourtant, on ne voit aucune violence à l’écran : on l’entend. On entend juste Hind supplier qu'on vienne la chercher, répéter « spoiler: sauve-moi », dire qu'on lui tire dessus. Même blessée, elle ne se plaint pas, elle ne crie pas sa douleur : elle demande juste de l'aide. Elle dit simplement qu'elle a peur de la nuit qui arrive.
Il ne fallait que huit minutes pour arriver jusqu'à elle, spoiler: mais elle savait qu'elle allait mourir, elle a compris que personne n'allait pouvoir la sauver.
Même à la fin, on ne voit pas l'acte de violence en lui-même : on ne voit que la réalité brute, sans retouche, sans artifice. L'évidence est là, impossible à nier.
Il y a surtout une pudeur immense : ils auraient pu tomber dans le sensationnalisme, reconstituer la scène ou montrer l'insoutenable, mais ils ne l’ont pas fait. Il y a un profond respect pour la famille Hamadeh, pour la dignité d'Hind, mais spoiler: aussi pour les ambulanciers et toute l'équipe du Croissant-Rouge qui a tout fait pour tenter de la sauver.
Ce film nous confronte au quotidien des Palestiniens et des Palestiniennes et nous met face à une vérité que beaucoup essaient d'ignorer ou d'éviter. On ne peut plus fermer les yeux et faire semblant que cette haine et cette souffrance n’existent pas.
Jamais je n'oublierai ce film, et jamais je n'oublierai Hind, sa famille, les ambulanciers ni ceux qui ont répondu à ses appels. C’est l’une des œuvres les plus tristes et les plus poignantes que j’aie vues de ma vie. Un film déchirant, nécessaire et sans filtre, qu’il faut regarder jusqu’au bout. Tout le monde devrait le voir au moins une fois dans sa vie.
Un témoignage rare et un film nécessaire mais à la réalisation un peu hasardeuse qui fait perdre un peu en tension et dilue l'émotion.
On se fout de la réalisation, des acteurs, du scénario....le sujet réel de l'horreur que subissent les gazaouis depuis des annnées suffit à lui même pour en faire un film indispensable.
Comment sortir indemne de ce film ? Impossible ! Tout est dit sur les horreurs de la conséquence des guerres sur les civils. Le point saisissant c’est l’usage des bandes sons réelles qui nous plongent au cœur du drame - on passe 1h30 en immersion avec l’équipe de secours du croissant rouge. A voir absolument !
La Voix de Hind Rajab est un film très dur, qui traite d’un sujet particulièrement lourd. Les acteurs sont convaincants, d’autant plus que j’imagine que ce sujet peut être très personnel et difficile à interpréter pour certains d’entre eux.
J’ai néanmoins été gêné par le fait que le film adopte un point de vue très marqué, sans réellement apporter de contrepoint. Cela m’a amené à me demander jusqu’où peut aller la frontière entre une œuvre engagée et une forme de propagande.
Je pense notamment au risque qu’un spectateur déjà animé par la haine puisse utiliser ce type de récit pour justifier des actes antisémites ou s’en prendre à des personnes juives qui n’ont évidemment rien à voir avec les événements racontés. Ce n’est évidemment pas nécessairement le message voulu par le film, mais c’est une dérive que je trouve inquiétante lorsqu’une œuvre aussi forte émotionnellement ne laisse que peu de place à la nuance.
Un film difficile, qui fait réfléchir, mais que je n’aurais pas besoin de revoir.
J’ai néanmoins été gêné par le fait que le film adopte un point de vue très marqué, sans réellement apporter de contrepoint. Cela m’a amené à me demander jusqu’où peut aller la frontière entre une œuvre engagée et une forme de propagande.
Je pense notamment au risque qu’un spectateur déjà animé par la haine puisse utiliser ce type de récit pour justifier des actes antisémites ou s’en prendre à des personnes juives qui n’ont évidemment rien à voir avec les événements racontés. Ce n’est évidemment pas nécessairement le message voulu par le film, mais c’est une dérive que je trouve inquiétante lorsqu’une œuvre aussi forte émotionnellement ne laisse que peu de place à la nuance.
Un film difficile, qui fait réfléchir, mais que je n’aurais pas besoin de revoir.
À voir absolument. En France on est assez préservé des discours de haine et de la réalité du genocide et des crimes de guerre en cours en Palestine. Ce film se base sur des faits réels. Sa grande qualité est d’explorer l’humanité des personnages, ce sont des personnes et des enfants qui sont aujourd’hui massacrés chez eux uniquement parce qu’ils existent. Très émouvant et révoltant d’injustice. Il faut être prêt à encaisser la charge émotionnelle de ce film très réaliste.
Cinq étoiles pour le message porter par ce film. Un message nécessaire mais qui est pas entend par la communauté internationale
Après Les filles d'Olfa, la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania reprend une forme hybride pour raconter une histoire atroce, mais hélas bien réelle, qui s'est déroulée en janvier 2024, à Gaza, lors d'une "opération" menée par l'armée israélienne. Le synopsis du film dit tout et dévoile même le terrible dénouement, se déroulant entièrement au centre d'appel du Croissant Rouge palestinien, situé en Cisjordanie. Des acteurs incarnent les bénévoles du centre, mais les enregistrements sonores reprennent, pour leur part, les véritables échanges avec Hind Rajab, avec la voix de cette enfant de Gaza, piégée dans une voiture en pleine rue et mitraillée par les tanks ennemis. Le suspense, si l'on ose employer ce terme, en l'occurrence obscène, est insoutenable pendant 90 minutes et la réalisatrice ne cherche pas à alléger son poids de souffrance, convaincue, à juste titre, qu'il s'agit d'un témoignage qu'il faut livrer dans toute sa crudité, aussi insupportable qu'il soit. Il ne faut pas le cacher, La voix de Hind Rajab est une épreuve de laquelle on ressort les yeux rougis ou dans une colère et une haine inexprimable par les mots. À moins que ce ne soit les deux.
Ce film est une reconstitution d’un fait réel. La réalisatrice, Kaouther Ben Hania, s’appuie sur l’authenticité des véritables employés du centre d'appel du Croissant-Rouge à Ramallah, ce qui impose au film de rester au plus près des faits, sans s’en écarter.
Il en résulte un huis clos assez distant de la tragédie de la petite Hind, que l’on ne voit jamais (hormis en photo), mais que l’on entend et que l’on comprend à travers sa voix.
Cette distance fait, je pense, toute la pudeur du film : elle évite le sensationnalisme et laisse l’horreur s’imposer d’elle-même.
Un film important, qui témoigne et révèle au monde l’injustice, la cruauté et l’absurdité de ce drame.
Il en résulte un huis clos assez distant de la tragédie de la petite Hind, que l’on ne voit jamais (hormis en photo), mais que l’on entend et que l’on comprend à travers sa voix.
Cette distance fait, je pense, toute la pudeur du film : elle évite le sensationnalisme et laisse l’horreur s’imposer d’elle-même.
Un film important, qui témoigne et révèle au monde l’injustice, la cruauté et l’absurdité de ce drame.
En 2025, la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania s’empare d’un fait réel sordide pour dénoncer les atrocités du conflit israélo-palestinien. Janvier 2024, les bénévoles du Croissant-Rouge (service d’urgence de la Palestine) reçoivent un appel émanant d’une famille prise au piège dans leur voiture dans la bande de Gaza. A son bord, une seule survivante, une fillette de cinq ans. Ce long-métrage repose sur la fusion étonnante de la fiction et du documentaire (renforcé par l’exploitation des véritables archives sonores de l’époque) pour créer un thriller étouffant. Si la cinéaste démontre la tragédie humaine émanant de ce génocide, elle écorne également le mode opératoire des secours contraint par une inertie administrative. A l’instar de « The guilty » du réalisateur danois Gustav Mölle, ce huis clos avance au gré d’échanges téléphoniques terrifiants mais dont le caractère dramatique reste trop surjoué. Cet excès d’emphase, associé à une mise en scène artificielle, ne permet pas au film de s’élever au statut de chef-d’œuvre. Bref, il s’agit néanmoins d’un travail de mémoire indispensable pour toutes les victimes innocentes de cette guerre.
Ce film s'inspire de faits réels. Tous les appels d'urgence en provenance de Gaza passent par le standard du Croissant-Rouge et les appels affluent. En direct, au téléphone les volontaires de l'organisation humanitaire assistent à une succession de crimes de guerre. L'appel d'Hanoode terrorise les secours. Il leur apprend que toute sa famille a été abattue, qu'elle est la seule survivante à ce massacre prisonnière dans une voiture criblée de balles, que les chars israéliens continuent d'avancer, que les soldats continuent de tirer. Que peuvent-ils faire à l'autre bout du fil ? Espérer, prier, maintenir sans relâche la conversation avec l'enfant, angoisser … Ils se savent tellement impuissants que leurs nerfs finissent par craquer. La coordination qui permettrait de sauver Hanoode dure des heures. La pression est à son comble au standard. L'incompréhension et l'indifférence générale pour cette guerre sans merci semble sans fin. La voix de cette petite fille dans cette destruction totale de la ville de Gaza n'est pas entendue. Comme tant d'autres. Les larmes de douleur ne sont pas prêtes à s'arrêter de couler sur les visages des familles de ce si petit territoire situé au bord de la mer Méditerranée, coincée entre Israël au nord et à l'est, et l'Égypte au sud. Une mince partie de la Palestine qui pourrait être si agréable à vivre en temps de paix.
Un film dur, éprouvant, mais important témoignage d'un quotidien vécu par l'entraide humanitaire. Vous allez peut-être être secoués, mais sachez que la vérité est toute proche Ma note est de 3,45 sur 5. Et comme dirait le Docteur Zaius, en parlant de notre espèce humaine : « C'est une créature belliqueuse qui passe son temps à guerroyer contre tout ce qui l'entoure, et même contre elle-même ».
Un film dur, éprouvant, mais important témoignage d'un quotidien vécu par l'entraide humanitaire. Vous allez peut-être être secoués, mais sachez que la vérité est toute proche Ma note est de 3,45 sur 5. Et comme dirait le Docteur Zaius, en parlant de notre espèce humaine : « C'est une créature belliqueuse qui passe son temps à guerroyer contre tout ce qui l'entoure, et même contre elle-même ».
un film intéressant mais qui personnellement, me laisse un sentiment mitigé.
L'histoire tragique de cette petite fille est bien évidemment bouleversant mais il y a un coté clairement militant (mais sans doute inévitable) qui peut mettre des fois mal a l'aise.
L'émotion évidente des secouristes de la croix rouge palestinienne peut bien sur se comprendre, mais certaines réactions semblent quand même un peu exagérées.
Sinon un film de plus qui ne peut malheureusement que constater l'horreur de la guerre.
Pas mal et a voir même si les notes sont pour moi exagérément élevées et probablement influencées par l'écoute des bandes sons réelles, très émouvantes de la petite fille.
L'histoire tragique de cette petite fille est bien évidemment bouleversant mais il y a un coté clairement militant (mais sans doute inévitable) qui peut mettre des fois mal a l'aise.
L'émotion évidente des secouristes de la croix rouge palestinienne peut bien sur se comprendre, mais certaines réactions semblent quand même un peu exagérées.
Sinon un film de plus qui ne peut malheureusement que constater l'horreur de la guerre.
Pas mal et a voir même si les notes sont pour moi exagérément élevées et probablement influencées par l'écoute des bandes sons réelles, très émouvantes de la petite fille.
Film quasi documentaire inspiré d'une histoire vraie, sous forme de huis clos où une fillette survivante est bloquée dans une voiture à Gaza et difficilement pris en charge par le croissant rouge palestinien. La longue attente avant que le croisant rouge obtienne le feu vert va être passée à la garder en ligne au téléphone. Si le film surjoue peut-être légèrement dans le côté émotionnel, la tension est omniprésente du fait de la situation, de la logistique, des atermoiements et des états d'âmes des protagonistes.
Première fois qu’un film me mets une telle claque, la salle entière est restée scotchée à son siège pendant au moins 5/10min à la fin du film.
Malheureusement, ceci n’est pas une fiction et nous rappelle
Malheureusement, ceci n’est pas une fiction et nous rappelle
Un film assez glaçant, inspiré d’un fait réel, qui montre toute l’atrocité de la guerre entre Israéliens et Palestiniens. L’utilisation de la véritable voix de Hind Rajab et des échanges avec les secours du Croissant-Rouge rend le film encore plus bouleversant et difficile à regarder.
Personnellement, j’ai de la peine pour les deux peuples et surtout pour leurs enfants, qui sont les premières victimes de ce conflit. Je ne prends parti ni pour l’un ni pour l’autre : derrière ce conflit, ce sont avant tout des vies humaines qui sont brisées.
Personnellement, j’ai de la peine pour les deux peuples et surtout pour leurs enfants, qui sont les premières victimes de ce conflit. Je ne prends parti ni pour l’un ni pour l’autre : derrière ce conflit, ce sont avant tout des vies humaines qui sont brisées.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse