Bouleversant.... A voir absolument, c'est un devoir moral, et humain. Ce film est inoubliable et incontournable, et permets de mesurer la violence et la sauvagerie qui se joue sous nos yeux.
Je m'attendais à être ravagée de douleur mais c'est surtout l'ennui que j'ai ressenti...Je ne suis jamais rentrée dans le film que je trouve mal joué.. Si ça permet d' éveiller certaines conscience, pourquoi pas...mais pour moi, qui suis depuis plus de 30 ans dans la désespérance de la situation de la Palestine et des Palestiniens, j'ai trouvé que c'était très théâtral, cosmétique.....Bref, malgré les petites 1h20, j'ai trouvé le temps très long même si c'est aussi voulu pour ressentir la durée de l'attente et du calvaire de la pauvre Hind. En tout cas, la cruauté de l'armée Israélienne apparaît quand même surtout à la fin....Mon coeur saigne pour vous ...J'ai plus que honte de faire partie de cette humanité sans humanité.
Le dispositif fonctionne parfaitement : la vraie voix de Hind, et le jeu d'acteurs au bureau du Croissant Rouge. Pas de mélo, mais des êtres humains assommés par la guerre. Aucun jugement : les faits parlent d'eux-même. Une caméra au poing qui filme "vrai". Un film à la fois beau, poignant et juste. Une mention spéciale pour Jonathan Glazer qui l'a co-produit
Il est bien , mais je trouve que c’est très répétitif et très long. Que dieu viennent en aide à la Palestine et à tout les pays en guerre c’est horrible ce que vivent ces personnes.
Une œuvre particulièrement émouvante. C'est incontestablement un des meilleurs films de ces 10 dernières années. Une œuvre indispensable et particulièrement émouvante. Une mise en scène très originale et immersive. À la fin du film, ce qui était singulièrement troublant. C’est que les gens ne voulaient pas sortir de la salle. En ce qui me concerne, c'était bien la première fois que je vivais cette situation humaine partagée au cinéma.
Très bon film qui raconte une histoire vraie avec de bons acteurs loin du climat artificiel des soit disant artistes. Un film qui vous plonge dans la vraie vie.
Le documentaire La Voix de Hind m’a profondément bouleversé. Rarement un film m’a autant touché par son réalisme cru et sa sincérité désarmante. L’histoire, racontée sans artifices, m’a retourné l’estomac tant elle met en lumière une réalité que l’on préférerait souvent ignorer. Chaque scène semble porter une vérité brute, une douleur palpable, un cri qu’on entend sans savoir comment y répondre. À la fin de la séance, un silence lourd a envahi la salle. Personne n’osait parler, comme si un sentiment de culpabilité collective nous avait saisis — celui de ne pouvoir rien faire pour arrêter ce que nous venions de voir. Ce film ne se contente pas de raconter, il oblige à réfléchir, à ressentir, et surtout, à ne pas détourner le regard.
Un film puissant sur la tentative de sauvetage d'une enfant de 6 ans.. La réalisatrice tunisienne fait le choix d'intégrer les réelles enregistrements de la petite fille dans le film. Votre cœur sera en miettes. Un film à voir qui illustre la situation humanitaire à Gaza et l'inaction face aux pertes humaines palestiniennes causées par l'armée israélienne.
Un film nécessaire ! Une réalité difficile à entendre, mais pourtant fondamental. Ce film réussi à accepter de rentrer dans l'intimité d'un peuple brisé par son oppresseur et la complicité du monde politique et médiatique occidental. Un chef d'œuvre à voir absolument et qui j'espère, ira le plus loin possible dans sa reconnaissance méritée !
Pari osé que tente ici Kaouther Ben Ania : habiller d'images de fiction les véritables enregistrements téléphoniques qui documentent le supplice enduré par une petite fille enfermée dans une voiture prise dans les tirs de l'armée israélienne à Gaza.
Si au départ la frontière entre fiction et réalité est assez claire, elle se brouille progressivement pour aboutir à une mise en abyme qui m'a laissé perplexe : les acteurs sont filmés en train de jouer des scènes réelles qu'on voit simultanément sur l'écran d'un téléphone portable.
Tous ces artifices de mise en scène aboutissent finalement à nous perdre et à désamorcer l'émotion que nous devrions éprouver, égarés que nous sommes entre les injonctions à compatir à la situation tragique de la petite fille réelle (photos bien émouvantes à l'appui), l'effort intellectuel de comprendre ce que nous voyons et le léger agacement que nous éprouvons face aux crises de nerf à répétition des acteurs jouant ceux qui ont traité les appels de la petite fille (mais dont la souffrance est à mille lieues de celle qui se joue sur le terrain).
Le film erre dans une sorte de no man's land décharné, situé entre le "thriller huis-clos téléphonique" à la façon du film danois The guilty et reconstitution sans véritable enjeu narratif, tant au final l'intrigue est atrocement simple.
On est loin de la richesse et des nuances du film précédent de Ben Ania, Les filles d'Olfa.